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samedi 04 septembre 2010

Daniel GARRIGUE au siège de la SNPE

Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, a rencontré mercredi 1er septembre, en fin d’après-midi, MM. Antoine GENDRY, président du groupe SNPE, et Guy de GAULMYN, directeur chimie du groupe, au sujet de Bergerac NC.

Au cours de cet entretien, Daniel GARRIGUE a insisté sur la nécessité de véritables perspectives de développement de la part du futur repreneur, sur l’importance et l’étendue des garanties que devra comporter le plan social aujourd’hui envisagé, ainsi que sur le devenir de la branche armement du site Eurenco.

Daniel GARRIGUE, qui a voté contre la privatisation de la SNPE, parce qu’elle constitue une privatisation-démantèlement sans projet industriel, souligne que les priorités – le reclassement effectif des salariés de BNC et le développement du site - exigeront une détermination et un suivi particulièrement forts.

Daniel GARRIGUE,
Député non inscrit, République Solidaire.

lundi 09 août 2010

MA POSITION DANS LE DEBAT SUR LA BURQA

Un certain nombre de personnes mal intentionnées, proches de l’extrême droite, transforment le sens de mon vote contre la loi interdisant de façon absolue la dissimulation du visage en prétendant que je serais favorable à la burqa.

Je rappelle donc ma position :

1° - Je suis résolument opposé au port de la burqa qui marque soit un asservissement de la femme, soit un refus inacceptable du dialogue. J’ai combattu ce type de manifestation lorsque j’étais maire. J’ai voté toutes les dispositions du texte sanctionnant les pressions exercées pour imposer le port de la burqa.

2° - J’ai voté contre l’interdiction absolue :

1 – parce qu’elle modifie notre conception de l’ordre public. Depuis la Révolution française, l’ordre public repose sur un équilibre entre les impératifs d’ordre public –principalement, la sécurité- d’une part, et la liberté individuelle, d’autre part. Or, on impose ici une conception uniforme de l’ordre public qui dicte les comportements. La lutte contre un extrémisme risque de susciter un autre extrémisme.

2 – parce qu’il y a une volonté d’instrumentalisation, à partir d’un phénomène marginal, contre une partie de la population et des citoyens de notre pays. Certaines annonces récentes –notamment sur la déchéance de la nationalité- jouent, elles aussi, systématiquement sur la peur. Elles prennent le risque de dresser les Français prétendument de souche contre les Français d’origine étrangère et n’ont d’autre but que de racoler l’électorat du Front National.

3° - J’ai par contre déposé et défendu des amendements interdisant la dissimulation du visage, et donc le port de la burqa, dans les circonstances précises où il y a un problème véritable.

1 – lorsque des menaces réelles pèsent sur l’ordre public, l’appréciation relevant alors des préfets,

2 – dans l’accès aux services publics –écoles, transports, hôpitaux, services administratifs-, et notamment lors de la remise des enfants à la sortie des écoles- problème qui ne faisait jusque là l’objet que d’une simple circulaire du ministre de l’Education nationale.

Ma position s’inscrit dans le droit fil de l’avis du Conseil d’Etat et de la loi de 2004 sur la laïcité qui s’applique aux établissements scolaires. Il faut de la fermeté, chaque fois qu’elle est justifiée, mais il faut aussi une place pour la discussion et pour la persuasion, parce que c’est là aussi que s’inscrit l’esprit de la République et que nous avons tous, élus et citoyens, notre rôle à y jouer au quotidien. La fuite en avant dans le sécuritaire ne résout rien. Elle ne fait que susciter la provocation et empêche de traiter les problèmes au fond.

Le rôle du législateur est de voter des lois rigoureuses, mais applicables et propres à fédérer les Français, et non pas des textes de circonstance qui rappellent les pires moments de notre Histoire.

Daniel GARRIGUE - Député de la Dordogne.

mardi 06 juillet 2010

REPUBLIQUE SOLIDAIRE MET EN PLACE SON ORGANISATION

Le mouvement politique « République Solidaire » présidé par Dominique de VILLEPIN, dont Brigitte GIRARDIN, Ancien Ministre, est Secrétaire Générale et Marie-Anne MONTCHAMP, Ancien Ministre et député, est Porte-parole, a mis en place son organisation.

Les députés Jean-Pierre GRAND et Jacques LE GUEN sont en charge des fédérations et des relations avec les élus locaux.

La coordination du projet sera assurée par Brigitte GIRARDIN, Daniel GARRIGUE et François GOULARD.

17 groupes de réflexions thématiques sont constitués :

-Emploi, Travail, politique de la Ville : Daniel GARRIGUE, député

-Affaires Etrangères, Europe, Coopération, Défense: Brigitte GIRARDIN, Ancien Ministre

-Economie, Finances, Industrie, Recherche : François GOULARD, Ancien Ministre, député

-Affaires sociales : Marie-Anne MONTCHAMP, Ancien Ministre, député

-Famille : Assia MEDDAH, élue à Sucy en Brie

-Egalité des chances, droits de l’Homme : Sidi EL HAIMER, maire adjoint de Mantes la Jolie

-Agriculture : Michel RAISON, député

-Environnement, Urbanisme, Logement : Pierre JARLIER, Sénateur

-Justice, Institutions, Sécurité : Guy GEOFFROY, député

-Santé, Territoires ruraux : Marc BERNIER, député

-Education, Culture : Azouz BEGAG, Ancien Ministre

-Jeunesse, Sports : Wahiba ZEDOUTI, élue à Saint Ouen

-Outre-mer: Jacques LE GUEN, député

-Formation professionnelle : Jean UEBERSCHLAG

-Entreprises, PME, Commerce Extérieur : René ANDRE, Ancien député

-Réseau associatif : Azdine OUIS, élu à Corbeil Essonne

-Collectivités territoriales, Transports : Jean-Pierre GRAND, député

Auprès de Brigitte GIRARDIN, sont en charge :

-de l’organisation du mouvement « jeunes » : Isabelle IGNACE, Sidi SACKO

-de l’organisation de la mobilisation citoyenne : Denis BONZY, Sihame ARBIB

-de l’organisation des déplacements et de la gestion des sites internet : Christophe CARIGNANO, Frédéric TORRENS

-des relations avec les Français de l’Etranger : Jeanne d’HAUTESERRE

-des relations avec la presse : Chantal BOCKEL, Maguy PELTIER

Les noms des secrétaires fédéraux ou chargés de mission désignés dans chaque département seront rendus publics à la mi septembre.

Paris, 2.7.2010

mardi 01 juin 2010

LE ROMAN DE LA 21

Le récit des incidents qui ont émaillé pendant 20 ans la réalisation de la déviation de Bergerac, sera bientôt édité.

mercredi 12 mai 2010

Résolution sur l'attachement au respect des valeurs républicaines face au développement de pratiques radicales qui y portent atteinte. Pourquoi je n'ai pas pris part au vote :

Je suis profondément opposé au port du voile intégral qui est l'expression soit d'une provocation, soit d'une pression, voire d'une violence exercée contre certaines femmes. Le port du voile intégral exprime par lui-même, le refus du dialogue. Il est contraire aux principes d'égalité, de liberté et de fraternité qui fondent la République.

Mais les votes qui sont demandés aux parlementaires sur ce sujet grave me gênent profondément.

1- D'abord, parce qu'ils coincident avec un relâchement sensible de ce que l'on appelle la politique de la Ville, c'est-à-dire l'effort d'intégration – par l'éducation, par l'emploi et par le logement – qui devrait être conduit en direction des habitants des banlieues et des quartiers. La lutte contre les pratiques radicales doit passer d'abord par l'éducation et par le dialogue avant de s'exprimer par une démarche d'esprit sécuritaire.

2- D'autre part, parce qu'il y a, dans les textes qui nous sont soumis, une dimension d'instrumentalisation.

Nous avons voté – et j'ai personnellement voté – la loi du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges ou lycées publics. La loi sur les sectes du 12 juin 2001 donne également les moyens de lutter contre les agissements qui portent atteinte à la liberté des personnes. Enfin, les dispositions générales sur l'ordre public permettent aux différentes autorités de police d'intervenir dès lors que le comportement de certains crée une situation de trouble. En tant que maire, je me suis moi-même appuyé sur ces dispositions pour combattre ce type de comportement – le port du voile intégral ne permettant pas d'identifer les personnes – lorsque les parents reprennent les enfants à la sortie des écoles.

Ces textes qui pourraient certes être complétés sur quelques points – notammment l'accès aux services publics, comme l'a indiqué l'avis du Conseil d'Etat – offrent donc une base légale déjà solide.

Je crois plus, pour ma part, à une action de terrain, déterminée mais ouverte, qu'à des proclamations générales qui en prenant le risque de stigmatiser une partie de nos concitoyens, ont d'abord pour but de satisfaire les dérives d'une partie de l'opinion.

Daniel GARRIGUE - Député non-inscrit de Dordogne

mardi 27 avril 2010

Classement des députés

Selon le classement de www.nosdeputes.fr, dont on peut par nature discuter les critères, et qui est un peu l' « escalafon » ou le classement UCI des députés, Daniel Garrigue occupe actuellement la 12e place.

Cliquez ici pour voir le classement : http://www.nosdeputes.fr/synthesetri/1

vendredi 23 avril 2010

Daniel GARRIGUE répond à Yves GUÉNA

La phrase d’Yves Guéna dans le nouveau tome de ses Mémoires, citée par Sud-Ouest de 22 Avril 2010 : « Garrigue a oublié ce que j’avais fait pour lui », me surprend.

D’abord, parce qu’elle exprime une vision féodale des relations politiques, de maîtres à obligés. Or, la politique est un combat d’idées et de convictions, non pas un affrontement de clans.

Ensuite, parce que ni cette phrase, ni la version donnée des élections législatives de 1993, en pages 200 et 201 de son ouvrage, ne sont conformes à la réalité.

Pendant longtemps, Yves Guéna a cherché à m’empêcher de m’impliquer politiquement dans le Bergeracois car il considérait que la 2ème circonscription était réservée aux Giscardiens et aux Centristes. C’était en quelque sorte, la part du feu. Il m’a finalement envoyé à la fin des années 80 dans le canton de Bergerac 2, tenu par Jean Chagneau et qui avait la réputation d’être imprenable. J’ai, contre toute prévision, remporté cette élection et permis à l’Union des Démocrates de la Dordogne de devenir majoritaire dans ce département.

Pour les législatives de 1993, j’ai été pré-investi par le RPR tandis que Katherine Traissac était pré-investie par les Républicains Indépendants. C’est dès le 1er janvier 1993, au matin, qu’Yves Guéna m’a téléphoné pour me dire qu’il y aurait un accord RPR-RI et qu’il n’y aurait guère de chances que je sois maintenu. Il était donc clairement associé aux tractations en cours.

Je lui ai répondu que je maintiendrai, quoi qu’il arrive, ma candidature et je l’ai appelé pour le lui confirmer dès que l’accord RPR-RI s’est produit quelques semaines plus tard.

Il est vrai qu’Yves Guéna et Pierre Bourland ont fait en sorte que je puisse rencontrer Jacques Chirac lors de son passage à l’aéroport de Bassillac.

Par contre, j’ai pris seul la décision de me maintenir au second tour de cette élection législative. J’en avais le droit, étant arrivé au premier tour en seconde position, et j’avais toutes les raisons de le faire.

J’ai beaucoup de respect pour les engagements qu’a pris Yves Guéna pendant toute une partie de sa vie. Je ne partage pas, c’est certain, un bon nombre de positions qu’il a prises par la suite. Cela relève des convictions politiques et non pas de la relation personnelle.

dimanche 14 mars 2010

RETOUR SUR LA VISITE DE DOMINIQUE DE VILLEPIN : DECEMBRE 2009

Flash Back sur la visite de Dominique de Villepin à bergerac le 15 Décembre 2009... visualisez
un libre diaporama ici.

Nos remerciements à Loïc Mazalrey, Philippe Chèvre, et M. Labartette pour leur contribution.

jeudi 04 mars 2010

16 février 2010: Daniel Garrigue interroge M. Miguel Angel Moratinos, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Royaume d’Espagne sur la stratégie Europe 2020 ainsi que sur la déclaration européenne relative au conflit israélo-palestinien.

[...]

M. Daniel Garrigue. Pensez-vous, au vu des propositions assez précises de M. Junker en matière de coordination, d’évaluation et de suivi des politiques économiques, que l’Eurogroupe soit le cadre naturel de la gouvernance économique de l’Europe ? Comment articuler les différents niveaux de responsabilité ? Vous avez beaucoup parlé de marchés – marché unique de l’énergie, des télécommunications – : n’est-ce pas plutôt de politiques communes dont l’Europe a besoin aujourd’hui, notamment dans la perspective de la stratégie « Europe 2020 » ?

En ce qui concerne le Proche-Orient enfin, après la déclaration adoptée en décembre par le conseil de l’Union européenne à l’instigation de la présidence suédoise, l’Europe ne devrait-elle pas envisager de faire pression sur Israël afin de mettre fin à la construction du mur et à la poursuite de la colonisation ? Les Européens peuvent-ils jouer un rôle dans le rétablissement du dialogue entre l’Autorité palestinienne et le Hamas ?

[...]

M. Miguel Ángel Moratinos.

En ce qui concerne les propositions de M. Junker, monsieur Garrigue, le rôle de l’Eurogroupe, première instance de discussion, de réflexion et de proposition, doit être renforcé. Par ailleurs, s’il y a coordination des politiques économiques européennes, l’Union n’est malheureusement pas encore en mesure de se doter d’une politique économique commune. Si on peut envisager dans l’avenir une gouvernance économique de l’Europe, nous devons encore convaincre tous ceux qui jugent cette perspective irréaliste.

Quant au dialogue intrapalestinien, c’est aux Palestiniens de l’engager. Or, si le président Abou Mazen a signé la proposition d’accord présentée par les Égyptiens, ce n’est pas le cas du Hamas. Par ailleurs, le Hamas doit accéder à ces demandes raisonnables : renoncer à la violence, reconnaître Israël et les accords précédents. C’est donc la responsabilité du Hamas qui est en jeu, pas celle de l’Union européenne.

[...]

lundi 08 février 2010

« Daniel Garrigue, député non inscrit de la Dordogne, interroge François Fillon sur sa prise de position concernant un prétendu appel au boycott des produits casher et sur la réalité des contrôles faits par les autorités françaises sur les risques d’application de l’accord commercial Union européenne-Israël à des produits provenant des colonisations israéliennes dans les territoires occupés. »

Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, fait part à Monsieur François FILLON, Premier Ministre, de son étonnement devant les propos que ce dernier a tenus le 3 février 2010 lors d’un dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) au sujet d’une campagne de boycott qui concernerait les produits israéliens mais aussi, selon lui, les produits casher.

Il lui rappelle que, de fait, la société civile palestinienne –associations, universitaires, artistes, sportifs- a lancé le 9 juillet 2005 un appel au Boycott, aux Désinvestissements et aux Sanctions contre Israël jusqu’à la fin de l’occupation des territoires palestiniens et tant qu’Israël ne respecte pas le droit international. Cet appel, connu sous le nom de campagne « BDS » a été relayé à l’échelle internationale par un certain nombre de personnalités, dont l’essayiste canadienne Naomi Klein, et d’associations. Cet appel n’a jamais comporté aucune dimension religieuse.

On peut certes se demander, en l’absence de décision impliquant la France, quelle est la régularité d’un appel au boycott sur notre territoire. Interrogée lors des questions d’actualité du mercredi 20 mai 2009, Madame Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur, avait répondu, à propos de l’intervention d’associations de défense de la cause palestinienne dans des grandes surfaces que « si des plaintes précises étaient déposées, ou si des infractions pénales étaient constituées, des poursuites auraient lieu », mais qu’à cette date, aucune plainte n’avait été déposée. Mais selon elle, également, « ces opérations, il faut bien le préciser, touchent des produits importés d’Israël et non des produits casher ».

Aussi, Daniel Garrigue demande à monsieur le Premier Ministre, pour quelle raison il a procédé à un amalgame qu’avait formellement écarté Madame la Ministre de l’Intérieur, attribuant à ces opérations une dimension religieuse qui n’est nullement poursuivie par les associations de défense de la cause palestinienne, et engageant ainsi le Gouvernement dans une prise de position de nature religieuse et partisane qui n’est pas conforme au principe de laïcité. Il lui demande, d’autre part, quels contrôles sont mis en œuvre par les autorités françaises pour s’assurer que les produits en provenance des colonies israéliennes dans les territoires occupés ne bénéficient pas des accords commerciaux conclus entre l’Union Européenne et Israël.

lundi 25 janvier 2010

MISE AU POINT AU SUJET DE « L’AFFAIRE ROUSSEAU »

A la suite du classement sans suite de « l’affaire Rousseau » et des commentaires faits par certains médias –voire même prêtés au Procureur de la République- sur ma position, je souhaite apporter les précisions suivantes :

1° - Je ne suis pas « intervenu » auprès de M. Rachid FAHRI qui est venu me voir, de son propre mouvement, à ma permanence, pour m’expliquer les faits dont il était la victime –agissant en cela comme le font, dans des circonstances analogues, beaucoup de Bergeracois.

Compte tenu de la nature des faits qu’il m’a relatés, je lui ai conseillé de prendre un avocat, car il n’en avait pas, et je lui ai proposé le nom de Me REY, dans la mesure où ce dernier me paraissait libre de toute attache politique. J’ai su ensuite que Me REY n’avait pu assurer sa défense, et que M. FAHRI s’était adressé à Me MONEGER.

J’observe que Me MONEGER ne s’est jamais exprimé sur cette affaire, que celle-ci étant en enquête préliminaire, il n’a jamais eu accès au dossier, et que dans ces conditions, mettre en cause Me MONEGER n’est pas honnête.

2° - Je n’ai en aucune façon aidé M. FAHRI à « rédiger sa plainte ». Lorsque M. FAHRI est venu me voir, sa plainte était déjà déposée. Par contre, il m’a fait part à plusieurs reprises de son inquiétude devant les délais pris par la procédure. Je lui ai toujours conseillé de s’en tenir à la procédure judiciaire et je l’ai effectivement aidé en septembre à écrire un courrier au Procureur de la République pour demander où en était la procédure et solliciter un rendez-vous.

J’ai joué un rôle de conseil et d’écrivain public qui est le rôle normal d’un député dont la permanence est ouverte six jours sur sept à l’ensemble des Bergeracois.

3° - J’ai évoqué « l’affaire Rousseau » dans ma réunion publique du 11 octobre 2009 et j’ai marqué mon étonnement devant le silence que l’on paraissait imposer sur cette affaire.

J’ai exprimé ainsi le sentiment et les interrogations de nombreux Bergeracois qui ne comprenaient pas cette situation. C’est aussi mon rôle de parlementaire que de m’interroger sur le fonctionnement des services de l’Etat, y compris celui de la Justice –en présence d’une enquête préliminaire qui durait depuis dix mois.

4° - Je fais enfin observer que la décision de classement sans suite est une décision et non pas un jugement et que cette décision a été prise par le Procureur de la République au titre des fonctions qu’il exerce sous l’autorité du Procureur Général dans le cadre de directives générales, ou particulières, du Ministre de la Justice.

Daniel GARRIGUE.

dimanche 10 janvier 2010

LE SOT COMMENTAIRE DE M. CATHUS

Le commentaire bien sot de M. Cathus sur ma carte de vœux appelle trois remarques :

1)Promise comme compensation à l’autoroute en janvier 1991, la déviation de la RN 21 va s’achever alors que la voie de la vallée -Libourne-Bergerac (Ne parlons pas de Bergerac-Sarlat)- pourtant promise à la même date par le Conseil Général de la Dordogne et par le Conseil Régional d’Aquitaine, n’est même pas commencée.

2)Il est rare d’accumuler autant de difficultés sur un même ouvrage. J’observe tout de même que le blocage le moins justifié –l’absence de crédits pour la réalisation de ce projet- s’est situé entre 1997 et 2002, lorsque je n’étais pas député.

3)La liaison avec l’autoroute (Les Lèches) que j’ai obtenue auprès de Bernard Pons, alors ministre de l’Equipement, a bien été réalisée sous maîtrise d’ouvrage du Conseil Général, mais avec une forte participation financière de l’Etat.

Une fois de plus, M. Cathus aurait mieux fait de se taire.

Daniel GARRIGUE, Député de la Dordogne.

mercredi 16 décembre 2009

Dominique de Villepin à Bergerac et à Monbazillac

Daniel Garrigue accueillait Dominique de Villepin à Bergerac, le 15 décembre. Le député du Bergeracois a souligné la nécessité d'une alternative politique et le rôle primordial que devait y jouer un pôle gaulliste et républicain social fort. Dominique de Villepin lui paraît le mieux à même d'animer et d'organiser ce pôle.

Répondant aux questions des journalistes, Dominique de Villepin a souligné qu'il était indispensable de se donner une stratégie et des objectifs forts pour assurer la sortie de crise et de retrouver toute la dimension de la solidarité.

Lors de sa rencontre avec les habitants du quartier de Naillac, il a déploré qu'avec l'essouflement de la politique de la Ville, la République ne soit plus présente.

Le déjeuner-débat organisé à la salle des fêtes de Monbazillac a rassemblé 260 personnes, dont de nombreux élus. Les thèmes et problématiques du monde rural y ont été largement évoqués – avenir des services publics, notamment La Poste, présence des mèdecins qui ne pourra pas être assurée sans un minimum de régulation, situation des personnes dépendantes et handicapées, avenir de l'agriculture et de la viticulture.

Dominique de Villepin a également évoqué le débat sur l'identité nationale, regrettant que l'on ait choisi une période de crise pour l'organiser, ce qui encourage les attitudes de rejet, et soulignant que l'identité nationale s'affirme d'abord à travers l'adhésion aux valeurs de la République.

Bientôt sur le Blog un Reportage photo de la visite de Dominique de Villepin à Bergerac ...

samedi 07 novembre 2009

Assemblée - Interventions de Daniel Garrigue : budget et sécurité sociale.

Interventions de Daniel Garrigue sur le Budget 2010.

Les liens seront très prochainement actifs avec l'intégralité des interventions importantes de votre député "dans l'action".

Examen en commission des finances

13 octobre: Crédits de mission défense - cliquez ici pour lire l'intervention.
15 octobre: Barême de l'impôt sur le revenu 2010 - cliquez ici pour lire l'intervention.
15 octobre: Crédits Politique des territoires - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Travail et emploi - cliquez ici pour lire l'intervention.

Examen en séance publique

22 octobre: Réforme de la Taxe professionnelle - cliquez ici pour lire l'intervention.
22 octobre: Budget des Communautées Européennes - cliquez ici pour lire l'intervention.
23 octobre: Procédure des LBO - cliquez ici pour lire l'intervention.
23 octobre: Réforme des CCI - cliquez ici pour lire l'intervention.
24 octobre: Demi-part fiscale des parents isolés - cliquez ici pour lire l'intervention.
24 octobre: Financement des PME innovantes - cliquez ici pour lire l'intervention.
26 octobre: Remise en cause du bouclier fiscal - cliquez ici pour lire l'intervention.
26 octobre: Emprunts publics - cliquez ici pour lire l'intervention.
3 novembre: Politique des territoires - cliquez ici pour lire l'intervention.

Interventions de Daniel Garrigue sur le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale

Examen en commission des finances

21 octobre: Démographie médicale en milieu rural - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES) - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: CSG progressive - cliquez ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Financement des retraites agricoles - cliquez ici pour lire l'intervention.

Examen en séance publique

28 octobre: CSG progressive - cliquez ici pour lire l'intervention.
29 octobre: Financement des retraites agricoles - cliquez ici pour lire l'intervention.
30 octobre: Démographie médicale en milieu rural -cliquez ici pour lire l'intervention.

mardi 08 septembre 2009

Paradis fiscaux : rien n’a été fait en un an

Le G20 de Pittsburgh (24-25 septembre) est la dernière opportunité pour espérer en finir avec les paradis fiscaux, selon les députés Elisabeth Guigou et Daniel Garrigue. Il est urgent d'agir car aucune véritable mesure n'a été prise depuis un an, disent-ils.

L'intégralité de l'article sur E24 ici

mercredi 13 mai 2009

LA CHAINE PARLEMENTAIRE : PROCHAINES DIFFUSIONS

Daniel Garrigue sur La Chaîne Parlementaire, prochaines diffusion de l'émission

Ce soir à 20H29

Ce soir à 20H30

Ce soir à 3H08

Ce soir à 3H10

Demain à 4H11

Demain à 4H13

mardi 12 mai 2009

DANIEL GARRIGUE SUR LCP : LA CHAINE PARLEMENTAIRE

Daniel Garrigue a fait l'objet d'un reportage de la chaîne parlementaire dans l'émission "PERMANENCE"

Ce reportage a été diffusé sous le titre "Sur les terres de Garrigue"

Il sera rediffusé :

- Vendredi 15 Mai 20h 59, 3 h 12, 3 h 17

- Ainsi que dimanche prochain 17 Mai à 7 h 33 et 7 h 36

Demain sur son agenda, également l'enregistrement de l'émission "Le député du jour"

lundi 27 avril 2009

Daniel GARRIGUE 17ème dans le classement des députés

Le site « lesinfos.com » vient de publier le classement des députés en fonction du nombre de leurs interventions.

Daniel Garrigue y occupe la 17ème place.

Il faut noter que les députés riverains de la RN21 font un tir groupé puisque Jean Dionis du Séjour (Agen) est 15ème et que Jérôme Cahuzac (Villeneuve) est 16ème.

Les autres députés aquitains sont sensiblement plus loin.

vendredi 10 avril 2009

Daniel GARRIGUE lance «Les Français pour l’Europe »


Daniel Garrigue, député de la Dordogne, a présenté le jeudi 9 avril, à l’Assemblée Nationale, son club de réflexion « Les Français pour l’Europe », en présence de MM. René Galy-Dejean, ancien député et maire du XVème arrondissement, et Jacques Aurin président des clubs « Construire ensemble ».

Daniel Garrigue, qui a quitté l’UMP en décembre 2008, a rappelé ses profonds désaccords avec la politique du Président de la République –glissement vers l’euro-atlantisme au détriment de la construction de l’Europe, abandon de l’esprit de solidarité, malgré les efforts demandés aux Français, déséquilibre aggravé des institutions. Désaccords illustrés par trois combats emblématiques contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, contre le bouclier fiscal et contre l’encadrement du droit d’amendement.

Le nouveau club se donnera trois axes principaux de réflexion :

- Assumer pleinement une Europe ambitieuse –autour des concepts d’économie sociale de marché et de stratégie volontaire face à la mondialisation-, une Europe libre –fondée notamment sur l’affirmation d’une défense et d’une politique étrangère européennes-, une Europe réconciliée avec les nations –à travers l’affirmation du rôle de médiateur des parlements nationaux. Les enjeux européens doivent être politisés et rendus lisible pour les citoyens.
- Apporter les éléments d’une nouvelle société à travers l’instauration d’un dialogue social élargi et stable, l’approfondissement de la flexicurité, un meilleur partage des revenus, la relance de la participation et la volonté de faire toute leur place aux personnes issues de l’immigration.
- Rénover les institutions de la Vème République et les libertés, par la création de nouveaux contrepouvoirs, fondés notamment sur le suffrage universel, et par la responsabilisation des citoyens, dans une société aujourd’hui dominée par l’idéologie du risque zéro et du principe de précaution.

Daniel Garrigue a souligné que dans un paysage politique caractérisé par la droitisation continue de l’UMP et la faiblesse d’un parti socialiste toujours divisé entre idéologues et réformateurs, une recomposition est aujourd’hui nécessaire. Faute de possibilité d’expression au sein de l’UMP, une nébuleuse gaulliste se développe aujourd’hui largement en dehors du mouvement majoritaire. Ce nouveau club a l’ambition d’en être l’aile progressiste et européenne et de contribuer à élargir le débat avec tous ceux qui souhaitent une autre majorité.

mardi 07 avril 2009

BERGERAC AUGMENTATION INOUIE DES IMPOTS DE 9% : LA VERITE !

L'Analyse de l'opposition municipale :

LES VRAIS CHIFFRES - LES VRAIS CHIFFRES - LES VRAIS CHIFFRES - LES VRAIS CHIFFRES- LES VRAIS CHIFFRES- LES VRAIS CHIFFRES

Tels qu'ils sont inscrits dans le Budget 2009

UN BUDGET NI SINCERE NI LOYAL !

Téléchargez notre nouveau numero des "pendules à l'heure",
pour tout savoir sur les raisons réelles de l'augmentation massive des impôts des bergeracois pour 2009

Téléchargez en format acrobat - pdf : ICI
Téléchargez en format word : ICI

Posté par Webmestre à 5:02 PM
Edité: mardi 07 avril 2009 5:09 PM
Categories: Actualités, Bergerac et bergeracois, Economie Travail et Emploi, France, Le saviez-vous ?