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lundi 01 mars 2010

QUESTION ECRITE A MONSIEUR JEAN LOUIS BORLOO - STATION METEO BERGERAC

Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, attire l’attention de M. Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, sur l’avenir de la station de Météo France de BERGERAC. Il semblerait, en effet, que dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la fermeture de cette station serait envisagée au profit de la station météo d’AGEN.

Daniel GARRIGUE fait observer à M. le Ministre qu’un tel choix serait pour le moins surprenant. BERGERAC se trouve, en effet, au centre de l’ensemble territorial Dordogne-Lot-et-Garonne concerné par cette décision alors qu’AGEN se trouve plutôt en périphérie. L’engagement pris à la fin des années 80 par la Ville et par la Chambre de Commerce de BERGERAC ainsi que par le Conseil Général de la Dordogne a permis d’assurer l’hébergement de cette station sans loyer, ce qui n’est pas le cas à AGEN. L’activité de l’aéroport de BERGERAC, à proximité immédiate duquel est située la station météorologique est proche de 300.000 passagers par an, ce qui est très supérieur à l’activité de l’aéroport d’AGEN. Enfin, BERGERAC est aujourd’hui touchée par la fermeture annoncée pour 2014 de l’établissement spécialisé du Commissariat de l’Armée de Terre (ESCAT) et par les menaces qui pèsent sur le devenir des établissements du groupe SNPE.

Daniel GARRIGUE demande, en conséquence à Monsieur le Ministre, quels sont les motifs d’intérêt général qui pourraient justifier le choix d’AGEN au détriment de BERGERAC. Il lui demande également de bien vouloir clarifier dans les meilleurs délais le choix qui doit être fait sur ce dossier.

lundi 15 février 2010

Daniel Garrigue adresse une question écrite sur l’ESCAT au Ministre de la Défense

Daniel GARRIGUE, Député de l a Dordogne, attire l’attention de Monsieur Hervé MORIN, Ministre de la Défense, sur le respect des engagements pris quant à la date de fermeture de l’Etablissement spécialisé du Commissariat de l’Armée de Terre (ESCAT) de BERGERAC.

Il lui rappelle en effet qu’en 2008, lors d’une rencontre à l’Elysée avec les parlementaires des régions concernées par les restructurations de la Défense, Monsieur Claude GUEANT, Secrétaire Général de la Présidence de la République, avait affirmé que la fermeture de l’ESCAT n’interviendrait pas avant 2014. Cet engagement avait été confirmé quelques semaines plus tard lors d’une rencontre à Périgueux, du cabinet du Ministre de la Défense avec les représentants du personnel de l’établissement.

Or, un arrêté du 14 janvier 2010 du Ministre de la Défense, fixant la liste des opérations de restructuration ou de réorganisation des services et établissements du ministère de la défense ouvrant droit à certaines indemnités de restructuration prévoit dans son annexe II relative aux « Dissolutions – Transferts – Réorganisation » d’établissements que pour l’ESCAT de Bergerac, la date de début de l’opération serait 2010 et la date de fin d’opération, 2012.

D’autre part, il semble qu’une procédure de consultation pour le choix d’un cabinet chargé de suivre la revitalisation du site de l’ESCAT ait été d’ores et déjà engagée.

Cette soudaine précipitation jette un trouble profond chez les personnels de l’établissement de Bergerac alors que ceux-ci sont pleinement engagés dans leur mission, malgré la réduction progressive des effectifs, et alors que la charge de travail de l’établissement reste stable. Elle conduit à s’interroger sur le bien-fondé et sur les véritables objectifs de la réforme envisagée, puisque la mise en place du nouveau dispositif de support logistique de l’habillement dans les nouvelles bases de défense paraît loin d’être maîtrisée tant techniquement que financièrement.

Daniel GARRIGUE demande en conséquence au ministre de la Défense de bien vouloir lui indiquer où en est réellement la réorganisation de la logistique de l’habillement de l’Armée de Terre, ainsi que ses incidences dans le temps sur l’établissement de Bergerac. Il lui demande en tout état de cause de lui confirmer que les engagements pris tant par la Présidence de la République que par le ministre et son cabinet sur l’année 2014 seront bien tenus.

mardi 09 février 2010

Daniel Garrigue intervient sur le Projet de loi de finances rectificative pour 2010.

Assemblée Nationale : séance du Mardi 2 février 2010

M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.

M. Daniel Garrigue. La grande affaire de ce collectif budgétaire, c’est bien sûr le grand emprunt, un dispositif dont l’aspect le plus positif est que son montant reste très en deçà des sommes que certains avaient évoquées. Mais ce grand emprunt pose trois problèmes principaux.

Le premier problème, c’est celui du respect des règles de nos finances publiques car cet emprunt, loin de servir à couvrir ou à restructurer la dette publique, institue un véritable budget parallèle. Plusieurs de mes collègues ont souligné à juste titre en commission des finances qu’il aura pour conséquence de porter atteinte aux principes de l’unité, de l’universalité et même de l’annualité budgétaires ; de surcroît à un moment où la question principale est de savoir comment maîtriser nos dépenses et mieux mobiliser nos recettes.

Le deuxième problème, c’est celui de l’efficacité. Le Gouvernement a donné à la personnalité chargée de suivre la mise en œuvre du grand emprunt le titre de Commissaire général. Cela ne peut manquer de faire penser au Commissariat général au Plan. Or je rappelle que celui-ci reposait sur trois idées : la cohérence, l’action dans la durée et la mobilisation. S’agissant de la cohérence, elle paraît ici difficile puisque c’est une équipe supplémentaire, autour du Commissaire général, qui supervisera l’action d’autres équipes, celles de l’Agence nationale pour la recherche, d’Oséo, de la Caisse des dépôts, du ministère de la relance, et de bien d’autres acteurs encore. La cohérence sera donc délicate à trouver. Quant à la durée, c’est peut-être sur ce point que les avancées sont les plus raisonnables car le Gouvernement a prévu que la mise en œuvre du grand emprunt se ferait par tranches. Mais le facteur durée semble plus répondre à un objectif de souplesse qu’à une véritable exigence d’efficacité. On ne peut enfin contester que la mobilisation existe sur le secteur de l’innovation et de la recherche, mais l’on peut regretter qu’elle ne soit pas davantage présente en ce qui concerne l’exportation. C’est un sujet pourtant important dans notre pays, auquel à mon sens on ne prête pas suffisamment attention. La mobilisation est également insuffisante s’agissant de l’emploi.

Enfin, le troisième problème que pose le grand emprunt, c’est notre isolement. Nous sommes les seuls en Europe à avoir pris une telle initiative, alors que c’est peut-être à l’intérieur de l’Europe qu’il aurait fallu chercher des solutions. Pourquoi ne pas avoir tenter d’émettre un grand emprunt à l’échelle de l’Union européenne ?

M. François de Rugy. Eh oui !

M. Daniel Garrigue. Celle-ci a aujourd’hui la personnalité morale. Restera-t-elle longtemps une personne majeure sous tutelle qui n’a pas le droit de recourir à l’emprunt – si ce n’est par le biais de la Banque européenne d’investissement ? Dans votre dispositif, où se trouve le gouvernement économique de l’Europe ?

M. François de Rugy. Il a disparu corps et biens…

M. Daniel Garrigue. Par ailleurs, vous dites, monsieur le ministre, qu’un de vos objectifs est d’investir dans la connaissance. Nous sommes en pleine période de réflexion sur la relance de la stratégie de Lisbonne : n’aurait-il pas été raisonnable de nous concerter avec nos partenaires pour voir comment donner davantage de force à une stratégie qui a été trop déléguée aux États, et qui aurait besoin de se traduire par de véritables politiques communes ?

Pour conclure, ce grand emprunt ressemble à beaucoup des réformes que nous vivons depuis un certain nombre de mois : des idées sont lancées, souvent de façon très médiatique, mais quand il faut passer à l’heure de la concrétisation, les réalités, fréquemment préoccupantes, se révèlent beaucoup plus difficiles à modifier.

M. François de Rugy et M. Dominique Baert. Très bien !

lundi 01 février 2010

DANIEL GARRIGUE CE SOIR SUR LA CHAINE PARLEMENTAIRE

Daniel Garrigue participera ce soir à l’émission « Ca vous regarde » :

- A 19 Heures sur la Chaîne Parlementaire 24/24

Et

- A 20 H 57 sur LCP en direct

Sur le thème : « Clearstream : pourquoi le Président s’obstine ? »

jeudi 28 janvier 2010

PRESENTATION DES VOEUX DE DANIEL GARRIGUE AUX BERGERACOIS

MESDAMES, MESDEMOISELLES, MESSIEURS,

JE VOUDRAIS D’ABORD ADRESSER À TOUS LES BERGERACOIS ET À TOUTES LES BERGERACOISES MES MEILLEURS VŒUX DE SANTÉ, DE BONHEUR ET DE RÉUSSITE POUR CETTE ANNÉE 2010, SALUER LES REPRÉSENTANTS DES SERVICES DE L’ÉTAT, LES ÉLUS, LES REPRÉSENTANTS DES MÉDIAS, DES ASSOCIATIONS, TOUS CEUX QUI CONTRIBUENT À LA VIE DE NOTRE ARRONDISSEMENT ET JE VOUDRAIS AUSSI QUE NOUS AYONS UNE PENSÉE POUR CEUX QUI NOUS ONT QUITTÉS, POUR CEUX QUI SONT DANS LA SOUFFRANCE OU DANS L’INQUIÉTUDE, POUR LES VICTIMES DU TREMBLEMENT DE TERRE DE PORT AU PRINCE ET POUR CEUX AUSSI QUI, À LA SUITE DE CE CATACLYSME, SONT DANS L’INQUIÉTUDE POUR DES PROCHES OU POUR DES ENFANTS.

COMME TOUTES LES ANNÉES, 2009 AURA ÉTÉ UNE ANNÉE DE COMBATS....

Lire l'intégralité du discours : ICI

Plus de 500 participants

Plus de 500 participants  

lundi 25 janvier 2010

MISE AU POINT AU SUJET DE « L’AFFAIRE ROUSSEAU »

A la suite du classement sans suite de « l’affaire Rousseau » et des commentaires faits par certains médias –voire même prêtés au Procureur de la République- sur ma position, je souhaite apporter les précisions suivantes :

1° - Je ne suis pas « intervenu » auprès de M. Rachid FAHRI qui est venu me voir, de son propre mouvement, à ma permanence, pour m’expliquer les faits dont il était la victime –agissant en cela comme le font, dans des circonstances analogues, beaucoup de Bergeracois.

Compte tenu de la nature des faits qu’il m’a relatés, je lui ai conseillé de prendre un avocat, car il n’en avait pas, et je lui ai proposé le nom de Me REY, dans la mesure où ce dernier me paraissait libre de toute attache politique. J’ai su ensuite que Me REY n’avait pu assurer sa défense, et que M. FAHRI s’était adressé à Me MONEGER.

J’observe que Me MONEGER ne s’est jamais exprimé sur cette affaire, que celle-ci étant en enquête préliminaire, il n’a jamais eu accès au dossier, et que dans ces conditions, mettre en cause Me MONEGER n’est pas honnête.

2° - Je n’ai en aucune façon aidé M. FAHRI à « rédiger sa plainte ». Lorsque M. FAHRI est venu me voir, sa plainte était déjà déposée. Par contre, il m’a fait part à plusieurs reprises de son inquiétude devant les délais pris par la procédure. Je lui ai toujours conseillé de s’en tenir à la procédure judiciaire et je l’ai effectivement aidé en septembre à écrire un courrier au Procureur de la République pour demander où en était la procédure et solliciter un rendez-vous.

J’ai joué un rôle de conseil et d’écrivain public qui est le rôle normal d’un député dont la permanence est ouverte six jours sur sept à l’ensemble des Bergeracois.

3° - J’ai évoqué « l’affaire Rousseau » dans ma réunion publique du 11 octobre 2009 et j’ai marqué mon étonnement devant le silence que l’on paraissait imposer sur cette affaire.

J’ai exprimé ainsi le sentiment et les interrogations de nombreux Bergeracois qui ne comprenaient pas cette situation. C’est aussi mon rôle de parlementaire que de m’interroger sur le fonctionnement des services de l’Etat, y compris celui de la Justice –en présence d’une enquête préliminaire qui durait depuis dix mois.

4° - Je fais enfin observer que la décision de classement sans suite est une décision et non pas un jugement et que cette décision a été prise par le Procureur de la République au titre des fonctions qu’il exerce sous l’autorité du Procureur Général dans le cadre de directives générales, ou particulières, du Ministre de la Justice.

Daniel GARRIGUE.

jeudi 21 janvier 2010

ASSEMBLEE NATIONALE Interventions de Daniel GARRIGUE dans les débats du 21 Janvier 2010

ASSEMBLEE NATIONALE

Interventions de Daniel GARRIGUE dans les débats

du 21 Janvier 2010

RETRAITES AGRICOLES (proposition de loi de Germinal Peiro et du Groupe Socialiste)

… Mme la présidente. La parole est à M. Daniel Garrigue.

M. Daniel Garrigue. Je souhaite tout d’abord faire observer à notre collègue Antoine Herth que le mouvement des retraités agricoles n’est pas un simple lobby régional. (« Très bien ! » sur les bancs du groupe SRC.) C’est un mouvement d’ampleur nationale qui s’est développé dans les années quatre-vingts et quatre-vingt-dix face à une situation d’injustice caractérisée. J’ai rencontré, non loin de Strasbourg, les retraités agricoles alsaciens ; je souhaiterais que M. Antoine Herth fasse de même ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

M. Antoine Herth. Je l’ai fait !

M. Daniel Garrigue. Très bien, monsieur Herth.

M. Antoine Herth. Et ils n’ont pas pour code postal 24 000 !

M. Daniel Garrigue. Ceux-là existent aussi ; ils sont nombreux et se font entendre.

C’est grâce à ce mouvement qu’une prise de conscience a eu lieu et que, depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, des dispositions ont été prises, sous les majorités successives.

J’avais présenté en 1997, en tant que parlementaire en mission, un programme de revalorisation pluriannuelle des retraites agricoles, et je reconnais que c’est le gouvernement de Lionel Jospin qui l’a mis en œuvre. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

M. Alain Néri. Voilà une observation honnête !

M. Daniel Garrigue. Toutefois, je fais observer à Germinal Peiro que son amendement sur la RCO…

M. Germinal Peiro, rapporteur. Ce n’était pas un amendement mais une proposition de loi !

M. Daniel Garrigue. Oui, en raison de l’article 40, c’était une proposition de loi.

Cette proposition a certes été votée fin 2001, mais c’est sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin que le dispositif a été financé.

M. Jérôme Cahuzac. C’est vrai !

M. Daniel Garrigue. Par la suite, nous avons continué à avancer, sous le gouvernement de Dominique de Villepin, avec la remise en cause des minorations.

Il est vrai néanmoins que, depuis 2007, malgré les engagements pris lors des élections présidentielles, les promesses faites sur différentes estrades, le mouvement est interrompu, et que la rupture est évidente. (Rires et applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

La situation est grave, en raison de deux problèmes majeurs.

Le premier est toujours celui des minorations. Je déplore, sur ce point, que la prochaine avancée ne soit prévue que pour janvier 2011, car nous pourrions aller plus vite. C’est une injustice flagrante puisque, à la différence des autres régimes, les retraites agricoles ne sont pas proportionnelles au temps de cotisation et que, en-dessous d’un certain seuil, de très fortes minorations s’imputent sur le montant des pensions.

M. Alain Néri. Eh oui ! C’est le sinistre décret de M. Vasseur !

M. Daniel Garrigue. Le second problème tient au minimum qui doit être garanti aux retraités agricoles. Des dispositions ont certes été votées dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, mais les critères sont tellement restrictifs que la moitié seulement des crédits a été utilisée. Et pour l’année 2010, alors qu’il y a près de deux millions de retraités agricoles, les sommes en cause n’atteignent que 17 millions d’euros. Cela prouve bien qu’il y a un problème dans la mise en œuvre de ce dispositif.

De très nombreux retraités agricoles touchent, après des carrières complètes, des pensions plus proches de 500 euros que des 800 euros du minimum. Qui plus est, l’écart entre ce minimum, d’une part, et le minimum vieillesse et les pensions du régime général, d’autre part, a continué à se creuser. En outre, bien souvent, les bénéficiaires de ce dispositif ont été touchés par le revenu fiscal de référence. Le bouclier fiscal pour les uns, le revenu fiscal de référence pour les autres !

Je pense qu’en matière de retraites, il faut chercher le consensus, notamment pour ce qui est des retraites agricoles.

M. Philippe Folliot. Très bien !

M. Daniel Garrigue. J’avais déposé sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale plusieurs amendements qui avaient reçu le soutien d’une partie de mes collègues.

Je dis très clairement que je voterai cette proposition de loi. La procédure utilisée est peut-être un détournement, mais il n’est pas possible de procéder autrement à cause de l’article 40. Je voterai cette proposition parce c’est une proposition de justice et qu’elle met en jeu la solidarité nationale. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)…

DEBAT SUR LES COLLECTIVITES LOCALES ET LE PROCESSUS DE RECENTRALISATION EN France

M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.

M. Daniel Garrigue. Monsieur le président, mes chers collègues, mon propos portera sur le domaine dont vous avez en principe la responsabilité, monsieur le ministre : la politique des territoires. Historiquement, la décentralisation et l’aménagement du territoire ont été difficiles à concilier, à articuler. Selon les périodes et les régions, cette articulation a été plus ou moins réussie. Aujourd’hui, le phénomène de recentralisation auquel nous assistons risque d’aggraver considérablement la situation d’un certain nombre de territoires et de villes moyennes dans notre pays, et il est à craindre que la réforme annoncée n’accentue cette situation.

Je prendrai trois exemples de recentralisation.

Le premier est le regroupement de services de l’État dans les territoires. Lorsque nous avons discuté de votre budget, monsieur le ministre, j’avais indiqué combien la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, également dénoncée par la Cour des comptes, avait un impact redoutable sur les services territoriaux de l’État. On le voit avec le regroupement des directions départementales en une direction unique qui porte le nom évocateur de DDT. (Sourires.)

M. Michel Mercier, ministre de l'espace rural. Si c’est aussi efficace !

M. Daniel Garrigue. Je ne sais pas qui a choisi ce nom, guère heureux.

M. Michel Mercier, ministre de l'espace rural. M. Borloo va bientôt l’interdire !

M. Daniel Garrigue. Nous le voyons aussi avec la baisse des effectifs des sous-préfectures. Je pense à certaines catégories de dossiers comme les titres de séjour, dont il est très difficile d’obtenir le renouvellement dans des délais normaux.

Nous le voyons aussi avec l’implantation de plus en plus régionalisée des DRIRE. De ce fait, celles-ci ne veulent plus s’occuper d’un certain nombre d’établissements, car elles ne sont plus intéressées en dessous d’un certain seuil et pensent qu’il vaudrait pratiquement mieux les faire disparaître – j’en ai eu un exemple récemment avec l’exploitation d’une carrière.

Le deuxième exemple concerne tous les réseaux de proximité en matière économique. Beaucoup de moyens ont été donnés à Oseo, on essaie de renforcer les moyens d’Unifrance. Mais nous pouvons constater que ces services sont organisés essentiellement dans les métropoles régionales. Il y a très peu de réseaux sur le terrain. De surcroît, la concentration des réseaux consulaires risque de priver sur le terrain des réseaux de proximité et des acteurs de proximité dont on a besoin.

Il y a, dans notre pays, ce que les Allemands appellent des champions cachés, c’est-à-dire des PME ou de petites entreprises, souvent très performantes à l’exportation, mais qui ont besoin de réseaux d’accompagnement. Le danger est que, compte tenu de la situation actuelle, ces champions cachés risquent de devenir demain des champions inconnus ou même des champions abandonnés.

Troisième exemple : le refus de régulation et même de régulation concertée pour les médecins. Ce phénomène touche d’ores et déjà de manière dramatique beaucoup de territoires ruraux, mais il va également commencer à affecter les villes moyennes. Nous assistons là aussi, de façon générale, à un phénomène de métropolisation, à un phénomène spontané de recentralisation territoriale au détriment de territoires où, paradoxalement, la démographie progresse. Nous voyons un nouveau monde rural très différent de l’ancien : la composition de la population est très différente et beaucoup de villes moyennes connaissent une progression démographique marquée.

Je crains que la réforme qui nous est annoncée ne fasse qu’accentuer ces phénomènes. Pourquoi ?

D’abord, la réforme de la taxe professionnelle a été accomplie largement au détriment – c’est tout le débat que nous avons eu ici – des départements ruraux, des villes moyennes et des communautés de communes rurales.

Nous avons, comme vous, le souci de voir les communautés de communes se renforcer. Mais lorsqu’il s’agit de territoires ruraux dont la superficie est relativement élevée, on ne peut pas indéfiniment multiplier les concentrations de communautés de communes, car il faut, un jour, résoudre le problème de gestion kilométrique. Le problème pour les communautés de communes est de disposer d’un interlocuteur fiable. Je doute fort que celui-ci puisse être uniquement les régions – il ne s’agit pas de mauvaise volonté de celles-ci, mais je crains qu’elles n’aient pas la capacité de suivre l’ensemble des communautés de communes rurales. Demain, l’existence d’un interlocuteur généraliste risque donc de se poser pour ces communautés. De ce point de vue, la remise en question de la compétence générale des départements, au moins dans un certain nombre de régions, me paraît extrêmement dangereuse.

Je vois mal comment pourront exister les nouveaux conseillers territoriaux, écartelés entre la région et le département. Il aurait peut-être été bon de rechercher une certaine différenciation, comme cela se fait dans beaucoup d’autres pays, entre les grandes zones d’agglomérations urbaines et les territoires à dominante rurale qui n’ont pas forcément besoin de disposer tout à fait du même système d’organisation territoriale.

Pour les conseillers généraux, qui jouent un rôle de proximité très important, la vraie priorité réside aujourd’hui beaucoup plus dans le redécoupage cantonal, car il existe des disparités de représentation absolument inacceptables.

Monsieur le ministre, je suis extrêmement inquiet pour l’avenir des territoires, sur la politique des territoires, dont vous avez en principe la charge. Si nous ne sommes pas capables de donner à ces territoires les interlocuteurs, les réseaux, la représentation qui leur permettront de se faire effectivement entendre, vous les condamnerez au renoncement ou à la révolte.

Mme Élisabeth Guigou. Très bien !

(…)

SERVICES SOCIAUX D’INTERET GENERAL (proposition de loi de M. Jean-Marc Ayrault)

M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.

M. Daniel Garrigue. Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, cette proposition de loi ouvre un débat essentiel parce que, sur la question des services sociaux d’intérêt général, nous sommes dans une très grande incertitude.

Incertitude, tout d’abord, à cause de l’attitude de la Commission, qui a longtemps été hésitante et a même opéré plusieurs revirements.

Incertitude aussi parce que la latitude nouvelle que nous offrent le traité de Lisbonne et le protocole qui lui est annexé ne peut manquer de nous interroger.

Incertitude, enfin, parce que nous sommes face à des enjeux particulièrement importants. L’une des grandes questions posées porte sur le champ que doivent couvrir ces services sociaux d’intérêt général. Je vous ai entendue dire, madame la secrétaire d’État, que ce champ couvrait la petite enfance et le secteur médico-social, mais il s’agit d’un domaine beaucoup plus vaste, qui peut aussi comprendre l’éducation populaire, les centres sociaux, les centres de loisirs, les centres de vacances, les maisons des jeunes et de la culture. Nous avons donc vraiment besoin d’y voir clair.

Par ailleurs, c’est un enjeu européen essentiel. On parle souvent du déficit d’intérêt pour les enjeux européens dans notre pays. Eh bien, ce dossier concerne l’ensemble de nos concitoyens.

Dans ces conditions, nous avons beaucoup de mal à comprendre pourquoi le Gouvernement n’accepte pas de légiférer, pour délimiter les secteurs, définir l’exclusion concernant les services sociaux d’intérêt général et préciser la notion de mandatement qui doit garantir cette exclusion. C’est d’autant moins compréhensible que la date limite pour la transposition de la directive services est dépassée depuis le 31 décembre 2009.

Il me semble que trois raisons devraient au contraire nous conduire à légiférer.

La première, c’est le respect des prérogatives du Parlement. Le dossier de la directive services est l’un de ceux sur lesquels le Parlement français s’est le plus mobilisé. Lors de l’élaboration de la directive, nous avons examiné plusieurs rapports de ce qui s’appelait alors la délégation aux affaires européennes, et qui est aujourd’hui une commission. La rapporteure en était Mme Anne-Marie Comparini. Nous avons eu un débat en séance publique, et des échanges continus ont été conduits avec le Parlement européen, en particulier par l’intermédiaire de Jacques Toubon, qui a particulièrement suivi ce dossier.

Par ailleurs, le Gouvernement saupoudre les mesures dans différents instruments juridiques, arguant du fait que certaines dispositions relèvent du domaine législatif et d’autres du domaine réglementaire. Or, sur un dossier qui constitue un bloc et où il se trouve des dispositions de caractère à la fois législatif et réglementaire, la tradition donne priorité à la voie législative, parce que c’est la plus lisible et que c’est elle qui assure une cohérence d’ensemble.

M. Jean-Patrick Gille, rapporteur. Très bien !

M. Daniel Garrigue. Par conséquent, nous comprenons difficilement que vous refusiez de passer par cette voie.

La deuxième raison qui justifierait, à mon avis, l’intervention de la loi, c’est la nécessité de réduire l’incertitude. Je vous ai entendue nous dire que nous courrions le risque, en légiférant, d’être sanctionnés par la Cour de justice, mais si chaque fois que nous risquons d’être sanctionnés, nous renonçons à légiférer, ce ne sera bientôt plus la peine de réunir le Parlement français !

Je vois quant à moi un danger beaucoup plus grand : c’est que, si nous n’utilisons pas les possibilités ouvertes pour la subsidiarité par le traité de Lisbonne, en son article 14, et par le protocole annexé, alors que certains de nos partenaires ont décidé de le faire, notre passivité sera cause qu’en cas de contentieux, la Cour de justice nous donnera tort, considérant que, n’ayant pas voulu légiférer, nous nous en remettions à sa seule interprétation. Voilà le danger !

M. Jean-Patrick Gille, rapporteur. Bien sûr !

M. Daniel Garrigue. Il me paraît également très important de légiférer sur le mandatement. Avec le mandatement, les gestionnaires de services sont chargés de les mettre en œuvre par l’autorité publique. Or cela ne correspond pas tout à fait à la réalité en France où, bien souvent, les services sociaux d’intérêt général ont été créés à l’initiative d’associations. Par conséquent, si nous adoptons une interprétation trop restrictive de la notion de mandatement, nous risquons d’anéantir ce qui est l’une des forces des associations dans notre pays, à savoir l’innovation sociale, la capacité de prendre des initiatives innovantes dans une multitude de secteurs.

Enfin, la troisième raison pour légiférer, c’est que nous conduisons, au sein même de l’Union européenne, une bataille juridique. Face à ceux qui ont une conception du droit d’inspiration plutôt anglo-saxonne, celle d’un droit flou ou mou où l’on s’en remet beaucoup à la jurisprudence, si nous voulons défendre la conception qui est la nôtre, il est essentiel que nous légiférions dans un domaine tel que celui-ci. On parle beaucoup des règles de la concurrence, mais les textes européens – et le traité de Lisbonne ne fait pas exception – n’en font pas moins référence à l’économie sociale de marché. Or l’économie sociale de marché, c’est le marché encadré et même, dans certains cas, délimité. Les services sociaux d’intérêt général sont à l’évidence un domaine où il faut délimiter le marché. C’est l’esprit même du traité de Lisbonne et des autres textes européens.

Pour conclure, je pense qu’il est très important que ce débat ait lieu ce soir, que cette proposition de loi ait été déposée. Si nous continuons, sur un sujet comme celui-ci, à assister à la même passivité de la part de la Commission, qui ne remplit pas ses obligations, alors qu’elle pourrait très bien prendre l’initiative de présenter une directive-cadre, et à la même passivité de la part des États, il faudra trouver d’autres voies pour la construction européenne. Il conviendra en particulier d’envisager une démarche commune du Parlement européen et des parlements nationaux pour se substituer à la Commission et aux États défaillants. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)(…)

lundi 11 janvier 2010

INVITATION VOEUX 2010

Daniel Garrigue,

Député de la Dordogne

vous présentera ses voeux

le jeudi 28 janvier 2010 à 19 h 30

Salle Anatole France – Bergerac

dimanche 10 janvier 2010

LE SOT COMMENTAIRE DE M. CATHUS

Le commentaire bien sot de M. Cathus sur ma carte de vœux appelle trois remarques :

1)Promise comme compensation à l’autoroute en janvier 1991, la déviation de la RN 21 va s’achever alors que la voie de la vallée -Libourne-Bergerac (Ne parlons pas de Bergerac-Sarlat)- pourtant promise à la même date par le Conseil Général de la Dordogne et par le Conseil Régional d’Aquitaine, n’est même pas commencée.

2)Il est rare d’accumuler autant de difficultés sur un même ouvrage. J’observe tout de même que le blocage le moins justifié –l’absence de crédits pour la réalisation de ce projet- s’est situé entre 1997 et 2002, lorsque je n’étais pas député.

3)La liaison avec l’autoroute (Les Lèches) que j’ai obtenue auprès de Bernard Pons, alors ministre de l’Equipement, a bien été réalisée sous maîtrise d’ouvrage du Conseil Général, mais avec une forte participation financière de l’Etat.

Une fois de plus, M. Cathus aurait mieux fait de se taire.

Daniel GARRIGUE, Député de la Dordogne.

samedi 09 janvier 2010

LE PLANNING DES PERMANENCES 2010

Le planning des permanences de votre député téléchargeable ICI

mardi 22 décembre 2009

Aéroport unique ou double langage ?

Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, se réjouit certes de voir M. D. Rousseau, maire de Bergerac, déclarer en Conseil Municipal « qu’il ne faut avoir qu’un seul aéroport en Dordogne, celui de Bergerac ».

Cette prise de position est tout de même bien tardive.

Elle serait plus crédible si M. Rousseau tenait le même discours au Conseil Général de la Dordogne. Mais au Conseil Général, il y a M. Cazeau et M. Rousseau craint M. Cazeau.

Elle serait plus crédible encore si dans le même temps, M. Rousseau n’acceptait pas le prolongement de la ligne Paris-Périgueux jusqu’à Bergerac, prolongement dont chacun sait qu’il n’a d’autre but que d’assurer des passagers supplémentaires sur cette ligne, et donc de tenter de pérenniser à tout prix l’aéroport de Périgueux.

mercredi 16 décembre 2009

Daniel Garrigue s'inquiète de la dégradation du service postal.

M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.

M. Daniel Garrigue. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, personne ne peut contester la nécessité de moderniser et d’adapter La Poste, parce qu’elle sera soumise à une concurrence plus forte…

M. Henri Jibrayel. Et alors ?

M. Daniel Garrigue. …parce que le service du courrier perdra de son importance du fait du recours accru à d’autres moyens de communication, parce qu’elle a besoin de développer de nouveaux services avec beaucoup plus de force, comme le colis ou l’express.

Reste que La Poste est le service public par excellence, celui auquel nos compatriotes sont légitimement le plus attachés, surtout lorsqu’ils habitent en milieu rural, où La Poste joue un rôle essentiel pour rompre l’isolement, en apportant les informations et en fournissant un minimum de services indispensables.

Deux aspects de votre projet me préoccupent fortement, monsieur le ministre. L’intervention d’un autre partenaire, en l’espèce la Caisse des dépôts, ne serait-ce que pour apporter les moyens financiers nécessaires à la modernisation, me semble plutôt une bonne idée sur le principe. Un problème se pose cependant : qu’en est-il de la pérennité de l’engagement de la Caisse des dépôts ?

Cliquez ici pour lire la suite.

Dominique de Villepin à Bergerac et à Monbazillac

Daniel Garrigue accueillait Dominique de Villepin à Bergerac, le 15 décembre. Le député du Bergeracois a souligné la nécessité d'une alternative politique et le rôle primordial que devait y jouer un pôle gaulliste et républicain social fort. Dominique de Villepin lui paraît le mieux à même d'animer et d'organiser ce pôle.

Répondant aux questions des journalistes, Dominique de Villepin a souligné qu'il était indispensable de se donner une stratégie et des objectifs forts pour assurer la sortie de crise et de retrouver toute la dimension de la solidarité.

Lors de sa rencontre avec les habitants du quartier de Naillac, il a déploré qu'avec l'essouflement de la politique de la Ville, la République ne soit plus présente.

Le déjeuner-débat organisé à la salle des fêtes de Monbazillac a rassemblé 260 personnes, dont de nombreux élus. Les thèmes et problématiques du monde rural y ont été largement évoqués – avenir des services publics, notamment La Poste, présence des mèdecins qui ne pourra pas être assurée sans un minimum de régulation, situation des personnes dépendantes et handicapées, avenir de l'agriculture et de la viticulture.

Dominique de Villepin a également évoqué le débat sur l'identité nationale, regrettant que l'on ait choisi une période de crise pour l'organiser, ce qui encourage les attitudes de rejet, et soulignant que l'identité nationale s'affirme d'abord à travers l'adhésion aux valeurs de la République.

Bientôt sur le Blog un Reportage photo de la visite de Dominique de Villepin à Bergerac ...

mardi 08 décembre 2009

7 décembre 2009 - Daniel GARRIGUE visite une exploitation à St Méard de Gurçon"

DG visite une ferme à Gurçon pour s'informer des problèmes de la filière bovine

Cette visite lui a permis d’évoquer avec les agriculteurs les difficiles problèmes de la filière bovine.

Posté par Webmestre à 1:23 AM
Edité: mardi 08 décembre 2009 1:26 AM
Categories: Actualités, Agriculture, Bergerac et bergeracois, Economie Travail et Emploi, Europe et international, France

jeudi 19 novembre 2009

REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE:

Le point de Daniel Garrigue après le vote en première lecture à l'Assemblée Nationale

Pour lire la suite, cliquez ici

lundi 16 novembre 2009

RECUPERATION

Il y a 15 ans, le quartier La Brunetière-La Catte se résumait à deux éléments : une usine abandonnée, un quartier stigmatisé.

Lorsque nous sommes arrivée en 1995 à la mairie de Bergerac, nous avons entrepris de transformer profondément ce quartier : busing, démarche d’urbanisme, lancement du programme ANRU…

J’ai eu de longs mois de discussion avec l’administrateur judiciaire et le Tribunal de Commerce pour que la Ville de Bergerac puisse racheter les anciennes conserveries Regnaud. Avec l’équipe municipale, et notamment avec René Coicaud, avec le concours des habitants de l’association de quartier Nord, nous avons lancé sur ce site une expérience considérable, la mise en place de l’espace René Coicaud, comprenant la création d’une salle polyvalente et du parc de stationnement attenant, l’installation de la troupe le « Melkior Théâtre », la création d’équipements sportifs –salle pour le skate board et terrain de basket-ball. Nous avions également programmé le transfert du centre social de la Brunetière.

L’ensemble de ce programme a été un succès. Grâce à l’engagement des bénévoles et des services de la Ville, le quartier Nord y a trouvé les éléments d’une vie collective plus forte. L’ensemble des Bergeracois se sont, peu à peu, approprié ce lieu.

Lorsque le skateboard s’est arrêté, nous avons proposé au cercle d’escrime « Les Cadets » qui se trouvait à l’étroit rue Valette, de reprendre la salle du skate. Les dirigeants des Cadets ont su répondre positivement à ce qui pouvait apparaître comme un défi, et ils ont mis beaucoup d’eux-mêmes dans l’aménagement de la nouvelle salle, pour laquelle nous avons très vite réuni les financements publics nécessaires –Etat, Région, Conseil Général, Ville.

L’inauguration de cette salle que nous avions baptisée salle René Coicaud, a eu lieu le samedi 14 novembre. Ni les responsables de l’association de quartier Nord, ni l’ancien maire, pourtant initiateur et pilote de l’ensemble de l’aménagement, n’étaient invités par la municipalité (Il a fallu qu’au dernier moment, les dirigeants des Cadets découvrent cette anomalie).

Le carton d’invitation annonçait la présence de la Préfète, du Président du Conseil Régional et du Président du Conseil Général autour du nouveau maire de Bergerac. Aucun des trois n’était présent. Doit-on vraiment se demander pourquoi ?

Le clou de la manifestation fut le dévoilement de la plaque installée à l’intérieur de la salle. Tout le monde s’attendait à ce qu’elle rende hommage à René Coicaud, ancien médaillé olympique (fleuret par équipes à Melbourne en 1956, avec Christian d’Oriola), ancien champion de France d’escrime, ancien président des clubs de natation et de rugby, médecin engagé et précurseur du planning familial, ancien conseiller régional d’Aquitaine, ancien adjoint aux affaires sociales de la Ville de Bergerac (pendant près de 10 ans).

Mais non, la plaque soulignait en lettres d’or que la salle avait été inaugurée le 14 novembre 2009 par M. Dominique Rousseau. De quoi a-t-il été champion ? Qu’a-t-il fait pour la réalisation de ce projet ? Tout le monde est en droit de se poser la question.

Daniel GARRIGUE.

samedi 14 novembre 2009

debat budgetaire sur la recherche : interventions de votre député.

Daniel Garrigue a fait adopter trois observations sur la recherche lors du débat budgétaire en commission des finances élargie, en présence de Madame la Ministre de la recherche Valérie Pécresse. La Ministre a répondu positivement sur l'idée que la Cité des Sciences et palais de la Découverte devait conduire la politique de diffusion de la culture scientifique.

Pour lire les trois observations adoptées par la commission des Finances, veuillez cliquer ici.

jeudi 12 novembre 2009

cérémonies du 11 Novembre 2009 à Bergerac

 

Dépôt de gerbe au monument de la Résistance

samedi 07 novembre 2009

Assemblée - Interventions de Daniel Garrigue : budget et sécurité sociale.

Interventions de Daniel Garrigue sur le Budget 2010.

Les liens seront très prochainement actifs avec l'intégralité des interventions importantes de votre député "dans l'action".

Examen en commission des finances

13 octobre: Crédits de mission défense - cliquez ici pour lire l'intervention.
15 octobre: Barême de l'impôt sur le revenu 2010 - cliquez ici pour lire l'intervention.
15 octobre: Crédits Politique des territoires - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Travail et emploi - cliquez ici pour lire l'intervention.

Examen en séance publique

22 octobre: Réforme de la Taxe professionnelle - cliquez ici pour lire l'intervention.
22 octobre: Budget des Communautées Européennes - cliquez ici pour lire l'intervention.
23 octobre: Procédure des LBO - cliquez ici pour lire l'intervention.
23 octobre: Réforme des CCI - cliquez ici pour lire l'intervention.
24 octobre: Demi-part fiscale des parents isolés - cliquez ici pour lire l'intervention.
24 octobre: Financement des PME innovantes - cliquez ici pour lire l'intervention.
26 octobre: Remise en cause du bouclier fiscal - cliquez ici pour lire l'intervention.
26 octobre: Emprunts publics - cliquez ici pour lire l'intervention.
3 novembre: Politique des territoires - cliquez ici pour lire l'intervention.

Interventions de Daniel Garrigue sur le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale

Examen en commission des finances

21 octobre: Démographie médicale en milieu rural - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES) - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: CSG progressive - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Financement des retraites agricoles - cliquez ici pour lire l'intervention.

Examen en séance publique

28 octobre: CSG progressive - cliquez ici pour lire l'intervention.
29 octobre: Financement des retraites agricoles - cliquez ici pour lire l'intervention.
30 octobre: Démographie médicale en milieu rural -cliquez ici pour lire l'intervention.

mardi 03 novembre 2009

Daniel GARRIGUE relance le débat sur la présence des médecins en milieu rural.

Assemblée nationale -XIIIe législature -Session ordinaire de 2009-2010
Première séance du vendredi 30 octobre 2009

1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010
1. Quatrième partie (suite)

(…) M. le président. Je suis saisi d'un amendement n° 110.

La parole est à M. Daniel Garrigue..................LIRE PLUS