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jeudi 03 juillet 2008

BRAVO, L’ABATTOIR !

L’article triomphaliste sur l’activité de l’abattoir paru dans Sud-Ouest du 20 Juin 2008 ne doit pas faire oublier que c’est l’ancienne municipalité qui a fait le bon calcul en menant des travaux importants –près de 4 millions d’euros- qui ont permis de construire un outil moderne et bien adapté aux besoins d’une clientèle que nous avons nous-mêmes démarchée, et cela, malgré les critiques incessantes de l’opposition d’alors. C’est dès le mois de janvier 2008, c’est-à-dire bien avant l’arrivée de la nouvelle équipe que les résultats ont progressé de façon considérable (+49 % de recette par rapport à janvier 2007, et + 44% en février 2008 par rapport à février 2007).

Bergerac a aujourd’hui la chance de disposer de l’un des meilleurs outils qui existe en Aquitaine. Nous pensons que c’est un peu grâce à nous. Espérons que la nouvelle équipe saura en tirer parti.

Roger CIPIERRE,
Ancien Adjoint au commerce,
Chargé de l’abattoir.

mardi 17 juin 2008

Daniel GARRIGUE demande des explications à Dominique ROUSSEAU

Lors du conseil municipal de Bergerac du 29 mai dernier, M. Dominique ROUSSEAU a affirmé que Daniel GARRIGUE se serait empressé, à chaque fois, de signer la réception des travaux de la station d’épuration au lieu d’enclencher des recours pour des malfaçons,

Daniel GARRIGUE lui demande en conséquence de lui apporter des éclaircissements sur les propos très graves qu’il a tenus à son égard.

Daniel GARRIGUE.

Téléchargez ici le courrier de Daniel Garrigue à Dominique Rousseau

vendredi 06 juin 2008

COMMUNIQUE

A la suite de l’entretien que j’ai eu avec M. AZZOPARDI, porte-parole de l’intersyndicale de l’ESCAT, je tiens à apporter les précisions suivantes.

1 – J’avais déclaré que je serai présent le 7 juin auprès des personnels de l’ESCAT, car il s’agissait à ce moment-là d’une manifestation de solidarité et de soutien à l’égard de ces personnels. Je n’ai jamais parlé de défiler, contrairement à ce qu’ont écrit certains organes de presse.

Les responsables de l’intersyndicale de l’ESCAT me disent qu’ils ne souhaitent pas ma présence le 7 juin. J’observe que compte tenu de l’orientation que prend aujourd’hui cette manifestation, contre le Président de la République et contre le Gouvernement, il m’est effectivement difficile d’y être présent.

Par contre, je rencontrerai, comme nous en sommes convenus, l’intersyndicale et les personnels, le 6 Juin, sur le site du Pont-Roux.

2 – Les responsables de l’intersyndicale me disent ne pas comprendre que d’un côté, je défende l’ESCAT et que, de l’autre, je sois prêt à voter le texte permettant sa suppression.

Les choses ne sont pas aussi simples. Dans toute réforme, il y a les principes et il y a les modalités d’application. On peut être d’accord sur le principe et sur les objectifs et discuter sur les modalités d’application.

Dans le cas présent, j’ai défendu le maintien de l’ESCAT, mais je n’aurai pas à voter tel ou tel texte décidant de la suppression de l’ESCAT. Les seuls textes que j’aurai l’occasion de voter sont :

- la loi de finances, qui comporte les crédits de défense, que je voterai, tout en m’exprimant sur l’ESCAT.

- la future loi de programmation militaire 2008-2013, que je voterai également et dont dépend aussi, je le fais remarquer, l’avenir de la SNPE.

Je demande que l’on fasse attention à ne pas caricaturer trop facilement la position d’un élu qui défend une politique d’ensemble qu’il juge bonne pour la France, et qui se bat aussi sur les modalités d’application quand elles touchent le territoire dont il est l’élu.

3 - Je me suis battu pour obtenir des délais pour l’ESCAT, jusqu’en 2012, car c’est dans l’immédiat ce qu’il est le plus important d’obtenir et je continuerai à le faire. Je renouvelle également mon engagement à suivre et à tout mettre en œuvre pour assurer le meilleur reclassement possible aux personnels de l’établissement.

Daniel GARRIGUE.

Posté par Daniel GARRIGUE à 12:52 PM
Edité: vendredi 06 juin 2008 12:52 PM
Categories: Actualités, Bergerac et bergeracois, Economie Travail et Emploi

mercredi 04 juin 2008

QU'EST-IL ARRIVÉ À « CYRANO » ?

La rubrique « Cyrano » de Sud-Ouest était jusqu'ici le lieu d'expression d'une certaine impertinence caractéristique du héros d'Edmond Rostand.

Depuis mars dernier, nous ne reconnaissons plus ce « Cyrano » qui multiplie les courbettes devant la nouvelle municipalité bergeracoise.

Qu'est-il arrivé à notre fier gascon ? Une poutre s'est-elle abattue sur sa tête ? Est-ce vraiment Cyrano qui continue à parler derrière « Cyrano » ?

Daniel Garrigue

MISE AU POINT AU SUJET DE LA SNPE

L'article paru dans Sud-Ouest du 2 Juin 2008 (Quoi après 2013 ?) sur les perspectives de la SNPE à Bergerac après 2013 est un article partisan et truffé d'approximations et d'inexactitudes.

1.Ce qui doit retenir en priorité notre attention en matière d'armement, ce n'est pas ce qui va se passer après 2013, mais ce qui va se passer d'ici 2013. En effet -et à condition que la réforme constitutionnelle rétablisse les lois de programmation, écartées en 2005 par le Conseil Constitutuionnel-, la nouvelle loi de programmation militaire devrait être présentée à la rentrée de septembre et couvrir la période 2008-2013 ou 2008-2014, selon que sa durée sera de 5 ou 6 ans. C'est donc dans ce cadre que s'inscriront les perspectives des industries d'armement. L'après 2013 ou 2014 s'inscrira, lui, dans une autre loi de programmation dont la préparation ne commencera sans doute pas avant 2010 ou 2011. C'est donc tout-à-fait légitimement et logiquement que le cabinet du ministre de la Défense a répondu que l'on ne pouvait pas encore fixer les perspectives de l'après 2013.

2.Outre les perspectives d'activité de la SNPE, (Bergerac NC et Eurenco), l'une des questions essentielles pour Bergerac est la diversification du site SNPE. Sur ce dossier, tous les éléments progressent de façon positive.

- les études de danger prévues par la loi de 2003 sur les risques technologiques sont pratiquement terminées et sont aujourd'hui soumises au Comité Local d'Information et de Concertation (CLIC) constitué sur le site de Bergerac.

- les études de dépollution sont également en cours, et il y a effectivement un arbitrage à faire entre la part de financement qui incombe à l'Etat et celle qui incombe à la SNPE, elle-même entreprise publique. C'est un arbitrage qui donne légitimement lieu à discussion mais qui ne retardera en rien le processus de diversification.

- l'étude de revitalisation. D'un coût de 150 à 200 000 euros, elle devrait être co-financée par l'Etat, la SNPE et les différentes collectivités territoriales (région, département et commune ou intercommunalité, éventuellement), selon un schéma classique en ce domaine.

Cela n'empêche pas certaines entreprises d'être d'ores et déjà candidates pour venir sur le site.

3. Ce n'est absolument pas au sujet des études de dépollution que le ministre de la Défense Hervé Morin m'a demandé de refaire le point avec lui en septembre, mais sur les perspectives de la SNPE dans le cadre des coopérations européennes en matière d'armement. J'avais, en effet, souligné auprès de lui, la très grande spécificité et l'importance des compétences pyrotechniques de cette entreprise.

LES ENJEUX de l'ESCAT

L'annonce, encore officieuse mais malheureusement certaine, de la fermeture de l'ESCAT suscite des inquiétudes particulièrement légitimes chez les personnels et plus largement, chez l'ensemble des Bergeracois. Il me paraît important de mettre l'accent sur les points suivants :

1)ce dossier a été défendu aussi fortement qu'il était possible aussi bien par les élus que par l'intersyndicale de l'ESCAT. Il y avait de fait des éléments importants à faire valoir : les rationalisations déjà intervenues dans le Commissariat de l'Armée de Terre, l'effort d'externalisation déjà très poussé (VPC, transports) de cet établissement, les investissements importants récemment réalisés (sous l'impulsion, d'ailleurs, des équipes de l'ESCAT), les coûts de fonctionnement limités d'un établissement qui comprend par ailleurs, pour l'essentiel, des personnels civils.

2)La logique du plan de réorganisation du ministère de la Défense -qui vise à privilégier les moyens opérationnels par rapport aux moyens administratifs et aux moyens de soutien- privilégie le regroupement des unités sur des zones géographiques délimitées s'appuyant sur des bases de soutien. La situation géographique de l'ESCAT ne lui permet malheureusement pas d'entrer dans ce schéma.

Il aurait peut-être été possible de plaider une dérogation pour l'ESCAT si nous avions été seuls concernés. Mais il est beaucoup plus difficile de le faire quand il s'agit d'un plan d'ensemble qui s'applique à tout le territoire et qui porte dans de nombreux cas sur des implantations encore plus importantes (régiments, bases aériennes).

3)Quand on est devant ce genre de situation, l'attitude raisonnable est de s'assurer tout de suite des mesures les plus favorables possibles pour les personnels concernés. C'est pourquoi, lorsque j'ai vu que la décision de fermeture était inéluctable, j'ai tout de suite demandé au ministre, Hervé Morin, d'avoir des délais dans la mise en oeuvre de cette décision. La date que nous avons évoquée est d'assurer une évolution progressive jusqu'en 2012.

Cette date permettrait à un certain nombre de personnels d'achever leur carrière à l'ESCAT et elle permettrait aux autres personnels (fonctionnaires et non fonctionnaires) d'avoir un peu de temps pour l'organisation de leur reclassement. Des aides personnelles sont d'autre part prévues, dont le montant devra être discuté.

Pour ma part, je m'engage à assurer un suivi permanent de la situation des personnels de l'ESCAT et des solutions qui leur seront proposées.

4)Sur l'avenir du site lui-même, beaucoup dépendra des discussions entre le ministère de la Défense qui s'est engagé à céder les terrains rendus disponibles dans des conditions très favorables aux collectivités et ces collectivités elles-mêmes (Ville ou intercommunalité).

Le site est relativement bien placé, dispose d'installations récentes et d'une desserte ferroviaire moderne.

D'autre part, les crédits du Fonds de restructuration des entreprises de Défense (FRED), qui sont abondés à l'échelle nationale de 300 millions d'euros supplémentaires, pourront être mis en oeuvre sur le bassin de Bergerac.

Là aussi, nous devrons assurer un suivi très continu des projets et des moyens mis en oeuvre.

C'est une décision douloureuse qui touche Bergerac, qui serait intervenue qu'il y ait eu ou non changement de municipalité, et qui suppose que le différents acteurs locaux se mobilisent pour faciliter le reclassement des personnels et pour assurer de nouvelles perspectives de développement au site du Pont Roux.

Daniel GARRIGUE.

mercredi 28 mai 2008

Bravo, le foot !

1)D’abord, toutes mes félicitations aux joueurs et dirigeants du Bergerac Foot qui ont accompli une superbe saison et qui ont fait bien plus que démontrer que le club avait toute sa place en CFA2. Bonne chance pour le CFA, l’an prochain.

2)Ensuite, un carton jaune à Christophe Fauvel pour ses déclarations sur le prétendu « manque de volonté politique sur le sport » de l’ancienne municipalité. M. Fauvel a sa conception de la politique sportive qui est celle du club-vitrine auquel on doit tout sacrifier. C’est son droit. Nous, nous avions une autre politique qui était celle du sport pour tous, pour toutes les générations et pour toutes les disciplines sportives. M. Fauvel mis à part, je n’ai pas entendu les autres dirigeants dire que nous manquions de volonté politique.

3)Enfin, un carton rouge à Dominique Rousseau qui, après avoir été élu sur beaucoup de promesses démagogiques, est aujourd’hui confronté aux réalités. M. Rousseau a fait rêver les Bergeracois sur le grand stade et le voilà maintenant qui tape en touche vers une super-intercommunalité qui est encore loin d’exister. Il s’est engagé sur le terrain synthétique, et je note que je me suis engagé sur la réserve parlementaire, mais pour que je puisse tenir mes engagements, il faudrait que le maître d’ouvrage, c’est-à-dire la Ville de Bergerac, donne clairement le coup d’envoi sur ce dossier. On en est loin.

Quant à la subvention, 14.000 euros de plus pour le passage de CFA2 en CFA, la passe paraît un peu courte. Pour faire mieux, il aurait fallu avoir le courage de faire quelques ajustements entre les clubs qui montent et ceux qui descendent.

Mais du courage, il n’y en a pas.

M. Fauvel se réjouissait le soir du second tour des municipales de voir dans la même main municipalité, conseil général et conseil régional. Il n’est certainement pas déçu du voyage.

Daniel GARRIGUE,

samedi 24 mai 2008

Est-ce la nouvelle politique de fleurissement ?

« Est-ce la nouvelle politique de fleurissement ?

Bergerac avait obtenu précédemment 3 FOIS le Grand Prix de Fleurissement.

C’est sans doute une nouvelle manière d’aborder le sujet pour la nouvelle municipalité… (photo bld Auguste Comte le 22/05/08). »

jeudi 22 mai 2008

Rivière Espérance ?

La rivière ou le fleuve Dordogne sert facilement de prétexte à l’organisation de grands messes, particulièrement à Bergerac. Après les journées de la rivière de 1992, nous avons eu, vendredi dernier, la signature du "contrat de rivière Dordogne-Atlantique".

Autant que je me souvienne, hormis la création d’Epidor et de sa cellule d’études de Castelnau, les "journées" de 1992 n’avaient pas eu de traduction précise.

Avec la création du Conservatoire des Rives de la Dordogne, et avec le concours de nombreux élus et associations, nous avions lancé un petit "Parlement" de la rivière, tourné vers les questions concrètes. Mais il est vite apparu que, sans véritables maîtrises d’ouvrages, il était difficile d’aller plus loin.

C’est la raison pour laquelle, mes collègues Jean Pierre CHALARD et Robert PROVAIN, de Sainte-Foy, et moi-même avons lancé la démarche qui réunissant toutes collectivités, de Limeuil au Bec d’Ambès, a abouti au nouveau contrat Dordogne-Atlantique.

La question des maîtrises d’ouvrage a certes progressé puisque la plupart des communautés de communes riveraines de la Dordogne ont pris la rivière dans leurs compétences.

Mais il faudra de la volonté politique.

D’abord, dans les investissements concernant directement la rivière : Bergerac et Bergerac Pourpre l’ont montré depuis dix ans, avec le sauvetage de l’île de la Pelouse, la sauvegarde de la rive gauche de Bergerac entre les deux ponts, les travaux sur berge de Lamonzie Saint Martin, la cale de Gardonne, l’acquisition d’un nouveau faucardeur, le "Coulobre". Et nous avons aussi montré notre intérêt pour les affluents avec la "coulée verte du Caudeau".

Ensuite, dans l’effort d’assainissement : il est bien de parler de baignade, mais à condition que les eaux usées soient maîtrisées. Bergerac a fait un effort continu en ce domaine (nouvelle station d’épuration, plus de 16 kilomètres de réseaux supplémentaires). Bergerac Pourpre a engagé une réflexion approfondie technique et financière sur une compétence commune "assainissement collectif". Que va-t-il en advenir ? Et que vont faire en ce domaine les autres communes et communautés de communes riveraines, Creysse en particulier ?

Enfin, avec l’ensemble des élus riverains, nous avions écarté le classement de la rivière en "Natura 2000" parce que ce classement ne consistait qu’en un unique trait de crayon suivant étroitement les limites du lit inférieur et parce qu’il n’y avait eu aucune concertation préalable. Qui se déclare prêt aujourd’hui à reprendre ce dossier dans un véritable esprit de partenariat entre les administrations, les élus et les associations, notamment les pêcheurs et les chasseurs, et à définir des espaces plus larges que le seul lit inférieur, pour englober notamment les zones humides ?

Souhaitons que l’espérance ne soit pas déçue.

Daniel GARRIGUE

Agenda du 12 au 18 mai 2008

Mardi 12 mai

10h30 : Bureau du groupe UMP

11h30 : Réunion du groupe UMP

Le débat portes sur la réforme constitutionnelle. J’annonce mes amendements destinés à encadrer la jurisprudence du Conseil Constitutionnel afin qu’elle ne sanctionne que les dispositions directement et manifestement contraires à la Constitution.

13h00 : Déjeuner Caisse des Dépôts - Commission des Finances à propos des dispositions de la loi de modernisation de l’économie.

15h00 : Questions au Gouvernement

16h15 : Commission des Finances : Table ronde sur la situation financière internationale avec les économistes Christian de Boissieu, Xavier Timbeau, Marc Tonati, JH Lorenzi.

Je participe à cette réunion lorsqu’a lieu le vote sur la question préalable sur le projet de loi sur les OGM où nous sommes battus 136 à 135.

Trois observations :

1) À la même heure, j’aurais dû être également présent à la Délégation à l’Union Européenne où l’on débattait de la réforme constitutionnelle et à la Commission d’enquête sur les questions mémorielles où le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, m’a lui-même demandé de siéger. Il y a donc un télescopage de fait des différents travaux de l’Assemblée Nationale.

2) Les trois parlementaires siégeant à la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts suivaient le débat en commission des Finances. Au regard de notre mission son intérêt était évident.

3) Il n’y avait pour moi, comme pour la très grande majorité de mes collègues, aucun problème de fond sur le texte OGM. Nous avions accepté le compromis qui conciliait la volonté de précaution et la poursuite indispensable de l’effort de recherche.

20h00 : Rencontre des élus avec la ministre de la Recherche, Valérie Pécresse, sur la réforme des Universités et de la Recherche.

Mercredi 14 mai

9h00 : Rendez-vous avec Mme Claire WESKE, doctorante allemande, sur l’opinion publique française et l’Europe.

9h30 : Réunion exceptionnelle du groupe UMP sur l’incident OGM : Je rappelle que jusqu’aux années 90, on évitait de réunir les commissions pendant les séances publiques, que les commissions d’enquêtes parlementaire avaient généralement lieu pendant les intersessions. Je fais observer que si les commissions ont un ordre du jour très chargé, il conviendrait qu’elles limitent les réunions coïncidant avec les séances au seul examen des textes inscrits dans les prochains ordres du jour.

10h30 : Réunion commune de la Délégation à l’Union européenne et de la Commission des Affaires européennes du Bundestag

11h30: Office d’Evaluation des choix technologiques : Intervention devant une délégation de chercheurs et de membres de l’Académie des Sciences, sur l’articulation des instruments de recherche mis en œuvre en France et dans le cadre de l’Union Européenne. J’évoque en particulier, la procédure d’appel à projet, la mise en place des réseaux d’excellence, les instruments de développement technologique et d’innovation industrielle.

12h00 : Déjeuner avec la commission des Affaires européennes du Bundestag. Nos collègues allemands nous confirment qu’au Bundestag on ne peut réunir en même temps la séance publique et les commissions parlementaires.

15h00 : Questions au Gouvernement.

Jeudi 15 mai

Rendez-vous à la permanence parlementaire (Bergerac)

18h00 : Assemblée générale de l’Union familiale bergeracoise (UFB) présidée par Madame Giraudel.

Vendredi 16 mai

14h00 : Rencontre avec les élèves de l’école de Saint Nexans qui ont désigné le député junior, Elise Barbezat, pour le Parlement junior du 7 juin prochain.

17h00 : Rendez-vous avec Mme Laubies, Sous-préfet, au sujet de la réserve parlementaire et de la DGE.

19h30 : Vernissage de la manifestation "les mécaniques poétiques" organisée par Créasciences au Rocksane.

20h15 : Mai de l’équipe municipale de Saint Germain et Mons

Samedi 17 mai

11h00 : Inauguration des nouveaux locaux du Foyer pour aveugles et mal - entendants de la Peyrouse, à Saint Félix de Villadeix.

samedi 17 mai 2008

MISES AU POINT

Deux articles parus dans Sud-Ouest du 7 mai 2008 – Edition Bergerac- appellent, de ma part, les observations suivantes :

- LOGEMENTS SOCIAUX :

1° - Beaucoup plus qu’à l’égard de Bergerac qui a un taux de logements sociaux de 17 % -et donc, proche du seuil de 20 % exigé par la loi SRU-, c’est à l’égard des trois communes de Chancelade, Trélissac et Prigonrieux que le communiqué du Préfet de la Dordogne en date du 7 mai 2008 peut être considéré comme un rappel à l’ordre. Ce sont, au demeurant, ces trois communes, et non pas Bergerac, qui ont fait l’objet des arrêtés de prélèvement pris par le Préfet en mars dernier. J’ajoute que bénéficiant de la dotation de solidarité urbaine (DSU), Bergerac n’est jamais entrée jusqu’ici dans le champ des pénalités de la loi SRU.

2° - Il est faux d’affirmer que Bergerac serait un mauvais élève en matière de logements sociaux –ce que n’a d’ailleurs jamais dit le communiqué du Préfet. Bien au contraire, au cours des douze dernières années, Bergerac est la ville d’Aquitaine qui a accompli l’effort relatif le plus important en matière de logements sociaux. En outre, la précédente municipalité que je conduisais a été la seule de Dordogne à obtenir de l’ANRU (Agence nationale de Renouvellement urbain) que son programme soit retenu à 100 %.

Le communiqué du Préfet de la Dordogne précise au demeurant que si la nouvelle procédure de la loi du 13 juillet 2006 portant Engagement National pour le Logement (ENL) peut conduire à des sanctions en cas de manque d’initiatives, elle a également pour objectif d’examiner les difficultés rencontrées par les communes et de rechercher les moyens de les surmonter. C’est bien dans cette perspective volontariste que s’était inscrite jusqu’ici la politique de la Ville de Bergerac.

-MÉMORIAL DE LA RÉSISTANCE : 

Ni l’ancien délégué aux Anciens Combattants, Hubert Chazeau, ni moi-même n’ayant été sollicités sur le dossier du Mémorial de la Résistance de Dordogne Sud, je voudrais faire les remarques suivantes :

1° - Ce mémorial est né au milieu des années 90, à un moment où beaucoup d’anciens résistants avaient environ 70 ans. Après une vie souvent très active, ils avaient le souhait légitime que les actions de la Résistance soient mieux mises en valeur. Guy Mespoulède qui était délégué aux Anciens Combattants dans mon équipe municipale, de 1995 à 2001, a parfaitement exprimé et traduit cette volonté. Outre la création du Mémorial, nous avons donné à de nombreuses rues et places de Bergerac le nom d’anciens résistants qui jusqu’alors n’avaient pas été honorés : ainsi, Guy de la Bardonnie, Marceau Feyry, Gaby et Jean-Pierre Bloch, Philippe de Gunzbourg.

Aujourd’hui, les survivants parmi les anciens résistants sont beaucoup plus âgés. Mon père, par exemple, qui a pris part, à 18 ans, aux combats de la Résistance dans le groupe Dagréou (Mouleydier, Bayac), puis dans le groupe Loiseau (Le Pont du Mignon, au Fleix) a aujourd’hui 82 ans.

Je note que ces anciens résistants et leurs proches sont aujourd’hui attachés avant tout aux commémorations sur site : Mouleydier, La Ribeyrie, Tuilières, Monbazillac, Saint Julien de Crempse, …

2° - Nous avons longtemps essayé de faire vivre ce Mémorial. Le maintien permanent d’un agent de la Ville est vite apparu difficile, en raison du nombre très faible de visiteurs. Par contre, le Mémorial est toujours resté ouvert à la demande, pour les groupes et notamment pour les groupes scolaires. Quand il était directeur d’école, il ne tenait qu’à M. Lamourane de lui témoigner davantage d’intérêt.

La photo publiée dans Sud-Ouest montre que ce mémorial n’est nullement à l’abandon. Seule, la partie véhicules pose effectivement des problèmes d’entretien. C’est la raison pour laquelle nous avions inscrit une somme de 13.000 euros pour remettre en état ce local, lors des premiers arbitrages budgétaires. Qu’a finalement décidé la nouvelle municipalité sur ces crédits ?

3° - L’idée de donner une vocation plus large à ce Mémorial est sans doute la plus positive. Nous avions essayé d’engager une démarche avec des enfants d’anciens résistants qui le souhaitaient, mais leurs obligations n’ont pas permis de concrétiser ce projet. D’autre part, les anciens résistants eux-mêmes ont été longtemps réticents à l’idée de voir ce Mémorial perdre sa spécificité.

La table ronde organisée par le Souvenir français, pendant la campagne des municipales, a montré qu’un consensus pouvait désormais permettre d’envisager un Mémorial à vocation élargie.

C’est là la voie la plus sérieuse et elle mérite beaucoup mieux que la mise en scène et l’instrumentalisation à laquelle se sont livrés MM. Ruet et Lamourane.

Daniel GARRIGUE,

Agenda Semaine du 5 au 11 mai 2008

Lundi 5 mai 2008

Retour de mission des Etats-Unis où j’ai été invité par EDF sur les enjeux de la relance du nucléaire. 4 enseignements importants de cette mission :

1) Contrairement à ce que l’on peut imaginer, les Etats-Unis n’ont pas de vraie stratégie en matière énergétique. Plusieurs milliers d’entreprises indépendantes contribuent à la production d’électricité. L’interconnexion des réseaux est loin d’être systématique et les pouvoirs d’organisation sont partagés entre l’Etat fédéral et les 51 Etats. En période de pointe, les risques de rupture n’ont rien d’exceptionnel.

2) La prise de conscience des enjeux du changement climatique est désormais très forte. C’est ce qui ressort des entretiens que nous vous avons eus avec les états-majors des différents candidats (John Mac Cain, Hillary Clinton, Barack Obama). Leur détermination reste néanmoins limitée. Mac Cain ne veut s’engager que si la Chine et l’Inde font de même. Hillary Clinton propose de détaxer le carburant pendant les périodes de vacances. Barack Obama parle beaucoup de séquestration de carbone, mais la technologie n’est pas maîtrisée.

3) Le nucléaire fournit 20% de l’électricité aux Etats-Unis (contre 80% en France) sur 104 sites. A la suite de l’accident de Three Miles Island, le nucléaire est resté en retrait. Les préventions de Bill Clinton sur le retraitement à cause des risques de prolifération du nucléaire militaire restent également très fortes dans l’opinion. Les déchets restent sur site, protégés mais sans retraitement.

On observe malgré tout un regain d’intérêt pour le nucléaire, exprimé fortement par Mac Cain mais aussi par Barack Obama.

4) Dans ce contexte, EDF se trouve en position favorable et travaille notamment en association avec l’une des principales sociétés américaines, Constellation (Baltimore), sur un projet de création d’une centrale PWR sur le site de Calvert Cliffs.

On notera que l’une des forces d’EDF réside dans le fait qu’en liaison avec le CEA et avec ARÉVA, la France a toujours poursuivi son effort de recherche et d’exploitation du nucléaire. Le statut public d’EDF a été l’un des éléments forts du consensus politique national sur le nucléaire.

Mardi 6 mai 2008

9h30 – 12h00 : Réunion du Comité des Risques de la Caisse des Dépôts et Consignations sous ma présidence.

Le comité a pour mission de vérifier les différents mécanismes de contrôle et d’audit de la Caisse des Dépôts. Il apprécie également de façon régulière les risques liés aux engagements financiers de la Caisse (Fonds d’épargne et section générale).

13h00 : Déjeuner du club du 4 novembre avec Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale. Le club du 4 novembre réunit les députés qui ont soutenu de bout en bout Jacques Chirac pendant la campagne des présidentielles de 1994 – 1995. Principal sujet évoqué, le projet de réforme constitutionnelle.

15 h 00 : Questions au Gouvernement.

17 h 30 : Commission des Finances : Audition de Philippe Josse, Directeur du Budget, sur la mise en place du budget pluriannuel. J’ai notamment évoqué les problèmes de cohérence avec les programmes de stabilité que la France doit présenter dans le cadre de l’Union Européenne.

21 h 30 : Séance de l’Assemblée Nationale consacrée à la réforme de la procédure civile.

Mercredi 7 mai 2008

10 h 30 : Rendez-vous avec l’ambassadeur d’Irak en tant que président du groupe parlementaire d’amitié France Irak.

12 h 00 : Réception des députés UMP par le Président de la République, Nicolas Sarkozy, à l’Elysée. Le Président met l’accent sur le caractère indispensable des réformes et sur la force du changement qui est de plus en plus ressentie par les Français.

14 h 30 : Réunion de travail sur le projet de réforme constitutionnelle.

15 h 00 : Questions au Gouvernement.

17 h 00 – 20 h 15 : Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et Consignations. La Commission de surveillance est l’organe permanent de suivi des orientations et de l’activité de la Caisse des Dépôts. Je suis l’un des trois députés qui y représentent l’Assemblée Nationale.

Jeudi 8 mai 2008

Commémoration du 8 mai à Bergerac et à Saint Sauveur de Bergerac.

mercredi 07 mai 2008

AVENIR DE L'ESCAT - COURRIER DE DANIEL GARRIGUE AU MINISTRE DE LA DEFENSE

Le courrier de Daniel Garrigue à Monsieur Morin Ministre de la défense :

Téléchargeable ici

Ainsi que la note l'accompagnant :

Partie 1

Partie 2

dimanche 20 avril 2008

A DÉFAUT D’AVOIR PU PRENDRE BORDEAUX, M. ROUSSET VIENT PARADER Á BERGERAC

Quelques semaines après son échec de Bordeaux, malgré un contexte national favorable à ses amis, M. Rousset vient chercher de l’oxygène à Bergerac. Parmi les sujets au programme de sa visite :

- La rencontre avec les syndicats du groupe SNPE : Daniel Garrigue rappelle qu’il a pour sa part, rencontré les mêmes syndicats il y a une semaine, qu’il a rencontré le président de la SNPE, le mardi 8 Avril 2008, et qu’il a eu plusieurs réunions de travail au ministère de la Défense sur l’avenir du site. Président du groupe d’étude Chimie de l’Assemblée Nationale, Daniel Garrigue a été associé dès hier par le nouveau Secrétaire d’Etat à l’Industrie, à sa première visite officielle consacrée à l’Industrie, et plus particulièrement à l’Industrie Chimique, à Lyon

- - La rencontre avec les syndicats de l’ESCAT : Daniel Garrigue observe que, sans tambours ni trompettes, il a pour sa part visité l’établissement lundi matin, pendant deux heures, en compagnie du directeur et de l’intersyndicale et que dès mercredi, il avait une première rencontre avec le cabinet du ministre de la Défense à Paris. Pendant que M. Rousset reçoit à la mairie de Bergerac, Daniel Garrigue travaille à un argumentaire pour défendre l’établissement, grâce aux informations que lui ont remises les personnels.

- La visite du pôle viticole de Bergerac : Daniel Garrigue rappelle que l’ensemble des partenaires et pas seulement la Région, se sont mobilisés sur ce pôle et qu’il a lui-même apporté 60.000 euros au titre de la réserve parlementaire pour le financement de cet outil indispensable pour la viticulture bergeracoise.

- Le futur lycée des métiers : Daniel Garrigue fait observer que cet établissement avait été initialement annoncé pour 2007 et qu’il a été reporté jusqu’à 2011, après que la Région ait été jusqu’à le déprogrammer et à n’inscrire que quelques crédits d’études dans la mise à jour du Plan pluriannuel d’investissement de l’année 2007. On doit souhaiter que dans l’esprit « Kyoto » dont il fait grand étalage, M. Rousset annonce la réalisation d’une station de chemin de fer en face du lycée, ainsi que Daniel Garrigue l’a proposé dès l’origine du projet.

Quant à M. D. Rousseau, à peine mentionné par le communiqué de presse du Conseil Régional, il s’abrite derrière ses grands frères.

Daniel GARRIGUE,

TRÈS CHER M. ROUSSEAU…

Le nouveau maire de Bergerac, M. Rousseau n’est pas gêné par les cumuls surtout lorsqu’il s’agit d’indemnités.

Selon nos calculs, il perçoit chaque mois :

. 2000 euros en tant que vice-président du Conseiller Général,

. 2200 euros en tant que président de la communauté de communes de Bergerac Pourpre,

. environ 3000 euros en tant que maire de Bergerac. Le prétendu mauvais état des finances de la Ville ne l’a pas empêché d’augmenter de plus de 50 % l’indemnité de maire ;

Et il a gardé a priori ses fonctions de chef d’établissement à la maison de l’Enfant de la Vallée pour un montant non précisé (3000 euros ?) tout en étant remplacé par un vrai directeur, ce qui pourrait donner à tout cela un petit parfum d’emploi fictif.

Daniel GARRIGUE.

jeudi 10 avril 2008

Le départ de Sylvie Couturier-Vigot : son communiqué de presse (texte intégral)

Bergerac, le 3 avril 2008

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Je souhaite réagir à l'article laconique diffusé le 2 avril dans les colonnes de Sud-Ouest, en y apportant rectificatifs et précisions.

Rectificatifs :

Le Centre Culturel de Bergerac a toujours une directrice puisque je suis en poste jusqu'au 16 mai 2008, et je tiens en cela à respecter mes engagements. Ma lettre de démission n'a pas été "envoyée" à la nouvelle municipalité puisque je l'ai remise en main propre à Daniel Garrigue le lundi 17 mars dernier à son cabinet.

La vérité étant rétablie, je souhaite apporter quelques précisions :

Je tiens tout d'abord à saluer et remercier Jean-Charles Gauthier, conseiller municipal sortant, délégué à la Culture, pour les actions et le travail que j'ai pu mener à ses côtés. J'ai été recrutée par Daniel Garrigue et Jean-Charles Gauthier pour mettre en oeuvre une politique culturelle dynamique au service de Bergerac, des Bergeracoises et des Bergeracois. Les nombreux succès populaires de la programmation mise en place sont le reflet de ce dynamisme.

Je suis d'ailleurs très fière du bilan du Centre Culturel Municipal qui affiche à l'heure actuelle son meilleur taux de remplissage et ses meilleurs résultats financiers depuis son ouverture. Je mets aussi un point d'honneur à remettre à mes successeurs un Centre Culturel en ordre de marche, c'est pourquoi j'ai des rendez-vous réguliers avec la nouvelle équipe municipale pour faire le point sur les dossiers en cours.

Ma démission n'est pas une affaire de personne et n'est dirigée contre personne. Les contrats de directeur de théâtre sont dans la majeure partie des cas, comme dans le mien, des contrats "précaires". J'ai choisi de maîtriser mon destin.

En dernier lieu, je tiens à remercier sincèrement et chaleureusement tous les abonnés et spectateurs du Centre Culturel Municipal, l'équipe du théâtre et les services de la Ville qui m'ont fait confiance durant ces 2 ans et demi. Je leur laisse un théâtre en bonne santé, et je leur souhaite encore beaucoup de belles émotions avec la nouvelle équipe qui se met en place, et à qui j'adresse tous mes voeux de réussite.

Je tiens par ailleurs à respecter le devoir de réserve qui est inhérent à ma fonction, c'est pourquoi je ne souhaite pas répondre à d'autres interviews en dehors de ce communiqué de presse.

Je vous en souhaite bonne réception,
Avec tous mes remerciements,

Bien cordialement,

Sylvie COUTURIER-VIGOT

samedi 05 avril 2008

LE SILENCE DES JOURNAUX ...

Bon anniversaire ? Coupez !

La «Dordogne libre » m’a appelé hier à propos de mon anniversaire qui tombe aujourd’hui, 4 avril. Une série de questions.

La première : «Quelles sont les causes de votre défaite aux municipales à Bergerac ? ». Je réponds : « le national avant tout, les attaques de M. Durin, l’attitude partisane du quotidien régional Sud-Ouest ».
Chez mon interlocuteur, de longues secondes de silence avant la question suivante.

Je lis la « Dordogne libre » ce matin. Toute référence à Sud-Ouest a disparu.

Tout le monde, dans notre pays, affirme la liberté d’expression mais la liberté de s’exprimer sur la presse n’existe pas.

« Circulez, y a rien à voir » :

Tout le monde sait à Bergerac que le nouveau maire M. Dominique Rousseau, a donné six mois pour partir au directeur général des services, M. Luc Stéphano, et à la directrice des affaires financières, Melle Odile Le Borgne.

Les médias ne disent mot sur cette affaire profondément choquante. Ils étaient pourtant spontanément beaucoup plus diserts lorsque je me suis séparé de mon premier directeur général, M. Garbar, ou lorsque j’ai fait certains recrutements.

jeudi 03 avril 2008

Nouvelle municipalité socialo-communiste : déjà deux erreurs


A peine arrivée aux affaires, la nouvelle municipalité socialo-communiste s'est ruée, par sectarisme, dans deux erreurs graves :

1/ Première erreur : celle d'avoir demandé aux deux principaux hauts fonctionnaires de la mairie, le directeur général des services M. Luc Stéphano, et la directrice des affaires financières, Mme Odile Le Borgne, de partir dans les six mois.

-Erreur d'abord, parce qu'il est toujours choquant de s'en prendre aux fonctionnaires, particulièrement lorsque les deux fonctionnaires concernés ont toujours fait preuve de compétence, de neutralité politique et de sens aigu du service public. Où se trouve la continuité républicaine si complaisamment invoquée par M. Dominique Rousseau ?

-Erreur aussi, parce qu'une équipe municipale nouvelle, qui débarque dans une mairie, dont la gestion est par nature très diverse et complexe, se prive dès le départ, de ceux qui pourraient lui apporter la connaissance approfondie et la mémoire des dossiers. C'est là une marque d'inconscience assez profonde.

2/ Seconde erreur : celle d'avoir écarté lors du conseil municipal de lundi, la demande du docteur Christophe Rousseau tendant à accorder à l'opposition un siège au conseil d'administration de l'hôpital. Christophe Rousseau faisait valoir à juste titre que les enjeux de l'hôpital concernent l'ensemble des Bergeracois et qu'il était important que tous soient représentés – ce qui était le cas précédemment puisque M. Dominique Rousseau et Mme Françoise Rény siégaient au titre des conseils général et régional. Le nouveau maire a paru un moment hésiter, mais après l'intervention du communiste Claude Lhaumond, qui a plaidé pour « une politique de santé de gauche », M. Dominique Rousseau s'est rangé à sa position.

J'observerai seulement que le développement de l'hôpital n'est ni de droite, ni de gauche, et que c'est grâce aux efforts et à l'engagement de tous les acteurs que nous avons pu ces dernières années le faire évoluer positivement : création du pôle mère-enfant, rénovation des urgences, mise en place de l'IRM, maintien de la réanimation, lancement de la nouvelle maison de retraite.

Face aux enjeux et aux batailles à venir, j'ai tout lieu de craindre qu'une politique de santé dite « de gauche » ne soit profondément réductrice et qu'elle ne permette pas la mobilisation pourtant indispensable de tous.

Daniel GARRIGUE

PRET A TOUT

Dans Sud-Ouest du 1er avril (!) 2008, M. Lengereau nous informe qu'il se positionne à Bergerac. De fait, M. Lengereau est prêt à tout :

- prêt à partir avec l'étiquette Union des Démocrates (UDD) aux cantonales de 2004 sur Bergerac 2.

- prêt à soutenir le candidat du MoDem, Marc Mattera, aux législatives de juin 2007.

- prêt à soutenir le candidat issu du MNR, M. Durin, aux municipales de 2008.

- prêt à revendiquer aujourd'hui le soutien de l'UMP.

Pour Monsieur Lengereau, prêt à tout veut dire clairement : prêt à n'importe quoi.

Daniel GARRIGUE

lundi 31 mars 2008

A PROPOS DU RENOUVELLEMENT URBAIN

Les propos tenus par M. Rousseau, nouveau maire de Bergerac, sur le renouvellement urbain me paraissent traduire un manque d’engagement particulièrement inquiétant.

Je rappelle donc quel est l’état d’avancement de ce dossier.

1° - Parmi les sept dossiers de priorité 2 présentés en Aquitaine, Bergerac (Naillac et La Catte) est le seul qui ait été retenu à 100 % par l’ANRU -le quartier de Beauplan pouvant, en outre, être ajouté à l’opération lorsqu’interviendra le bilan intermédiaire.

2° - Les opérations de reconstruction engagées par la SA HLM ont d’ores et déjà fait l’objet d’attributions de crédits de l’ANRU à hauteur de 670.000 euros –dont 150.000 ont déjà été versés. L’Etat et l’ANRU tiennent donc bien leurs engagements, contrairement aux allégations de M. Rousseau.

3° - Les contributions du Conseil régional et du Conseil général ne portent l’une et l’autre que sur 4 % de l’enveloppe globale. Encore faut-il savoir qu’une part essentielle du financement du Conseil général est en réalité assurée sur les crédits du contrat de ville de Bergerac qui étaient, de toute façon, dus à la Ville et qui n’iront donc pas sur d’autres opérations.

A ce jour, aucun des versements correspondants n’a été fait par l’une ou l’autre de ces collectivités.

Je rappelle également que je resterai extrêmement vigilant sur les conditions de logement des habitants de Naillac sur lesquelles j’ai déjà alerté à plusieurs reprises le président du Conseil général, dont dépend Horizon Habitat, ainsi que les services de l’Etat.

Daniel GARRIGUE, Député de la Dordogne.