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lundi 30 janvier 2012

mercredi 25 janvier : Table ronde sur la zone euro, l'intervention de Daniel Garrigue

Posté par Daniel GARRIGUE à 8:53 PM
Categories: Actualités

M. Sarkozy réfugié dans la posture

Après le tir de préparation massif du Comité national de l’UMP où sont intervenus les principaux ténors de la majorité, beaucoup s’attendaient à ce que M. Sarkozy fasse clairement connaître ses intentions pour les présidentielles. Une fois de plus, le président sortant s’est réfugié dans la posture, annonçant des mesures qu’il n’a pas eu la détermination de présenter pendant son quinquennat et annonçant leur application après les présidentielles, n’assumant finalement ni bilan ni candidature.

Quant aux mesures elles-mêmes, le quatrième train depuis septembre, elles sont largement à sens unique.

M. Sarkozy veut rendre les entreprises plus compétitives en leur retirant la charge des cotisations familiales. Cette idée mérite d’être discutée. Mais pourquoi M. Sarkozy affirme-t-il qu’il exclut toute augmentation d’impôt, alors que la seule solution qu’il propose est la plus injuste, c’est-à-dire le relèvement de la TVA ?

M. Sarkozy annonce d’autre part qu’il renvoie aux partenaires sociaux la question des 35 heures, alors qu’il sort d’un sommet social annoncé à grand bruit et qui s’est soldé par un échec. Le dialogue entre partenaires sociaux est indispensable, mais il doit être conduit sur des bases équilibrées et sans démission des pouvoirs publics.

Autre mesure, celle qui consisterait à augmenter de 30 % les droits à construire sur l’ensemble du territoire. Outre son caractère brutal, contraire à toute politique raisonnable d’urbanisme et d’environnement, cette disposition serait un superbe effet d’aubaine pour les plus fortunés. Quant aux communes, sur leur territoire elles n’auraient aucune marge d’appréciation et ne pourraient qu’accepter ou refuser en bloc.

Enfin, M. Sarkozy qui oublie que les dotations aux collectivités territoriales sont la compensation de transferts de charges et de suppression de recettes, voudrait envisager leur modulation et faire supporter à ces collectivités le rééquilibrage des comptes de l’Etat. Le critère étant « la sagesse » de ces collectivités –appréciée par quelle autorité ?- que deviendrait leur autonomie ?

Aucun redressement durable ne sera possible sans l’effort, sans la justice et sans le dialogue, le courage, certes, mais dans l’engagement et dans le respect des Français. C’est la voie que propose François Bayrou.

Daniel GARRIGUE.

vendredi 27 janvier 2012

discours des Voeux pour 2012

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Permettez-moi d’abord de vous adresser tous mes vœux de bonheur, de santé, de réussite, et de regretter que les règles de financement des campagnes électorales m’imposent de vous recevoir avec une certaine sobriété. Permettez-moi aussi d’avoir une pensée particulière, pour tous ceux, responsables d’associations et bénévoles, qui, dans les circonstances difficiles que nous connaissons, consacrent une part importante de leur temps, et souvent aussi de leurs ressources, à aider à et à soutenir ceux qui sont les plus durement touchés.

Car les vœux, cette année, s’inscrivent, partout dans un climat d’incertitude et, même plus, de profonde inquiétude.

Nous sommes confrontés, de façon immédiate, à des défis considérables : les déficits, le chômage, la faiblesse de l’Europe et de ses dirigeants.

POUR LIRE L'INTEGRALITE DU DISCOURS CLIQUEZ ICI

mardi 24 janvier 2012

Pierre Lefranc

Pierre Lefranc est mort le 7 janvier dernier à Paris, à la veille de son 90ème anniversaire. Manifestant dès le 11 novembre 1940 sur les Champs Elysées, il fut l'un des membres fondateurs du réseau de résistance Liberté. Après la guerre il fit partie des instances dirigeantes du RPF et resta fidèle au Général de Gaulle pendant la « traversée du désert ». Il fut directeur de cabinet en 1958 à Matignon, puis conseiller technique à la Présidence de la République jusqu’en 1963, date à laquelle il devint préfet de l’Indre. En mai 1968, il contribua à organiser la grande manifestation du 30 mai. En 1971, il créa avec André Malraux l’Institut Charles de Gaulle. Homme désintéressé, toujours attentif aux positions de ce que l'on appelait les gaullistes de gauche ou les gaullistes sociaux, il ne se déterminait qu’à l’aune des intérêts de la France. Pour lui le Gaullisme, c'était aussi la capacité de dire non, de refuser les compromissions de toutes sortes, un courage politique et une exigence morale.

Maurice Chaudillon

Daniel Garrigue

jeudi 19 janvier 2012

Daniel Garrigue interroge le Ministre de l’Agriculture

Question écrite du Député Daniel GARRIGUE à M. Bruno LEMAIRE, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire

Daniel Garrigue, député de la Dordogne, attire l’attention de M. le ministre de l’Agriculture sur la menace de modification, lors du comité de gestion des vins du 24 janvier prochain, de l’annexe XI du règlement 1234/2007 du Conseil de l’Union européenne portant sur le titre alcoométrique total maximum applicable aux vins « liquoreux ». En effet, cette modification aurait pour conséquence d’interdire, à partir de la récolte 2012, la production de vins AOP ayant un titre alcoométrique total supérieur à 15° s’ils sont enrichis.

Daniel Garrigue fait observer au ministre qu’à ce jour la dérogation prévue au paragraphe 7b de l’annexe XV bis du même règlement ne pose pas de limite à la capacité des Etats membres à fixer un titre alcoométrique volumique total (TAVT) pour leurs vins AOP enrichis suivant les différentes zones. C’est au demeurant cette interprétation qui a prévalu au niveau communautaire après la création du VQPRD il y a quarante ans.

Cette dérogation est d’autant plus nécessaire que les vins liquoreux sont issus de raisins récoltés tardivement et par triées successives, soumis, particulièrement sur la façade atlantique, à des aléas climatiques extrêmement importants. Les pratiques d’enrichissement qui réduisent, de ce fait, la prise de risques pour les viticulteurs sont elles-mêmes étroitement encadrées. Remettre en cause cette possibilité risquerait de profondément déstabiliser des vignobles qui par un travail de qualité particulièrement exigeant ont su affirmer leur image et maintenir leurs marchés.

Daniel Garrigue demande en conséquence à Monsieur le Ministre de l’Agriculture quelles initiatives il compte prendre pour faire prévaloir l’interprétation qui s’est imposée jusqu’à ce jour au sein de l’Union Européenne.

samedi 14 janvier 2012

TRIPLE A : LA SANCTION

La décision de l’agence de notation Standard and Poors déclassant la France en AA+ était malheureusement prévisible.

Elle sanctionne l’irresponsabilité d’une politique qui depuis 2007 a accumulé des déficits liés davantage à des choix de politique fiscale et budgétaire qu’à la crise. La dette publique de notre pays se sera accrue de plus de 500 milliards d’€ en 5 ans. Rappelons qu’en 2006 le déficit avait été ramené à 35,7 milliards d’€, ce qui correspondait à l’annuité de remboursement de la dette. Cela ne suffisait pas à la réduire, mais elle était au moins stabilisée. Il aurait fallu aller plus loin, mais c’est l’inverse qui a été fait à partir de 2007.

Cette décision risque, dans les prochains mois, d’aggraver encore notre situation, en raison de l’effet des hausses de taux d’intérêt sur une charge de la dette qui s’élève elle-même à près de 50 milliards d’€.

Il est urgent de changer de politique. Les efforts nécessaires - qui doivent passer à la fois par des prélèvements et par des économies– exigent pour contreparties la justice, particulièrement fiscale, et la transparence.

La solidarité entre Européens devient chaque jour plus indispensable, entre des Etats qui sont confrontés à l’exigence de maîtrise de leurs finances et une Union européenne qui est la seule en mesure, parce quelle n’a pas de dette, d’engager par des programmes d’infrastructures et d’innovation, un soutien à l’activité et à la croissance.

Au-delà, il est indispensable de bâtir les régulations et les disciplines communes, que le G20 n’a fait qu’esquisser jusqu’à ce jour, et qui nous permettraient de réagir avant de devenir la proie des spéculateurs.

Nous serons d’autant plus crédibles pour peser dans ce sens que nous saurons engager en France les réformes nécessaires –ce qui n’a pas été fait depuis cinq ans.

Daniel Garrigue,

Rapporteur spécial de la Commission des Finances sur les engagements financiers de l’Etat, de 2002 à 2007.

vendredi 13 janvier 2012

Lettres de l'ALBA : l'enjeu du Bac Pro Chaudronnerie.

  • 5 janvier 2012 : Lettre du Recteur de l'Académie de Bordeaux au Député Daniel Garrigue (cliquez ici).
  • 11 janvier 2012 : Lettre du Député au Recteur de l'Académie de Bordeaux (cliquez ici).

mardi 10 janvier 2012

CEREMONIE DES VOEUX 2012

Daniel Garrigue, député de la Dordogne, présentera ses vœux

le jeudi 26 janvier 2012 à 19 heures,

salle Anatole France à Bergerac

LE PLANNING DES PERMANENCES PARLEMENTAIRES DE DANIEL GARRIGUE POUR LE 1er SEMESTRE 2012

Vous pouvez consulter et télécharger le planning en cliquant ICI

lundi 09 janvier 2012

DANIEL GARRIGUE

participera à l’émission

"La Grande Mêlée"

en direct sur Radio Bleu Périgord

Vendredi 13 janvier 2012 à 18 H 15.

Posté par Daniel GARRIGUE à 6:16 PM
Edité: lundi 09 janvier 2012 6:23 PM
Categories: Actualités, Bergerac et bergeracois, France, Le saviez-vous ?

jeudi 22 décembre 2011

GENOCIDE ARMENIEN : UNE INITIATIVE SANS GRANDEUR

On ne peut pas contester la réalité et l’ampleur du génocide arménien des années 1915 et 1916. On ne peut pas ignorer non plus la volonté des Arméniens, ceux qui sont restés sur leur sol et ceux qui se sont dispersés à travers le monde, de voir reconnaître une tragédie et un crime qui restent, pour eux, la source d’une profonde douleur.

Mais c’est aux historiens qu’il revient de rappeler les faits et de marquer les responsabilités. Et c’est à la Turquie qu’il appartiendra un jour – que l’on souhaite proche – de reconnaître ces massacres, comme Jacques Chirac a reconnu la responsabilité de la France dans le sort des juifs pendant l’Occupation.

Mais prétendre imposer, avec sanctions à l’appui, une nouvelle loi "mémorielle" à quelques mois des élections présidentielles est, à tous égards, déplacé.

Déplacé parce que c’est instrumentaliser un évènement tragique et inacceptable de l’Histoire à des fins purement électoralistes. Déplacé parce que loin de persuader la Turquie d’évoluer sur ce problème douloureux, cette initiative suscite inévitablement un sentiment de révolte dans une nation qui affirme aujourd’hui une voie originale de conciliation de l’Islam et de la démocratie et qui s’engage dans une politique étrangère indépendante qui fut, pendant longtemps, notre propre ambition.

Il est triste enfin de voir que deux grandes formations politiques, l’UMP et le PS, s’associent à la démarche pilotée par M. Sarkozy, montrant un manque de hauteur gravement préjudiciable aux intérêts de la France et aux valeurs de la République.

Daniel GARRIGUE, Député non inscrit de la Dordogne.

Membre du groupe parlementaire d’amitié France-Turquie

samedi 17 décembre 2011

UNE CONDAMNATION MALHEUREUSEMENT NECESSAIRE

Ceux qui ont soutenu Jacques Chirac dans la plupart de ses grandes batailles –notamment en 1994-1995, lorsqu’il n’y avait plus qu’une trentaine de parlementaires pour l’appuyer dans la campagne des présidentielles- ne peuvent qu’éprouver une profonde tristesse devant sa condamnation.

Mais cette condamnation était nécessaire. Depuis la fin des années 80, des lois successives ont encadré l’exercice et le financement de la vie publique et traduit l’aspiration profonde des citoyens à la moralisation de la vie publique. L’idée que nous nous faisons de la démocratie et de la République exige que les actes contraires à ces principes soient sanctionnés, même tardivement.

Cette condamnation fait, d’autre part, ressortir trois faits importants : l’indépendance des juges que l’on doit saluer ; à l’inverse, la dépendance du parquet dont l’image sort, une fois de plus, affaiblie de ce procès –ce qui fait ressortir l’urgence d’une réforme rompant sa soumission à l’exécutif ; la nécessaire remise en question de l’irresponsabilité pénale du Président de la République –dont certains grands juristes des débuts de la Vème République dénonçaient, dès cette époque, le caractère anachronique.

Daniel GARRIGUE,

Député non inscrit de la Dordogne.

jeudi 08 décembre 2011

mardi 6 décembre Conseil européen : Daniel GARRIGUE interroge Alain JUPPÉ

Réponse d'Alain JUPPÉ, ministre d’État. J’ai bien écouté aussi M. Garrigue et sa profonde insatisfaction. J’ai eu une petite surprise lorsque je l’ai entendu citer François Bayrou. Je me suis dit que de nouveaux axes politiques étaient en train de se constituer. (Sourires.) J’ai été surpris aussi lorsque je l’ai entendu faire l’éloge de la méthode communautaire plutôt que la méthode intergouvernementale. Il y a ainsi des évolutions qui sont intéressantes à noter. Je voudrais simplement lui rappeler que, dans le cadre du semestre européen, les parlements nationaux sont bien impliqués et que l’accord d’hier ne remet pas en cause la procédure du semestre européen.

mercredi 30 novembre 2011

lundi 28 novembre 2011

François BAYROU à BERGERAC LE 1ER DECEMBRE

François BAYROU a déclaré le 22 novembre qu’il serait candidat à la Présidence de la République. Il consacrera sa journée du 1er décembre à la Dordogne.

Daniel GARRIGUE, député non inscrit de la Dordogne et Marc MATTERA, conseiller général MODEM d’Aquitaine, se réjouissent de cette visite et vous invitent à la réunion publique que tiendra François BAYROU, ce même jour, à 19 heures, salle René Coicaud.

samedi 26 novembre 2011

Enéa PLAZZI

La disparition d’Enéa Plazzi a profondément attristé l’ensemble des Bergeracois.

Fier de ses origines italiennes, Enéa Plazzi avait été vice-consul d’Italie à Bergerac. C’est à lui que nous devions le jumelage avec Faenza, ville d’Emilie-Romagne, dont il était originaire.

Pendant plusieurs décennies, il fut un chef d’entreprise qui comptait dans l’économie bergeracoise. Par la suite, c’est lui qui créa, avec son ami Jacques Lagabrielle, le comité pour le désenclavement du Bergeracois qui fut particulièrement actif et efficace de la bataille de l’autoroute -1988-1991-jusqu’aux années 2000.

Ancien joueur de rugby, il fut pendant plusieurs années, président du l’USB.

Auprès de son épouse, Claude, il fut pendant soixante ans, un appui permanent de la Revue Bergeracoise.

Nous n’oublierons ni sa haute silhouette, ni sa cordialité et sa générosité, ni son franc parler. Analysant sans concession les réalités locales, il défendait ses idées avec conviction et y apportait cette part de passion qui entraînait les autres.

A son épouse, Claude, à ses enfants et à toute sa famille, nous voulons dire combien nous sommes peinés par sa disparition et combien le souvenir d’Enéa restera présent chez chacun de nous.

lundi 21 novembre 2011

Daniel GARRIGUE propose de réduire d'un an la durée du mandat de l'Assemblée Nationale.

Depuis l'adoption du quinquennat – qu'il n'est pas question de remettre en cause - la concomitance des mandats du Président de la République et de l'Assemblée Nationale et la séquence quasi incontournable élection présidentielle – élection législative ont eu pour effet, de placer l'Assemblée Nationale, et particulièrement sa majorité, dans une une situation de dépendance étroite vis-à-vis du Président de la République. Afin de rompre cette dépendance et de rendre son influence à l'Assemblée Nationale, Daniel GARRIGUE propose de réduire d'un an la durée du mandat de l'Assemblée. De cette façon, le Président de la République ne pourra pas éviter d'affronter une élection législative en cours de mandat. Il devra donc tenir beaucoup mieux compte des vues de l'Assemblée Nationale. En cas de conflit, il disposera toujours, bien sûr, du droit de dissolution.

Pour lire la proposition de loi, cliquez ici.

mardi 08 novembre 2011

Daniel GARRIGUE intervient dans le budget de l'Action extérieure de l'Etat.


Réponse de M. Alain Juppé, ministre d’État. […] Monsieur Garrigue, vous m’avez fait part de votre insatisfaction vis-à-vis du G20 : je ne reprends pas ce que j’ai dit à ce sujet.

Quant à l’entente entre la France et l’Allemagne, elle n’a jamais été un chemin de roses. On a l’air de considérer que tout allait bien entre le général de Gaulle et le chancelier Adenauer ; certes, ils ont reconstruit la paix sur le continent, fondée sur l’entente franco-allemande, mais quand le général de Gaulle est sorti de l’OTAN, ce n’était pas exactement l’approche allemande. Nous avons toujours eu des divergences d’appréciation, et aujourd’hui, il n’est pas vrai que nos deux pays se retrouvent spontanément et dans tous les cas sur la même ligne. Mais ce qu’il y a de formidable, c’est que nous en parlons entre nous et que nous arrivons à bâtir des consensus et des positions communes, ce dont l’Europe a besoin. Quand nous ne le faisons pas, tout le monde s’émeut en Europe de voir le moteur franco-allemand en panne. Je tiens à vous dire qu’il ne l’est pas aujourd’hui, et qu’entre la Chancelière Merkel et le Président Sarkozy, il y a un vrai travail de fond pour dégager des positions communes et faire avancer l’Europe.

Vous avez également regretté, monsieur Garrigue, l’ambiguïté de notre politique palestinienne. J’espère vous avoir rassuré. Ce n’est pas une politique ambiguë : c’est une politique équilibrée. Le rôle de la France n’est pas de dire voici qui a raison et voici qui a tort. Notre rôle, c’est de rappeler que nous sommes les amis d’Israël, attachés bien sûr à son intégrité territoriale et à sa sécurité, et que nous nous rangerions à ses côtés, le Président de la République l’a réaffirmé, si sa sécurité était mise en cause, mais que nous sommes aussi les amis des Palestiniens et que nous considérons inacceptable qu’après autant de décennies de promesses, ils ne puissent pas accéder au statut d’État internationalement reconnu, et c’est l’objet du combat que nous menons.

S’agissant de la Turquie, je partage votre avis. Vous connaissez ma position sur l’élargissement de l’Union européenne. Mais la Turquie est un acteur majeur sur la scène non seulement régionale mais internationale, et nous avons tout intérêt à entretenir avec elle des relations aussi étroites que possible. Je serai très bientôt à Istanbul et à Ankara, à l’invitation de mon homologue avec lequel j’ai de très bonnes relations de travail.

lundi 07 novembre 2011

Sur la Chaine Parlementaire, Daniel Garrigue à l'émission "Le Député du jour"


Daniel Garrigue, député de Dordogne sur LCP

Emission enregistrée le 11 Octobre 2011

7 Novembre 2011 - Colloque sur les paradis fiscaux à l'Assemblée Nationale

Elisabeth GUIGOU

Députée de la Seine-Saint-Denis - Ancienne ministre

Daniel GARRIGUE

Député de la Dordogne

auteurs du rapport : En finir avec les « trous noirs » de la finance mondiale : du G20 de Londres au G20 de Pittsburg

vous invitent à un colloque sur le thème :

« Paradis fiscaux et trous noirs de la finance internationale »

le 7 novembre 2011 - 15h30 – 19h00

Chère Madame, cher Monsieur, chers amis,

Dans le prolongement du rapport que nous avions présenté en juillet 2009 sur les paradis fiscaux et les trous noirs de la finance internationale, nous avons pensé qu’il était important de dresser un bilan des actions engagées depuis lors dans le cadre du G20 et de l’Union européenne.

Il nous apparaît en effet que par-delà les déclarations de principe, les paradis fiscaux n’ont pas renoncé à leurs pratiques. Plus grave encore, certains d’entre eux – la Suisse en particulier -, tentent désormais de s’inscrire dans des démarches bilatérales de contournement.

Quant aux activités financières, la crise des dettes souveraines montre que les manœuvres spéculatives ont redoublé et qu’elles trouvent dans l’ingénierie financière des grandes places et des grands opérateurs un support que rien ne permet aujourd’hui d’appréhender et de maîtriser. En l’absence de véritable régulation, les paradis fiscaux constituent le relais privilégié de ces manœuvres.

C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité organiser ce colloque pour mieux apprécier la gravité de la situation et rechercher des réponses rapides et crédibles, et que nous y avons invité ceux qui sont au coeur de ces enjeux.

Pour télécharger le programme, cliquez ici.