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vendredi 10 février 2012

NEH

La société EURENCO, filiale de SNPE, poursuit l’activité munitions, métier de base de SNPE, sur les sites de Bergerac (Dordogne) et Sorgues (Vaucluse).

Outre l’activité explosifs, le site de Sorgues assure la production du NEH (nitrate de 2-ethyl-hexyl), additif pour carburant permettant d’améliorer l’indice de Cétane pour les moteurs Diesel. Cette activité connaît un fort développement, avec un important potentiel d’exportation aux Etats-Unis et en Asie, et les équipements de Sorgues déjà portés en 2003 de 30.000 t à 70OOO t/an de capacité ne suffisent plus pour assurer la totalité de la production.

La direction de la SNPE a évoqué cette question en Comité Central d’entreprise et le syndicat CGT m’en a informé. Le président de la SNPE, M. Gendry, que j’ai rencontré, m’a confirmé que son groupe envisageait d’investir pour développer cette production. Sa préférence paraît aller à un investissement aux Etats-Unis, près du marché américain, mais il reconnaît que Bergerac a l’avantage de disposer d’une unité de traitement des acides nécessaire à cette production.

A l’heure où le monde politique insiste sur la nécessité de « produire français », il serait profondément regrettable que cette production quitte notre sol.

C’est la raison pour laquelle je me suis entretenu de cette question, mardi dernier avec Alain Rousset, président de la Région Aquitaine. La région qui a la compétence économique et qui a apporté un appui financier à SNPE –pour son développement et pour sa restructuration- me paraît en mesure de rappeler ses obligations à ce groupe.

C’est la raison pour laquelle j’ai également demandé à rencontrer les conseillers « Industrie » et « Restructuration » du ministre de la Défense, MM. Jean-Luc Moulet et Charles Moreau.

Il faut que le produire « français » ait un sens, surtout lorsqu’il s’agit d’une entreprise dont le capital est détenu à 100 % par l’Etat.

Daniel GARRIGUE.

lundi 30 janvier 2012

M. Sarkozy réfugié dans la posture

Après le tir de préparation massif du Comité national de l’UMP où sont intervenus les principaux ténors de la majorité, beaucoup s’attendaient à ce que M. Sarkozy fasse clairement connaître ses intentions pour les présidentielles. Une fois de plus, le président sortant s’est réfugié dans la posture, annonçant des mesures qu’il n’a pas eu la détermination de présenter pendant son quinquennat et annonçant leur application après les présidentielles, n’assumant finalement ni bilan ni candidature.

Quant aux mesures elles-mêmes, le quatrième train depuis septembre, elles sont largement à sens unique.

M. Sarkozy veut rendre les entreprises plus compétitives en leur retirant la charge des cotisations familiales. Cette idée mérite d’être discutée. Mais pourquoi M. Sarkozy affirme-t-il qu’il exclut toute augmentation d’impôt, alors que la seule solution qu’il propose est la plus injuste, c’est-à-dire le relèvement de la TVA ?

M. Sarkozy annonce d’autre part qu’il renvoie aux partenaires sociaux la question des 35 heures, alors qu’il sort d’un sommet social annoncé à grand bruit et qui s’est soldé par un échec. Le dialogue entre partenaires sociaux est indispensable, mais il doit être conduit sur des bases équilibrées et sans démission des pouvoirs publics.

Autre mesure, celle qui consisterait à augmenter de 30 % les droits à construire sur l’ensemble du territoire. Outre son caractère brutal, contraire à toute politique raisonnable d’urbanisme et d’environnement, cette disposition serait un superbe effet d’aubaine pour les plus fortunés. Quant aux communes, sur leur territoire elles n’auraient aucune marge d’appréciation et ne pourraient qu’accepter ou refuser en bloc.

Enfin, M. Sarkozy qui oublie que les dotations aux collectivités territoriales sont la compensation de transferts de charges et de suppression de recettes, voudrait envisager leur modulation et faire supporter à ces collectivités le rééquilibrage des comptes de l’Etat. Le critère étant « la sagesse » de ces collectivités –appréciée par quelle autorité ?- que deviendrait leur autonomie ?

Aucun redressement durable ne sera possible sans l’effort, sans la justice et sans le dialogue, le courage, certes, mais dans l’engagement et dans le respect des Français. C’est la voie que propose François Bayrou.

Daniel GARRIGUE.

vendredi 27 janvier 2012

discours des Voeux pour 2012

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Permettez-moi d’abord de vous adresser tous mes vœux de bonheur, de santé, de réussite, et de regretter que les règles de financement des campagnes électorales m’imposent de vous recevoir avec une certaine sobriété. Permettez-moi aussi d’avoir une pensée particulière, pour tous ceux, responsables d’associations et bénévoles, qui, dans les circonstances difficiles que nous connaissons, consacrent une part importante de leur temps, et souvent aussi de leurs ressources, à aider à et à soutenir ceux qui sont les plus durement touchés.

Car les vœux, cette année, s’inscrivent, partout dans un climat d’incertitude et, même plus, de profonde inquiétude.

Nous sommes confrontés, de façon immédiate, à des défis considérables : les déficits, le chômage, la faiblesse de l’Europe et de ses dirigeants.

POUR LIRE L'INTEGRALITE DU DISCOURS CLIQUEZ ICI

mardi 24 janvier 2012

Pierre Lefranc

Pierre Lefranc est mort le 7 janvier dernier à Paris, à la veille de son 90ème anniversaire. Manifestant dès le 11 novembre 1940 sur les Champs Elysées, il fut l'un des membres fondateurs du réseau de résistance Liberté. Après la guerre il fit partie des instances dirigeantes du RPF et resta fidèle au Général de Gaulle pendant la « traversée du désert ». Il fut directeur de cabinet en 1958 à Matignon, puis conseiller technique à la Présidence de la République jusqu’en 1963, date à laquelle il devint préfet de l’Indre. En mai 1968, il contribua à organiser la grande manifestation du 30 mai. En 1971, il créa avec André Malraux l’Institut Charles de Gaulle. Homme désintéressé, toujours attentif aux positions de ce que l'on appelait les gaullistes de gauche ou les gaullistes sociaux, il ne se déterminait qu’à l’aune des intérêts de la France. Pour lui le Gaullisme, c'était aussi la capacité de dire non, de refuser les compromissions de toutes sortes, un courage politique et une exigence morale.

Maurice Chaudillon

Daniel Garrigue

jeudi 19 janvier 2012

Daniel Garrigue interroge le Ministre de l’Agriculture

Question écrite du Député Daniel GARRIGUE à M. Bruno LEMAIRE, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire

Daniel Garrigue, député de la Dordogne, attire l’attention de M. le ministre de l’Agriculture sur la menace de modification, lors du comité de gestion des vins du 24 janvier prochain, de l’annexe XI du règlement 1234/2007 du Conseil de l’Union européenne portant sur le titre alcoométrique total maximum applicable aux vins « liquoreux ». En effet, cette modification aurait pour conséquence d’interdire, à partir de la récolte 2012, la production de vins AOP ayant un titre alcoométrique total supérieur à 15° s’ils sont enrichis.

Daniel Garrigue fait observer au ministre qu’à ce jour la dérogation prévue au paragraphe 7b de l’annexe XV bis du même règlement ne pose pas de limite à la capacité des Etats membres à fixer un titre alcoométrique volumique total (TAVT) pour leurs vins AOP enrichis suivant les différentes zones. C’est au demeurant cette interprétation qui a prévalu au niveau communautaire après la création du VQPRD il y a quarante ans.

Cette dérogation est d’autant plus nécessaire que les vins liquoreux sont issus de raisins récoltés tardivement et par triées successives, soumis, particulièrement sur la façade atlantique, à des aléas climatiques extrêmement importants. Les pratiques d’enrichissement qui réduisent, de ce fait, la prise de risques pour les viticulteurs sont elles-mêmes étroitement encadrées. Remettre en cause cette possibilité risquerait de profondément déstabiliser des vignobles qui par un travail de qualité particulièrement exigeant ont su affirmer leur image et maintenir leurs marchés.

Daniel Garrigue demande en conséquence à Monsieur le Ministre de l’Agriculture quelles initiatives il compte prendre pour faire prévaloir l’interprétation qui s’est imposée jusqu’à ce jour au sein de l’Union Européenne.

samedi 14 janvier 2012

TRIPLE A : LA SANCTION

La décision de l’agence de notation Standard and Poors déclassant la France en AA+ était malheureusement prévisible.

Elle sanctionne l’irresponsabilité d’une politique qui depuis 2007 a accumulé des déficits liés davantage à des choix de politique fiscale et budgétaire qu’à la crise. La dette publique de notre pays se sera accrue de plus de 500 milliards d’€ en 5 ans. Rappelons qu’en 2006 le déficit avait été ramené à 35,7 milliards d’€, ce qui correspondait à l’annuité de remboursement de la dette. Cela ne suffisait pas à la réduire, mais elle était au moins stabilisée. Il aurait fallu aller plus loin, mais c’est l’inverse qui a été fait à partir de 2007.

Cette décision risque, dans les prochains mois, d’aggraver encore notre situation, en raison de l’effet des hausses de taux d’intérêt sur une charge de la dette qui s’élève elle-même à près de 50 milliards d’€.

Il est urgent de changer de politique. Les efforts nécessaires - qui doivent passer à la fois par des prélèvements et par des économies– exigent pour contreparties la justice, particulièrement fiscale, et la transparence.

La solidarité entre Européens devient chaque jour plus indispensable, entre des Etats qui sont confrontés à l’exigence de maîtrise de leurs finances et une Union européenne qui est la seule en mesure, parce quelle n’a pas de dette, d’engager par des programmes d’infrastructures et d’innovation, un soutien à l’activité et à la croissance.

Au-delà, il est indispensable de bâtir les régulations et les disciplines communes, que le G20 n’a fait qu’esquisser jusqu’à ce jour, et qui nous permettraient de réagir avant de devenir la proie des spéculateurs.

Nous serons d’autant plus crédibles pour peser dans ce sens que nous saurons engager en France les réformes nécessaires –ce qui n’a pas été fait depuis cinq ans.

Daniel Garrigue,

Rapporteur spécial de la Commission des Finances sur les engagements financiers de l’Etat, de 2002 à 2007.

vendredi 13 janvier 2012

Lettres de l'ALBA : l'enjeu du Bac Pro Chaudronnerie.

  • 5 janvier 2012 : Lettre du Recteur de l'Académie de Bordeaux au Député Daniel Garrigue (cliquez ici).
  • 11 janvier 2012 : Lettre du Député au Recteur de l'Académie de Bordeaux (cliquez ici).

mardi 10 janvier 2012

CEREMONIE DES VOEUX 2012

Daniel Garrigue, député de la Dordogne, présentera ses vœux

le jeudi 26 janvier 2012 à 19 heures,

salle Anatole France à Bergerac

LE PLANNING DES PERMANENCES PARLEMENTAIRES DE DANIEL GARRIGUE POUR LE 1er SEMESTRE 2012

Vous pouvez consulter et télécharger le planning en cliquant ICI

lundi 09 janvier 2012

DANIEL GARRIGUE

participera à l’émission

"La Grande Mêlée"

en direct sur Radio Bleu Périgord

Vendredi 13 janvier 2012 à 18 H 15.

Posté par Daniel GARRIGUE à 6:16 PM
Edité: lundi 09 janvier 2012 6:23 PM
Categories: Actualités, Bergerac et bergeracois, France, Le saviez-vous ?

lundi 28 novembre 2011

François BAYROU à BERGERAC LE 1ER DECEMBRE

François BAYROU a déclaré le 22 novembre qu’il serait candidat à la Présidence de la République. Il consacrera sa journée du 1er décembre à la Dordogne.

Daniel GARRIGUE, député non inscrit de la Dordogne et Marc MATTERA, conseiller général MODEM d’Aquitaine, se réjouissent de cette visite et vous invitent à la réunion publique que tiendra François BAYROU, ce même jour, à 19 heures, salle René Coicaud.

samedi 26 novembre 2011

Enéa PLAZZI

La disparition d’Enéa Plazzi a profondément attristé l’ensemble des Bergeracois.

Fier de ses origines italiennes, Enéa Plazzi avait été vice-consul d’Italie à Bergerac. C’est à lui que nous devions le jumelage avec Faenza, ville d’Emilie-Romagne, dont il était originaire.

Pendant plusieurs décennies, il fut un chef d’entreprise qui comptait dans l’économie bergeracoise. Par la suite, c’est lui qui créa, avec son ami Jacques Lagabrielle, le comité pour le désenclavement du Bergeracois qui fut particulièrement actif et efficace de la bataille de l’autoroute -1988-1991-jusqu’aux années 2000.

Ancien joueur de rugby, il fut pendant plusieurs années, président du l’USB.

Auprès de son épouse, Claude, il fut pendant soixante ans, un appui permanent de la Revue Bergeracoise.

Nous n’oublierons ni sa haute silhouette, ni sa cordialité et sa générosité, ni son franc parler. Analysant sans concession les réalités locales, il défendait ses idées avec conviction et y apportait cette part de passion qui entraînait les autres.

A son épouse, Claude, à ses enfants et à toute sa famille, nous voulons dire combien nous sommes peinés par sa disparition et combien le souvenir d’Enéa restera présent chez chacun de nous.

mercredi 26 octobre 2011

Vendredi 21 octobre Daniel Garrigue reçoit l'Amicale des Retraités du Crédit Agricole Charente-Périgord à l'Assemblée Nationale.

 

Posté par Daniel GARRIGUE à 5:36 PM
Edité: mercredi 26 octobre 2011 5:55 PM
Categories: Activités et travaux parlementaires, Actualités, Bergerac et bergeracois, France

mardi 25 octobre 2011

11 au 23 Octobre

mercredi 19 octobre 2011

Réserves d'eau pour l'Agriculture : Daniel Garrigue interroge le gouvernement. ( 18 Octobre )


Budget 2012 : Daniel Garrigue présente des propositions. ( 18 octobre )


mardi 18 octobre 2011

La taxe soda : pour un retour aux retraités agricoles

Daniel Garrigue, député non-inscrit de la Dordogne, avait le premier, proposé il y a deux ans, une taxe soda, mais en faveur des retraités agricoles.

Elle avait alors été refusée par le Gouvernement qui n'a pas hésité, cette année, à la reprendre à son compte, en faveur il est vrai d'allègements de cotisations pour les exploitants agricoles;

La Commission des Finances propose de doubler le montant de cette taxe, mais d'affecter l'excédent – environ 120 millions d'euros – à la Caisse nationale d'assurance-maladie, ce qui, au regard des besoins de cette Caisse, ne serait qu'une goutte d'eau dans la mer.

Daniel Garrigue a donc déposé lundi un sous-amendement affectant cet excédent, à la Caisse centrale de Mutualité sociale agricole – suppression des minorations, droits des conjoints et des veuves. En quelque sorte, un retour légitime à la proposition de départ.

lundi 10 octobre 2011

jeudi 06 octobre 2011

Réponse aux polémistes

- M. Cathus prétend que je change de position et que j'irais à l'encontre de l'esprit de la Ve République.

1)J'ai quitté l'UMP en décembre 2008, à une époque où M. Sarkozy était au plus haut dans les sondages, en raison de désaccords profonds – le dernier en date portait alors sur le financement du RSA que je voulais soustraire au bouclier fiscal.

J'ai certes soutenu M. Sarkozy à la présidentielle de 2007 puisqu'il était le candidat de la majorité à laquelle j'appartenais alors, mais ni la soirée du Fouquet's, ni le retour dans l'OTAN, ni la stigmatisation des magistrats et des Roms ne figuraient dans son programme.

2) Le Gaullisme n'a jamais été le soutien aveugle à une majorité. Le gaullisme, c'est aussi l'esprit de révolte lorsque certaines valeurs sont mises en cause.

3) Je ne désespère pas qu'il y ait un candidat gaulliste à l'élection présidentielle. C'est pour cela que j'ai soutenu Dominique de Villepin qui ne s'est malheureusement pas donné les moyens d'aller à cette bataille. C'est pour cela que j'aimerais voir Alain Juppé s'y engager.

C'est bien parce que je connais les institutions de la Ve République que je dis que « si la majorité ne change pas de candidat, il faudra changer de majorité ».

4) Je comprends bien que mes positions, qui ne procèdent pas d'un esprit étroit de parti, dérangent M. Cathus.

- M. Ducêne défend, c'est légitime, le SDE 24.

Je rappelle seulement que le SDE24 a toujours eu une attitude ambiguë à l'égard de Bergerac, souhaitant à la fois l'adhésion de Bergerac au syndicat, mais souhaitant toujours limiter son engagement pour la Ville. Le dernier épisode – acceptation puis retrait du transfert de compétences de la Ville au syndicat – en est l'illustration.

Sur le fond, une chose est certaine. C'est à la Ville qu'il appartient de montrer sa véritable détermination sur la question de l'éclairage public.

Daniel GARRIGUE - Député non inscrit de la Dordogne

mercredi 05 octobre 2011

1er et 2 Octobre 2011