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lundi 01 mars 2010
QUESTION ECRITE A MONSIEUR JEAN LOUIS BORLOO - STATION METEO BERGERAC
Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, attire l’attention de M. Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, sur l’avenir de la station de Météo France de BERGERAC. Il semblerait, en effet, que dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la fermeture de cette station serait envisagée au profit de la station météo d’AGEN.
Daniel GARRIGUE fait observer à M. le Ministre qu’un tel choix serait pour le moins surprenant. BERGERAC se trouve, en effet, au centre de l’ensemble territorial Dordogne-Lot-et-Garonne concerné par cette décision alors qu’AGEN se trouve plutôt en périphérie. L’engagement pris à la fin des années 80 par la Ville et par la Chambre de Commerce de BERGERAC ainsi que par le Conseil Général de la Dordogne a permis d’assurer l’hébergement de cette station sans loyer, ce qui n’est pas le cas à AGEN. L’activité de l’aéroport de BERGERAC, à proximité immédiate duquel est située la station météorologique est proche de 300.000 passagers par an, ce qui est très supérieur à l’activité de l’aéroport d’AGEN. Enfin, BERGERAC est aujourd’hui touchée par la fermeture annoncée pour 2014 de l’établissement spécialisé du Commissariat de l’Armée de Terre (ESCAT) et par les menaces qui pèsent sur le devenir des établissements du groupe SNPE.
Daniel GARRIGUE demande, en conséquence à Monsieur le Ministre, quels sont les motifs d’intérêt général qui pourraient justifier le choix d’AGEN au détriment de BERGERAC. Il lui demande également de bien vouloir clarifier dans les meilleurs délais le choix qui doit être fait sur ce dossier.
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lundi 15 février 2010
Daniel Garrigue adresse une question écrite sur l’ESCAT au Ministre de la Défense
Daniel GARRIGUE, Député de l a Dordogne, attire l’attention de Monsieur Hervé MORIN, Ministre de la Défense, sur le respect des engagements pris quant à la date de fermeture de l’Etablissement spécialisé du Commissariat de l’Armée de Terre (ESCAT) de BERGERAC.
Il lui rappelle en effet qu’en 2008, lors d’une rencontre à l’Elysée avec les parlementaires des régions concernées par les restructurations de la Défense, Monsieur Claude GUEANT, Secrétaire Général de la Présidence de la République, avait affirmé que la fermeture de l’ESCAT n’interviendrait pas avant 2014. Cet engagement avait été confirmé quelques semaines plus tard lors d’une rencontre à Périgueux, du cabinet du Ministre de la Défense avec les représentants du personnel de l’établissement.
Or, un arrêté du 14 janvier 2010 du Ministre de la Défense, fixant la liste des opérations de restructuration ou de réorganisation des services et établissements du ministère de la défense ouvrant droit à certaines indemnités de restructuration prévoit dans son annexe II relative aux « Dissolutions – Transferts – Réorganisation » d’établissements que pour l’ESCAT de Bergerac, la date de début de l’opération serait 2010 et la date de fin d’opération, 2012.
D’autre part, il semble qu’une procédure de consultation pour le choix d’un cabinet chargé de suivre la revitalisation du site de l’ESCAT ait été d’ores et déjà engagée.
Cette soudaine précipitation jette un trouble profond chez les personnels de l’établissement de Bergerac alors que ceux-ci sont pleinement engagés dans leur mission, malgré la réduction progressive des effectifs, et alors que la charge de travail de l’établissement reste stable. Elle conduit à s’interroger sur le bien-fondé et sur les véritables objectifs de la réforme envisagée, puisque la mise en place du nouveau dispositif de support logistique de l’habillement dans les nouvelles bases de défense paraît loin d’être maîtrisée tant techniquement que financièrement.
Daniel GARRIGUE demande en conséquence au ministre de la Défense de bien vouloir lui indiquer où en est réellement la réorganisation de la logistique de l’habillement de l’Armée de Terre, ainsi que ses incidences dans le temps sur l’établissement de Bergerac. Il lui demande en tout état de cause de lui confirmer que les engagements pris tant par la Présidence de la République que par le ministre et son cabinet sur l’année 2014 seront bien tenus.
mardi 09 février 2010
Daniel Garrigue intervient sur le Projet de loi de finances rectificative pour 2010.
Assemblée Nationale : séance du Mardi 2 février 2010
M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.
M. Daniel Garrigue. La grande affaire de ce collectif budgétaire, c’est bien sûr le grand emprunt, un dispositif dont l’aspect le plus positif est que son montant reste très en deçà des sommes que certains avaient évoquées. Mais ce grand emprunt pose trois problèmes principaux.
Le premier problème, c’est celui du respect des règles de nos finances publiques car cet emprunt, loin de servir à couvrir ou à restructurer la dette publique, institue un véritable budget parallèle. Plusieurs de mes collègues ont souligné à juste titre en commission des finances qu’il aura pour conséquence de porter atteinte aux principes de l’unité, de l’universalité et même de l’annualité budgétaires ; de surcroît à un moment où la question principale est de savoir comment maîtriser nos dépenses et mieux mobiliser nos recettes.
Le deuxième problème, c’est celui de l’efficacité. Le Gouvernement a donné à la personnalité chargée de suivre la mise en œuvre du grand emprunt le titre de Commissaire général. Cela ne peut manquer de faire penser au Commissariat général au Plan. Or je rappelle que celui-ci reposait sur trois idées : la cohérence, l’action dans la durée et la mobilisation. S’agissant de la cohérence, elle paraît ici difficile puisque c’est une équipe supplémentaire, autour du Commissaire général, qui supervisera l’action d’autres équipes, celles de l’Agence nationale pour la recherche, d’Oséo, de la Caisse des dépôts, du ministère de la relance, et de bien d’autres acteurs encore. La cohérence sera donc délicate à trouver. Quant à la durée, c’est peut-être sur ce point que les avancées sont les plus raisonnables car le Gouvernement a prévu que la mise en œuvre du grand emprunt se ferait par tranches. Mais le facteur durée semble plus répondre à un objectif de souplesse qu’à une véritable exigence d’efficacité. On ne peut enfin contester que la mobilisation existe sur le secteur de l’innovation et de la recherche, mais l’on peut regretter qu’elle ne soit pas davantage présente en ce qui concerne l’exportation. C’est un sujet pourtant important dans notre pays, auquel à mon sens on ne prête pas suffisamment attention. La mobilisation est également insuffisante s’agissant de l’emploi.
Enfin, le troisième problème que pose le grand emprunt, c’est notre isolement. Nous sommes les seuls en Europe à avoir pris une telle initiative, alors que c’est peut-être à l’intérieur de l’Europe qu’il aurait fallu chercher des solutions. Pourquoi ne pas avoir tenter d’émettre un grand emprunt à l’échelle de l’Union européenne ?
M. François de Rugy. Eh oui !
M. Daniel Garrigue. Celle-ci a aujourd’hui la personnalité morale. Restera-t-elle longtemps une personne majeure sous tutelle qui n’a pas le droit de recourir à l’emprunt – si ce n’est par le biais de la Banque européenne d’investissement ? Dans votre dispositif, où se trouve le gouvernement économique de l’Europe ?
M. François de Rugy. Il a disparu corps et biens…
M. Daniel Garrigue. Par ailleurs, vous dites, monsieur le ministre, qu’un de vos objectifs est d’investir dans la connaissance. Nous sommes en pleine période de réflexion sur la relance de la stratégie de Lisbonne : n’aurait-il pas été raisonnable de nous concerter avec nos partenaires pour voir comment donner davantage de force à une stratégie qui a été trop déléguée aux États, et qui aurait besoin de se traduire par de véritables politiques communes ?
Pour conclure, ce grand emprunt ressemble à beaucoup des réformes que nous vivons depuis un certain nombre de mois : des idées sont lancées, souvent de façon très médiatique, mais quand il faut passer à l’heure de la concrétisation, les réalités, fréquemment préoccupantes, se révèlent beaucoup plus difficiles à modifier.
M. François de Rugy et M. Dominique Baert. Très bien !
lundi 01 février 2010
DANIEL GARRIGUE CE SOIR SUR LA CHAINE PARLEMENTAIRE
Daniel Garrigue participera ce soir à l’émission « Ca vous regarde » :
- A 19 Heures sur la Chaîne Parlementaire 24/24
Et
- A 20 H 57 sur LCP en direct
Sur le thème : « Clearstream : pourquoi le Président s’obstine ? »
jeudi 21 janvier 2010
ASSEMBLEE NATIONALE Interventions de Daniel GARRIGUE dans les débats du 21 Janvier 2010
ASSEMBLEE NATIONALE
Interventions de Daniel GARRIGUE dans les débats
du 21 Janvier 2010
RETRAITES AGRICOLES (proposition de loi de Germinal Peiro et du Groupe Socialiste)
… Mme la présidente. La parole est à M. Daniel Garrigue.
M. Daniel Garrigue. Je souhaite tout d’abord faire observer à notre collègue Antoine Herth que le mouvement des retraités agricoles n’est pas un simple lobby régional. (« Très bien ! » sur les bancs du groupe SRC.) C’est un mouvement d’ampleur nationale qui s’est développé dans les années quatre-vingts et quatre-vingt-dix face à une situation d’injustice caractérisée. J’ai rencontré, non loin de Strasbourg, les retraités agricoles alsaciens ; je souhaiterais que M. Antoine Herth fasse de même ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
M. Antoine Herth. Je l’ai fait !
M. Daniel Garrigue. Très bien, monsieur Herth.
M. Antoine Herth. Et ils n’ont pas pour code postal 24 000 !
M. Daniel Garrigue. Ceux-là existent aussi ; ils sont nombreux et se font entendre.
C’est grâce à ce mouvement qu’une prise de conscience a eu lieu et que, depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, des dispositions ont été prises, sous les majorités successives.
J’avais présenté en 1997, en tant que parlementaire en mission, un programme de revalorisation pluriannuelle des retraites agricoles, et je reconnais que c’est le gouvernement de Lionel Jospin qui l’a mis en œuvre. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
M. Alain Néri. Voilà une observation honnête !
M. Daniel Garrigue. Toutefois, je fais observer à Germinal Peiro que son amendement sur la RCO…
M. Germinal Peiro, rapporteur. Ce n’était pas un amendement mais une proposition de loi !
M. Daniel Garrigue. Oui, en raison de l’article 40, c’était une proposition de loi.
Cette proposition a certes été votée fin 2001, mais c’est sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin que le dispositif a été financé.
M. Jérôme Cahuzac. C’est vrai !
M. Daniel Garrigue. Par la suite, nous avons continué à avancer, sous le gouvernement de Dominique de Villepin, avec la remise en cause des minorations.
Il est vrai néanmoins que, depuis 2007, malgré les engagements pris lors des élections présidentielles, les promesses faites sur différentes estrades, le mouvement est interrompu, et que la rupture est évidente. (Rires et applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
La situation est grave, en raison de deux problèmes majeurs.
Le premier est toujours celui des minorations. Je déplore, sur ce point, que la prochaine avancée ne soit prévue que pour janvier 2011, car nous pourrions aller plus vite. C’est une injustice flagrante puisque, à la différence des autres régimes, les retraites agricoles ne sont pas proportionnelles au temps de cotisation et que, en-dessous d’un certain seuil, de très fortes minorations s’imputent sur le montant des pensions.
M. Alain Néri. Eh oui ! C’est le sinistre décret de M. Vasseur !
M. Daniel Garrigue. Le second problème tient au minimum qui doit être garanti aux retraités agricoles. Des dispositions ont certes été votées dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, mais les critères sont tellement restrictifs que la moitié seulement des crédits a été utilisée. Et pour l’année 2010, alors qu’il y a près de deux millions de retraités agricoles, les sommes en cause n’atteignent que 17 millions d’euros. Cela prouve bien qu’il y a un problème dans la mise en œuvre de ce dispositif.
De très nombreux retraités agricoles touchent, après des carrières complètes, des pensions plus proches de 500 euros que des 800 euros du minimum. Qui plus est, l’écart entre ce minimum, d’une part, et le minimum vieillesse et les pensions du régime général, d’autre part, a continué à se creuser. En outre, bien souvent, les bénéficiaires de ce dispositif ont été touchés par le revenu fiscal de référence. Le bouclier fiscal pour les uns, le revenu fiscal de référence pour les autres !
Je pense qu’en matière de retraites, il faut chercher le consensus, notamment pour ce qui est des retraites agricoles.
M. Philippe Folliot. Très bien !
M. Daniel Garrigue. J’avais déposé sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale plusieurs amendements qui avaient reçu le soutien d’une partie de mes collègues.
Je dis très clairement que je voterai cette proposition de loi. La procédure utilisée est peut-être un détournement, mais il n’est pas possible de procéder autrement à cause de l’article 40. Je voterai cette proposition parce c’est une proposition de justice et qu’elle met en jeu la solidarité nationale. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)…
DEBAT SUR LES COLLECTIVITES LOCALES ET LE PROCESSUS DE RECENTRALISATION EN France
M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.
M. Daniel Garrigue. Monsieur le président, mes chers collègues, mon propos portera sur le domaine dont vous avez en principe la responsabilité, monsieur le ministre : la politique des territoires. Historiquement, la décentralisation et l’aménagement du territoire ont été difficiles à concilier, à articuler. Selon les périodes et les régions, cette articulation a été plus ou moins réussie. Aujourd’hui, le phénomène de recentralisation auquel nous assistons risque d’aggraver considérablement la situation d’un certain nombre de territoires et de villes moyennes dans notre pays, et il est à craindre que la réforme annoncée n’accentue cette situation.
Je prendrai trois exemples de recentralisation.
Le premier est le regroupement de services de l’État dans les territoires. Lorsque nous avons discuté de votre budget, monsieur le ministre, j’avais indiqué combien la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, également dénoncée par la Cour des comptes, avait un impact redoutable sur les services territoriaux de l’État. On le voit avec le regroupement des directions départementales en une direction unique qui porte le nom évocateur de DDT. (Sourires.)
M. Michel Mercier, ministre de l'espace rural. Si c’est aussi efficace !
M. Daniel Garrigue. Je ne sais pas qui a choisi ce nom, guère heureux.
M. Michel Mercier, ministre de l'espace rural. M. Borloo va bientôt l’interdire !
M. Daniel Garrigue. Nous le voyons aussi avec la baisse des effectifs des sous-préfectures. Je pense à certaines catégories de dossiers comme les titres de séjour, dont il est très difficile d’obtenir le renouvellement dans des délais normaux.
Nous le voyons aussi avec l’implantation de plus en plus régionalisée des DRIRE. De ce fait, celles-ci ne veulent plus s’occuper d’un certain nombre d’établissements, car elles ne sont plus intéressées en dessous d’un certain seuil et pensent qu’il vaudrait pratiquement mieux les faire disparaître – j’en ai eu un exemple récemment avec l’exploitation d’une carrière.
Le deuxième exemple concerne tous les réseaux de proximité en matière économique. Beaucoup de moyens ont été donnés à Oseo, on essaie de renforcer les moyens d’Unifrance. Mais nous pouvons constater que ces services sont organisés essentiellement dans les métropoles régionales. Il y a très peu de réseaux sur le terrain. De surcroît, la concentration des réseaux consulaires risque de priver sur le terrain des réseaux de proximité et des acteurs de proximité dont on a besoin.
Il y a, dans notre pays, ce que les Allemands appellent des champions cachés, c’est-à-dire des PME ou de petites entreprises, souvent très performantes à l’exportation, mais qui ont besoin de réseaux d’accompagnement. Le danger est que, compte tenu de la situation actuelle, ces champions cachés risquent de devenir demain des champions inconnus ou même des champions abandonnés.
Troisième exemple : le refus de régulation et même de régulation concertée pour les médecins. Ce phénomène touche d’ores et déjà de manière dramatique beaucoup de territoires ruraux, mais il va également commencer à affecter les villes moyennes. Nous assistons là aussi, de façon générale, à un phénomène de métropolisation, à un phénomène spontané de recentralisation territoriale au détriment de territoires où, paradoxalement, la démographie progresse. Nous voyons un nouveau monde rural très différent de l’ancien : la composition de la population est très différente et beaucoup de villes moyennes connaissent une progression démographique marquée.
Je crains que la réforme qui nous est annoncée ne fasse qu’accentuer ces phénomènes. Pourquoi ?
D’abord, la réforme de la taxe professionnelle a été accomplie largement au détriment – c’est tout le débat que nous avons eu ici – des départements ruraux, des villes moyennes et des communautés de communes rurales.
Nous avons, comme vous, le souci de voir les communautés de communes se renforcer. Mais lorsqu’il s’agit de territoires ruraux dont la superficie est relativement élevée, on ne peut pas indéfiniment multiplier les concentrations de communautés de communes, car il faut, un jour, résoudre le problème de gestion kilométrique. Le problème pour les communautés de communes est de disposer d’un interlocuteur fiable. Je doute fort que celui-ci puisse être uniquement les régions – il ne s’agit pas de mauvaise volonté de celles-ci, mais je crains qu’elles n’aient pas la capacité de suivre l’ensemble des communautés de communes rurales. Demain, l’existence d’un interlocuteur généraliste risque donc de se poser pour ces communautés. De ce point de vue, la remise en question de la compétence générale des départements, au moins dans un certain nombre de régions, me paraît extrêmement dangereuse.
Je vois mal comment pourront exister les nouveaux conseillers territoriaux, écartelés entre la région et le département. Il aurait peut-être été bon de rechercher une certaine différenciation, comme cela se fait dans beaucoup d’autres pays, entre les grandes zones d’agglomérations urbaines et les territoires à dominante rurale qui n’ont pas forcément besoin de disposer tout à fait du même système d’organisation territoriale.
Pour les conseillers généraux, qui jouent un rôle de proximité très important, la vraie priorité réside aujourd’hui beaucoup plus dans le redécoupage cantonal, car il existe des disparités de représentation absolument inacceptables.
Monsieur le ministre, je suis extrêmement inquiet pour l’avenir des territoires, sur la politique des territoires, dont vous avez en principe la charge. Si nous ne sommes pas capables de donner à ces territoires les interlocuteurs, les réseaux, la représentation qui leur permettront de se faire effectivement entendre, vous les condamnerez au renoncement ou à la révolte.
Mme Élisabeth Guigou. Très bien !
(…)
SERVICES SOCIAUX D’INTERET GENERAL (proposition de loi de M. Jean-Marc Ayrault)
M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.
M. Daniel Garrigue. Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, cette proposition de loi ouvre un débat essentiel parce que, sur la question des services sociaux d’intérêt général, nous sommes dans une très grande incertitude.
Incertitude, tout d’abord, à cause de l’attitude de la Commission, qui a longtemps été hésitante et a même opéré plusieurs revirements.
Incertitude aussi parce que la latitude nouvelle que nous offrent le traité de Lisbonne et le protocole qui lui est annexé ne peut manquer de nous interroger.
Incertitude, enfin, parce que nous sommes face à des enjeux particulièrement importants. L’une des grandes questions posées porte sur le champ que doivent couvrir ces services sociaux d’intérêt général. Je vous ai entendue dire, madame la secrétaire d’État, que ce champ couvrait la petite enfance et le secteur médico-social, mais il s’agit d’un domaine beaucoup plus vaste, qui peut aussi comprendre l’éducation populaire, les centres sociaux, les centres de loisirs, les centres de vacances, les maisons des jeunes et de la culture. Nous avons donc vraiment besoin d’y voir clair.
Par ailleurs, c’est un enjeu européen essentiel. On parle souvent du déficit d’intérêt pour les enjeux européens dans notre pays. Eh bien, ce dossier concerne l’ensemble de nos concitoyens.
Dans ces conditions, nous avons beaucoup de mal à comprendre pourquoi le Gouvernement n’accepte pas de légiférer, pour délimiter les secteurs, définir l’exclusion concernant les services sociaux d’intérêt général et préciser la notion de mandatement qui doit garantir cette exclusion. C’est d’autant moins compréhensible que la date limite pour la transposition de la directive services est dépassée depuis le 31 décembre 2009.
Il me semble que trois raisons devraient au contraire nous conduire à légiférer.
La première, c’est le respect des prérogatives du Parlement. Le dossier de la directive services est l’un de ceux sur lesquels le Parlement français s’est le plus mobilisé. Lors de l’élaboration de la directive, nous avons examiné plusieurs rapports de ce qui s’appelait alors la délégation aux affaires européennes, et qui est aujourd’hui une commission. La rapporteure en était Mme Anne-Marie Comparini. Nous avons eu un débat en séance publique, et des échanges continus ont été conduits avec le Parlement européen, en particulier par l’intermédiaire de Jacques Toubon, qui a particulièrement suivi ce dossier.
Par ailleurs, le Gouvernement saupoudre les mesures dans différents instruments juridiques, arguant du fait que certaines dispositions relèvent du domaine législatif et d’autres du domaine réglementaire. Or, sur un dossier qui constitue un bloc et où il se trouve des dispositions de caractère à la fois législatif et réglementaire, la tradition donne priorité à la voie législative, parce que c’est la plus lisible et que c’est elle qui assure une cohérence d’ensemble.
M. Jean-Patrick Gille, rapporteur. Très bien !
M. Daniel Garrigue. Par conséquent, nous comprenons difficilement que vous refusiez de passer par cette voie.
La deuxième raison qui justifierait, à mon avis, l’intervention de la loi, c’est la nécessité de réduire l’incertitude. Je vous ai entendue nous dire que nous courrions le risque, en légiférant, d’être sanctionnés par la Cour de justice, mais si chaque fois que nous risquons d’être sanctionnés, nous renonçons à légiférer, ce ne sera bientôt plus la peine de réunir le Parlement français !
Je vois quant à moi un danger beaucoup plus grand : c’est que, si nous n’utilisons pas les possibilités ouvertes pour la subsidiarité par le traité de Lisbonne, en son article 14, et par le protocole annexé, alors que certains de nos partenaires ont décidé de le faire, notre passivité sera cause qu’en cas de contentieux, la Cour de justice nous donnera tort, considérant que, n’ayant pas voulu légiférer, nous nous en remettions à sa seule interprétation. Voilà le danger !
M. Jean-Patrick Gille, rapporteur. Bien sûr !
M. Daniel Garrigue. Il me paraît également très important de légiférer sur le mandatement. Avec le mandatement, les gestionnaires de services sont chargés de les mettre en œuvre par l’autorité publique. Or cela ne correspond pas tout à fait à la réalité en France où, bien souvent, les services sociaux d’intérêt général ont été créés à l’initiative d’associations. Par conséquent, si nous adoptons une interprétation trop restrictive de la notion de mandatement, nous risquons d’anéantir ce qui est l’une des forces des associations dans notre pays, à savoir l’innovation sociale, la capacité de prendre des initiatives innovantes dans une multitude de secteurs.
Enfin, la troisième raison pour légiférer, c’est que nous conduisons, au sein même de l’Union européenne, une bataille juridique. Face à ceux qui ont une conception du droit d’inspiration plutôt anglo-saxonne, celle d’un droit flou ou mou où l’on s’en remet beaucoup à la jurisprudence, si nous voulons défendre la conception qui est la nôtre, il est essentiel que nous légiférions dans un domaine tel que celui-ci. On parle beaucoup des règles de la concurrence, mais les textes européens – et le traité de Lisbonne ne fait pas exception – n’en font pas moins référence à l’économie sociale de marché. Or l’économie sociale de marché, c’est le marché encadré et même, dans certains cas, délimité. Les services sociaux d’intérêt général sont à l’évidence un domaine où il faut délimiter le marché. C’est l’esprit même du traité de Lisbonne et des autres textes européens.
Pour conclure, je pense qu’il est très important que ce débat ait lieu ce soir, que cette proposition de loi ait été déposée. Si nous continuons, sur un sujet comme celui-ci, à assister à la même passivité de la part de la Commission, qui ne remplit pas ses obligations, alors qu’elle pourrait très bien prendre l’initiative de présenter une directive-cadre, et à la même passivité de la part des États, il faudra trouver d’autres voies pour la construction européenne. Il conviendra en particulier d’envisager une démarche commune du Parlement européen et des parlements nationaux pour se substituer à la Commission et aux États défaillants. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)(…)
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dimanche 10 janvier 2010
LE SOT COMMENTAIRE DE M. CATHUS
Le commentaire bien sot de M. Cathus sur ma carte de vœux appelle trois remarques :
1)Promise comme compensation à l’autoroute en janvier 1991, la déviation de la RN 21 va s’achever alors que la voie de la vallée -Libourne-Bergerac (Ne parlons pas de Bergerac-Sarlat)- pourtant promise à la même date par le Conseil Général de la Dordogne et par le Conseil Régional d’Aquitaine, n’est même pas commencée.
2)Il est rare d’accumuler autant de difficultés sur un même ouvrage. J’observe tout de même que le blocage le moins justifié –l’absence de crédits pour la réalisation de ce projet- s’est situé entre 1997 et 2002, lorsque je n’étais pas député.
3)La liaison avec l’autoroute (Les Lèches) que j’ai obtenue auprès de Bernard Pons, alors ministre de l’Equipement, a bien été réalisée sous maîtrise d’ouvrage du Conseil Général, mais avec une forte participation financière de l’Etat.
Une fois de plus, M. Cathus aurait mieux fait de se taire.
Daniel GARRIGUE, Député de la Dordogne.
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mardi 22 décembre 2009
Aéroport unique ou double langage ?
Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, se réjouit certes de voir M. D. Rousseau, maire de Bergerac, déclarer en Conseil Municipal « qu’il ne faut avoir qu’un seul aéroport en Dordogne, celui de Bergerac ».
Cette prise de position est tout de même bien tardive.
Elle serait plus crédible si M. Rousseau tenait le même discours au Conseil Général de la Dordogne. Mais au Conseil Général, il y a M. Cazeau et M. Rousseau craint M. Cazeau.
Elle serait plus crédible encore si dans le même temps, M. Rousseau n’acceptait pas le prolongement de la ligne Paris-Périgueux jusqu’à Bergerac, prolongement dont chacun sait qu’il n’a d’autre but que d’assurer des passagers supplémentaires sur cette ligne, et donc de tenter de pérenniser à tout prix l’aéroport de Périgueux.
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mercredi 16 décembre 2009
Daniel Garrigue s'inquiète de la dégradation du service postal.
M. le président. La parole est à M. Daniel Garrigue.
M. Daniel Garrigue. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, personne ne peut contester la nécessité de moderniser et d’adapter La Poste, parce qu’elle sera soumise à une concurrence plus forte…
M. Henri Jibrayel. Et alors ?
M. Daniel Garrigue. …parce que le service du courrier perdra de son importance du fait du recours accru à d’autres moyens de communication, parce qu’elle a besoin de développer de nouveaux services avec beaucoup plus de force, comme le colis ou l’express.
Reste que La Poste est le service public par excellence, celui auquel nos compatriotes sont légitimement le plus attachés, surtout lorsqu’ils habitent en milieu rural, où La Poste joue un rôle essentiel pour rompre l’isolement, en apportant les informations et en fournissant un minimum de services indispensables.
Deux aspects de votre projet me préoccupent fortement, monsieur le ministre. L’intervention d’un autre partenaire, en l’espèce la Caisse des dépôts, ne serait-ce que pour apporter les moyens financiers nécessaires à la modernisation, me semble plutôt une bonne idée sur le principe. Un problème se pose cependant : qu’en est-il de la pérennité de l’engagement de la Caisse des dépôts ?
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Dominique de Villepin à Bergerac et à Monbazillac
Daniel Garrigue accueillait Dominique de Villepin à Bergerac, le 15 décembre. Le député du Bergeracois a souligné la nécessité d'une alternative politique et le rôle primordial que devait y jouer un pôle gaulliste et républicain social fort. Dominique de Villepin lui paraît le mieux à même d'animer et d'organiser ce pôle.
Répondant aux questions des journalistes, Dominique de Villepin a souligné qu'il était indispensable de se donner une stratégie et des objectifs forts pour assurer la sortie de crise et de retrouver toute la dimension de la solidarité.
Lors de sa rencontre avec les habitants du quartier de Naillac, il a déploré qu'avec l'essouflement de la politique de la Ville, la République ne soit plus présente.
Le déjeuner-débat organisé à la salle des fêtes de Monbazillac a rassemblé 260 personnes, dont de nombreux élus. Les thèmes et problématiques du monde rural y ont été largement évoqués – avenir des services publics, notamment La Poste, présence des mèdecins qui ne pourra pas être assurée sans un minimum de régulation, situation des personnes dépendantes et handicapées, avenir de l'agriculture et de la viticulture.
Dominique de Villepin a également évoqué le débat sur l'identité nationale, regrettant que l'on ait choisi une période de crise pour l'organiser, ce qui encourage les attitudes de rejet, et soulignant que l'identité nationale s'affirme d'abord à travers l'adhésion aux valeurs de la République.
Bientôt sur le Blog un Reportage photo de la visite de Dominique de Villepin à Bergerac ...
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jeudi 10 décembre 2009
Projet de loi de finance rectificative pour 2009 Daniel Garrigue regrette les faiblesses des dispositions relatives aux paradis fiscaux.
M. Daniel Garrigue. Monsieur le ministre, mon propos se limitera aux paradis fiscaux. Le G 20 de Londres avait marqué en ce domaine une volonté très affirmée. L’Assemblée nationale y a consacré une part de ses travaux Il y a eu la mission de la commission des finances et nous avions présenté avec Mme Guigou un certain nombre de propositions devant la commission des affaires européennes.
Vous auriez pu vous en remettre aux négociations internationales et à ce qui se passe dans l’enceinte de l’OCDE. Mais, dans le projet de loi de finances rectificative, vous introduisez un dispositif – dont on doit reconnaître le caractère novateur et positif à bien des égards – relativement large, puisque les dispositions touchent les mouvements de capitaux, de revenus, tant à l’entrée qu’à la sortie des paradis fiscaux. Malheureusement, ce dispositif comporte deux faiblesses importantes.
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mardi 08 décembre 2009
7 décembre 2009 - Daniel GARRIGUE visite une exploitation à St Méard de Gurçon"
Cette visite lui a permis d’évoquer avec les agriculteurs les difficiles problèmes de la filière bovine.
Edité: mardi 08 décembre 2009 1:26 AM
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jeudi 19 novembre 2009
REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE:
Le point de Daniel Garrigue après le vote en première lecture à l'Assemblée Nationale
Pour lire la suite, cliquez ici
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samedi 14 novembre 2009
debat budgetaire sur la recherche : interventions de votre député.
Daniel Garrigue a fait adopter trois observations sur la recherche lors du débat budgétaire en commission des finances élargie, en présence de Madame la Ministre de la recherche Valérie Pécresse. La Ministre a répondu positivement sur l'idée que la Cité des Sciences et palais de la Découverte devait conduire la politique de diffusion de la culture scientifique.
Pour lire les trois observations adoptées par la commission des Finances, veuillez cliquer ici.
samedi 07 novembre 2009
Assemblée - Interventions de Daniel Garrigue : budget et sécurité sociale.
Interventions de Daniel Garrigue sur le Budget 2010.
Les liens seront très prochainement actifs avec l'intégralité des interventions importantes de votre député "dans l'action".
Examen en commission des finances
13 octobre: Crédits de mission défense - cliquez
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15 octobre: Barême de l'impôt sur
le revenu 2010 - cliquez
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15 octobre: Crédits Politique des
territoires - cliquez
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21 octobre: Travail et emploi - cliquez
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Examen en séance publique
22 octobre: Réforme de la Taxe professionnelle - cliquez
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22 octobre: Budget des Communautées
Européennes - cliquez
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23 octobre: Procédure des LBO - cliquez
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23 octobre: Réforme des CCI - cliquez
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24 octobre: Demi-part fiscale des
parents isolés - cliquez
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24 octobre: Financement des PME
innovantes - cliquez
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26 octobre: Remise en cause du
bouclier fiscal - cliquez
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26 octobre: Emprunts publics - cliquez
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3 novembre: Politique des
territoires - cliquez
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Interventions de Daniel Garrigue sur le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale
Examen en commission des finances
21 octobre: Démographie médicale en milieu rural - cliquez
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21 octobre: Caisse d'amortissement
de la dette sociale (CADES) - cliquez
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21 octobre: CSG progressive - cliquez
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21 octobre: Financement des
retraites agricoles - cliquez
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Examen en séance publique
28 octobre: CSG progressive - cliquez
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29 octobre: Financement des
retraites agricoles - cliquez
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30 octobre: Démographie médicale en
milieu rural -cliquez
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mardi 03 novembre 2009
Daniel GARRIGUE relance le débat sur la présence des médecins en milieu rural.
Assemblée nationale -XIIIe législature -Session ordinaire de 2009-2010
Première séance du vendredi 30 octobre 2009
1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010
1.
Quatrième partie (suite)
(…) M. le président. Je suis saisi d'un amendement n° 110.
La parole est à M. Daniel Garrigue..................LIRE PLUS
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vendredi 23 octobre 2009
liberation : Article du mardi 29 septembre 2009 : «Il est temps d’augmenter l’impôt»
Les déficits progressent de façon vertigineuse depuis deux ans: déficit budgétaire voté à 67 milliards d'euros et porté désormais à plus de 130 milliards, déficit de la sécurité sociale évalué à plus de 20 milliards, déficit du commerce extérieur estimé à 55 milliards. Mais ce qui est peut-être plus grave encore, c'est le sentiment de fuite en avant – alimenté notamment par le projet de grand emprunt – et de passivité devant les déficits qui crée dans le pays un climat de fatalisme que l'on n'avait pas connu depuis la fin de la IVe République....... Téléchargez l'intégralité du texte ici
ou consultez-le directement sur le site du quotidien Libération à cette adresse :
http://www.liberation.fr/politiques/0101593896-il-est-temps-d-augmenter-l-impot
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DANIEL GARRIGUE SUR DAILY MOTION
Edité: vendredi 23 octobre 2009 3:47 PM
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ASSEMBLEE NATIONALE : votre depute intervient !
Vous pouvez télécharger ci-dessous le texte intégral des dernières interventions en séance de Daniel Garrigue.
6 octobre 2009
Commission
chargée des affaires européennes Daniel Garrigue interroge M. Lellouche
sur les défenses anti-missiles et sur la crise du lait.
13
octobre 2009
Commission
des Finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire Daniel
Garrigue dénonce l'absence d'avancée sur la Défense européenne et la
soumission à l'OTAN.
14 octobre 2009
Commission
des affaires étrangères Daniel Garrigue interroge Madame Lagarde sur la
faiblesse des résultats du G20.
mardi 13 octobre 2009
Daniel Garrigue lance les Forums pour une Nouvelle Société
Lorsqu’il a fondé la Vème République, le général de Gaulle poursuivait quatre objectifs principaux :
Assurer l’indépendance de la France par la maîtrise de notre Défense, par l’affirmation de notre politique étrangère, par l’ambition industrielle, et contribuer à bâtir ce qu’il appelait, dès 1964, une « Europe européenne », capable de mettre en valeur nos intérêts vitaux, notamment les enjeux agricoles, mais capable aussi de décider par elle-même.
Rétablir l’équilibre de nos finances publiques,
dévastées par le manque de fermeté des gouvernements d’avant 1958.
Affirmer la solidarité entre les Français, et il a toujours tenu fortement à cette idée de solidarité, qui repose sur une conception simple ; il est normal que l’on demande des efforts aux Français, mais la contrepartie de cet effort, ce sont la justice sociale et la justice fiscale.
Enfin, doter la France d’institutions fortes, équilibrées et stables : un Président qui préside, à la fois guide et arbitre, un Premier Ministre qui conduit au quotidien la politique de la nation, un Parlement qui légifère et qui contrôle, l’ensemble étant fondé sur la primauté du suffrage universel, c’est-à-dire la volonté et le choix sans appel du peuple français.
Ces principes, qui sont toujours actuels, fondent le gaullisme et il faut dire qu’ils avaient été, pour l’essentiel, respectés par les majorités et par les présidents qui s’étaient succédés depuis lors, y compris celles et ceux de gauche, au point que certains ont pu parler d’un consensus gaullo-mitterrandien, au moins sur la Défense et sur la politique étrangère.
Or, depuis deux ans, nous nous écartons de plus en plus de ces principes, quand nous ne sommes pas dans leur reniement.
1)Certes, c’est le Président de la République qui a été largement à l’origine du Traité de Lisbonne et qui a contribué efficacement à la riposte face à la crise financière à l’automne 2008, et nous le lui reconnaissons bien volontiers. Mais depuis la fin de la présidence française, que de reculs :
le retour dans le commandement intégré de l’OTAN, qui n’avait pas été annoncé pendant la campagne des présidentielles –on ne nous parlait alors que de Défense européenne- qui ruine la position qui nous permettait de proposer à nos partenaires une démarche commune et qui nous met, de plus en plus souvent, en position de supplétifs des Etats-Unis,
le choix du libéralo-atlantiste José Manuel Barroso comme président de la Commission européenne, alors que nous aurions pu tenter d’imposer un Français plus indépendant et plus régulateur,
la faiblesse des décisions prises au G20 après les rodomontades sur les bonus et sur les paradis fiscaux,
la lenteur de la réaction sur la crise laitière et l’absence de toute proposition pour la suite de la Politique agricole commune, alors que le temps va de plus en plus presser.
2)Le désintérêt pour les finances publiques est apparu dès le départ, puisque l’effort engagé par Dominique de Villepin pour réduire les déficits a été abandonné dès avant la crise financière. Celle-ci justifie certes les déficits, mais elle ne justifie pas la fuite en avant, dont le grand emprunt devient le symbole, et qui laisse se répandre l’idée selon laquelle on peut vivre sans mal avec des déficits sans fin. Cette attitude qui nous sépare peu à peu de nos principaux partenaires est suicidaire car elle ne pourra se résoudre que dans une inflation de longue durée ou dans une politique d’austérité insoutenable, et qu’en attendant, comme l’a souligné l’économiste Paul Fabra, la banalisation des déficits et la manipulation, par les banques et les grandes entreprises, des flux de trésorerie, oppriment la multitude des fournisseurs et des sous-traitants et détruisent toujours plus d’emplois.
3)Cette crise des finances publiques se double d’une véritable crise de la solidarité. Certes, il y a eu l’institution du RSA, et nous la saluons car elle est un progrès par rapport au RMI, mais l’institution et plus encore l’élargissement du bouclier fiscal ont rompu avec ce principe simple qui veut que chacun contribue à l’effort commun en fonction de ses revenus et de ses moyens. Explicable à la limite en période normale comme une sorte d’avance sur la baisse alors annoncée des prélèvements obligatoires, le bouclier fiscal devient injustifiable en période de crise, car la justice et le partage de l’effort deviennent alors les seuls mots d’ordre. Le gouvernement en a conscience, mais au lieu de remettre en cause son dogme, et de faire appel aux prélèvements à caractère général comme l’impôt sur le revenu ou la CSG, il préfère annoncer des taxes à caractère archaïque ou des prélèvements socialement injustes. On ne réussit pas à légiférer sur les bonus, mais après avoir supprimé l’an dernier, la demi-part des veuves, on parle d’élargir le forfait hospitalier et d’imposer les indemnités des accidentés du travail.
L’injustice de ces choix se double du caractère brouillon de leur mise en œuvre : compensation trop limitée de la taxe carbone, surtout pour les ruraux, réforme hâtive et non concertée de la taxe professionnelle, au détriment du rôle économique des intercommunalités, ce que dénonce aujourd’hui avec indignation le maire de Bordeaux et ancien Premier Ministre, Alain Juppé.
4)Enfin, le glissement des institutions vers une hyperprésidentialisation auxquels les commentateurs tentent de donner un qualificatif –césarisme démocratique, despotisme inefficace, République du leadership ?-.
Certes, dans cette dérive qui efface le Premier Ministre et qui subordonne le Parlement, tout n’est pas la faute du Président de la République. Il y a la part du quinquennat. Il y a la part, à mon sens très importante, de la concomitance entre le mandant présidentiel et le mandat de l’Assemblée Nationale, mais il y a aussi la volonté de Nicolas Sarkozy de vouloir intervenir sur tout –sauf sur la crise du lait- et de surfer en permanence sur l’actualité et, plus grave encore, de contrôler tous les contre-pouvoirs ; celui des médias, celui de la Justice, où, sans attendre la suppression annoncée du juge d’instruction, on assiste à une montée en puissance du parquet, avec des enquêtes préliminaires qui s’éternisent et dont on a parfois le sentiment qu’elles sont réglées sur mesure.
J’ai essayé de débattre au sein de l’UMP et quand on m’a fait comprendre que le débat n’était pas possible, j’ai quitté l’UMP, et croyez-moi, je suis certain que d’autres, et non des moindres, ne tarderont pas à suivre la même voie.
Et je suis aujourd’hui conduit à m’opposer de plus en plus souvent –sur les sujets que j’ai évoqués, sur le travail dominical, sur le développement des jeux d’argent- et à rechercher en conséquence les voies d’une alternative, d’une alternative européenne, sociale et républicaine.
Cette alternative, elle doit avoir une ambition, celle de respecter les principes de la Vème République, celle aussi de bâtir –nous célébrions il y a peu le discours de Jacques Chaban-Delmas- ce qui reste toujours d’actualité- une Nouvelle Société
Bâtir une Nouvelle Société, c’est se donner de la perspective, au lieu de surfer sur l’actualité et de saturer les médias, c’est ouvrir largement le dialogue, et singulièrement le dialogue social, au lieu d’asséner des vérités toutes faites et de multiplier les promesses qu’ l’on ne tient pas – à Gandrange ou ailleurs-, c’est prendre les vrais problèmes à bras le corps –le chômage, les déficits, le poids de la sphère financière– au lieu de plonger dans les fuites en avant –celle des emprunts ou celle des proclamations sans suite sur les bonus ou sur les paradis fiscaux.
Bâtir une Nouvelle Société, c’est se donner pour objectif de rétablir la justice fiscale et la justice sociale, d’établir une flexicurité qui donne plus de souplesse aux entreprises face à la mondialisation mais aussi plus de garanties aux salariés, et notamment de corriger par un effort de péréquation, de formation ou de conversion, les différences considérables qui existent, face à la crise et au chômage, entre le salarié d’un grand groupe et celui d’une PME.
Bâtir une Nouvelle Société, c’est lutter contre d’emprise du monde financier sur l’économie, c’est encourager, dans l’entreprise, l’information, l’association et la participation, c’est remettre en question les instruments destructeurs de nos entreprises tels que le LBO ou la captation des profits exercée par de trop nombreux fonds de pension.
Bâtir une Nouvelle Société, c’est vouloir l’égalité des chances, en posant une nouvelle fois le problème de la réforme du collège, comme le fit dans le passé, le recteur Capelle, au lieu de la contourner par la réforme de l’école ou du lycée, comme l’a fait Xavier Darcos. C’est donner toute leur place et toute leur reconnaissance à l’enseignement technique et professionnel et aux formations en alternance.
Bâtir une Nouvelle Société, c’est donner aux médias nationaux et locaux, les moyens de leur indépendance au lieu de les soumettre aux influences et aux dépendances de ceux qui les financent, directement ou indirectement, c’est l’idée d’une politique pénale, expression de la volonté nationale, mais se traduisant à l’égard du parquet par des directives générales et non par des instructions particulières, c’est garantir l’indépendance des juges d’instruction, et c’est engager une politique pénitentiaire fondée autant sur la réinsertion que sur la sanction.
Bâtir une Nouvelle Société, c’est différencier les solutions qui s’appliquent aux grandes agglomérations et celles qui s’appliquent aux territoires ruraux, c’est reconnaître dans un grand pays tel que la France, le réseau indispensable des villes petites et moyennes, le rôle indispensable du département en milieu rural, c’est admettre l’existence d’un nouveau monde rural, qui est en plein essor démographique, où toutes les générations sont représentées, mais qui a des attentes nouvelles, sur les services –La Poste, bien sûr, mais aussi la garde des jeunes enfants-, sur les réseaux, sur le problème crucial de la présence médicale que l’on ne résoudra que par la régulation-, et qui ne vivra que si nous savons maintenir une agriculture, ce qui suppose que dès maintenant nous formulions des propositions, plus simples peut-être, mais plus proches de la réalité des territoires, pour poursuivre la politique agricole commune.
Bâtir une Nouvelle Société, c’est vouloir une Europe ambitieuse et indépendante, ouverte à toutes les générations, c’est vouloir associer suffisamment en amont les parlements nationaux au processus de co-décision, c’est vouloir, dans nos propres institutions, découpler le mandat présidentiel et le mandat de l’Assemblée Nationale, et affirmer la primauté et l’expression fréquente du suffrages universel.
Si nous voulons approfondir ces idées, si nous voulons les défendre, il nous appartient de créer un nouveau pôle gaulliste, républicain social ou républicain, et c’est à cela que nous allons nous employer, au national comme au local, en organisant dès à présent les forums pour la Nouvelle Société. Et si nous voulons proposer une alternative, nous engagerons, dès que nous serons suffisamment forts, le dialogue nécessaire avec ceux qui à droite partagent des idées généreuses, avec les socialistes réformateurs, avec les centristes, avec ceux qui veulent une écologie responsable, pour essayer de bâtir non pas une démarche tactique, mais un projet de fond apportant les réponses qu’attendent aujourd’hui les Françaises et les Français.
Je sais que beaucoup ici attendent que je dise quelques mots sur les enjeux locaux et je ne les décevrai pas.
D’abord, la Ville de Bergerac. J’ai envie de dire : quelle désolation !
Pas de capacité de gérer. Pendant 13 ans, avec nos équipes, nous avons bloqué l’impôt, parce que nous savons que les impôts locaux sur les ménages, ce sont les plus modestes qui en subissent directement les effets et parce que nous voulions une taxe professionnelle attractive qui nous permette de disposer d’une véritable force de frappe économique. Il aura suffi d’un an pour que l’on augmente d’un seul coup les impôts sur les ménages de 9 % : rythmes des recrutements inconsidérés, hors du cadre de la fonction publique territoriale, et dépenses de communication tous azimuts, la nouvelle municipalité assèche les caisses de la Ville au point de réduire massivement le recours aux associations d’insertion qu’elle met en péril et de battre le rappel de fonctionnaires qui avaient été promus dans d’autres services et que l’on ramène aujourd’hui en catastrophe dans les écoles. A ce rythme, attendez-vous à une nouvelle augmentation de l’impôt dès l’an prochain.
Pas de projet. Les seules choses qui avancent, ce sont celles que nous avions déjà programmées et organisées : l’aménagement de la gare, pas mal défiguré par rapport à ce que nous avions prévu avec les services, la restauration de l’église Notre-Dame, divers travaux d’assainissement et de voirie, le transfert enfin annoncé des espaces verts, tout cela avec plus d’un an et demi de retard sur le calendrier initial. Quant à l’abattoir, s’il obtient aujourd’hui des résultats positifs, c’est grâce au choix courageux que nous avons fait de le rénover avec Roger Cipierre. Mais pour le reste, où va-t-on ?
Pas de contact avec la population : un maire prétendument socialiste qui aime tellement ses concitoyens qu’il ne tient jamais la moindre permanence pour les recevoir, des comités de quartier par lesquels on prétend remplacer la dynamique des réunions et des associations de quartier, et désormais, le filtrage systématique à la mairie. Dans la maison du peuple, au ne va pas au-delà du rez-de-chaussée.
Un aveuglement qui conduit aujourd’hui à remettre en cause l’une des expériences les plus novatrices que nous ayons lancées, celle du busing. Je reçois régulièrement les mères des enfants des quartiers de La Catte et de Beauplan, malgré les pressions dont elles font l’objet. On a commencé cette année par réunir en un lieu unique les points de ramassage scolaire et la municipalité, nous le savons, annonce clairement aux parents, la suppression pour l’an prochain, de cette expérience où Bergerac avait montré sa volonté d’une société ouverte et généreuse.
Enfin, le mélange des genres. L’affaire du CFA municipal que l’on voit traiter directement par un premier adjoint, lui-même patron d’une entreprise privée de formation, alors que certaines formations du CFA –notamment le bac pro commerce-sont en concurrence directe avec celles de son entreprise. Les pressions répétées exercées sur les formateurs pour qu’ils abandonnent le CDI qu’ils ont avec la mairie, pour entrer dans une association dont l’avenir est par nature incertain.
La tentative de lancement d’une nouvelle association, BASE, qui risquerait de reprendre les méthodes de l’ancienne association ACTION, dont nous avions dû nous-mêmes intégrer dans les services de la mairie, les personnels injustement exploités par la municipalité d’avant 1995.
Et puis, à côté des affaires, les « affaires » entre guillemets. Pourquoi l’affaire « Rousseau », que tout Bergerac connaît, ne sort-elle pas ? Pourquoi impose-t-on le silence sur cette affaire ? Sommes-nous dans un pays libre ?
Et puis, enfin, l’affaire de l’aéroport qui résume, à elle seule, l’incapacité profonde de décider et de gérer dans ce département.
Est-il normal, même si tout le monde le pense tout bas, que pas une voix ne s’élève à part la mienne et celle de l’opposition municipale, pour dire qu’il est scandaleux que l’on maintienne deux aéroports dans ce département, l’un, celui de Bergerac, avec 300.000 passagers, l’autre, celui de Périgueux, avec seulement 6.000 passagers ?
Est-il normal que l’on essaie de regrouper les deux aéroports au sein d’une structure unique, pour mieux y confondre les déficits, tout en essayant de faire croire aux Bergeracois que par d’illusoires redistributions de tour de table, on leur demanderait moins ?
Est-il normal que, pour essayer de faire faire passer le tout, on nous annonce la prolongation par un saut de puce de la ligne hyper-déficitaire Périgueux-Paris jusqu’à Bergerac, sans nous dire quels seront les coûts supplémentaires d’ouverture de l’aéroport de Bergerac de 6 h 30 le matin à 22 h 30 le soir ?
N’y a-t-il pas mieux à faire dans ce département, et notamment d’engager enfin les travaux de la voie de la vallée Bergerac-Couze-Sarlat si l’on ne veut pas que tout le tourisme du Sarladais soit capté par l’aéroport de Brive-Souillac ? Allons-nous voir poursuivre le projet dispendieux de maisons du département à Bergerac ou Sarlat, qui conduisent le Conseil Général à entretenir à Bergerac, dans l’ancienne Chambre de Commerce, de véritables Nouvelles Galeries Bis ?
Ne pouvait-on pas profiter du plan de relance pour engager un véritable réaménagement de la RN 21 au lieu de se contenter de refaire les surfaces de roulement comme c’est aujourd’hui le cas ? Est-ce que l’Etat, la Région et le Département vont enfin passer la vitesse supérieure sur la diversification du site SNPE au lieu de s’enliser dans des études coûteuses -600.000€- qui n’apportent aucune information nouvelle ?
Nous avons besoin, dans ce département, de concertation avec les acteurs et de responsabilité dans les choix. C’est la raison pour laquelle mes amis et moi-même, nous nous battrons lors des prochaines échéances électorales –les cantonales de 2011, les législatives de 2012 et, plus tard, les municipales. Que l’on vienne m’attaquer sur le terrain du cumul des mandats –j’ai toujours clairement défendu le double mandat- alors que M. Cazeau est sénateur et président du Conseil Général, que M. Bérit-Debat est sénateur et président de la communauté urbaine de Périgueux, que M. Rousseau est maire de Bergerac, conseiller général et président de la communauté de communes de Bergerac Pourpre, a quelque chose de délicieusement comique.
Nous ne nous laisserons pas impressionner.
Pour la France dans l’Europe,
pour la Nouvelle Société,
pour une alternative européenne, sociale et républicaine,
pour la Dordogne et pour Bergerac,
en avant !
Daniel GARRIGUE,
Député de la Dordogne.
jeudi 08 octobre 2009
PARU DANS LES ECHOS DU 06 OCTOBRE "IDEES ET DEBATS"
DANIEL GARRIGUE EST DEPUTE NON INSCRIT DE LA DORDOGNE. JACQUES GODFRAIN, ANCIEN MINISTRE, EST MEMBRE DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA PARTICIPATION.
L'intéressement et la participation ont été depuis l'origine l'un des éléments forts du projet social du gaullisme. Si leurs conditions.....LIRE PLUS
source : les echos.fr
http://www.lesechos.fr/info/analyses/020161171159-ne-laissons-pas-cannibaliser-la-participation.htm
Categories: Actualités, Bergerac et bergeracois, Economie Travail et Emploi, Europe et international, France
DANIEL GARRIGUE : DANS L'ACTION !