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jeudi 04 mars 2010
16 février 2010: Daniel Garrigue interroge M. Miguel Angel Moratinos, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Royaume d’Espagne sur la stratégie Europe 2020 ainsi que sur la déclaration européenne relative au conflit israélo-palestinien.
[...]
M. Daniel Garrigue. Pensez-vous, au vu des propositions assez précises de M. Junker en matière de coordination, d’évaluation et de suivi des politiques économiques, que l’Eurogroupe soit le cadre naturel de la gouvernance économique de l’Europe ? Comment articuler les différents niveaux de responsabilité ? Vous avez beaucoup parlé de marchés – marché unique de l’énergie, des télécommunications – : n’est-ce pas plutôt de politiques communes dont l’Europe a besoin aujourd’hui, notamment dans la perspective de la stratégie « Europe 2020 » ?
En ce qui concerne le Proche-Orient enfin, après la déclaration adoptée en décembre par le conseil de l’Union européenne à l’instigation de la présidence suédoise, l’Europe ne devrait-elle pas envisager de faire pression sur Israël afin de mettre fin à la construction du mur et à la poursuite de la colonisation ? Les Européens peuvent-ils jouer un rôle dans le rétablissement du dialogue entre l’Autorité palestinienne et le Hamas ?
[...]
M. Miguel Ángel Moratinos.
En ce qui concerne les propositions de M. Junker, monsieur Garrigue, le rôle de l’Eurogroupe, première instance de discussion, de réflexion et de proposition, doit être renforcé. Par ailleurs, s’il y a coordination des politiques économiques européennes, l’Union n’est malheureusement pas encore en mesure de se doter d’une politique économique commune. Si on peut envisager dans l’avenir une gouvernance économique de l’Europe, nous devons encore convaincre tous ceux qui jugent cette perspective irréaliste.
Quant au dialogue intrapalestinien, c’est aux Palestiniens de l’engager. Or, si le président Abou Mazen a signé la proposition d’accord présentée par les Égyptiens, ce n’est pas le cas du Hamas. Par ailleurs, le Hamas doit accéder à ces demandes raisonnables : renoncer à la violence, reconnaître Israël et les accords précédents. C’est donc la responsabilité du Hamas qui est en jeu, pas celle de l’Union européenne.
[...]
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lundi 08 février 2010
« Daniel Garrigue, député non inscrit de la Dordogne, interroge François Fillon sur sa prise de position concernant un prétendu appel au boycott des produits casher et sur la réalité des contrôles faits par les autorités françaises sur les risques d’application de l’accord commercial Union européenne-Israël à des produits provenant des colonisations israéliennes dans les territoires occupés. »
Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, fait part à Monsieur François FILLON, Premier Ministre, de son étonnement devant les propos que ce dernier a tenus le 3 février 2010 lors d’un dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) au sujet d’une campagne de boycott qui concernerait les produits israéliens mais aussi, selon lui, les produits casher.
Il lui rappelle que, de fait, la société civile palestinienne –associations, universitaires, artistes, sportifs- a lancé le 9 juillet 2005 un appel au Boycott, aux Désinvestissements et aux Sanctions contre Israël jusqu’à la fin de l’occupation des territoires palestiniens et tant qu’Israël ne respecte pas le droit international. Cet appel, connu sous le nom de campagne « BDS » a été relayé à l’échelle internationale par un certain nombre de personnalités, dont l’essayiste canadienne Naomi Klein, et d’associations. Cet appel n’a jamais comporté aucune dimension religieuse.
On peut certes se demander, en l’absence de décision impliquant la France, quelle est la régularité d’un appel au boycott sur notre territoire. Interrogée lors des questions d’actualité du mercredi 20 mai 2009, Madame Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur, avait répondu, à propos de l’intervention d’associations de défense de la cause palestinienne dans des grandes surfaces que « si des plaintes précises étaient déposées, ou si des infractions pénales étaient constituées, des poursuites auraient lieu », mais qu’à cette date, aucune plainte n’avait été déposée. Mais selon elle, également, « ces opérations, il faut bien le préciser, touchent des produits importés d’Israël et non des produits casher ».
Aussi, Daniel Garrigue demande à monsieur le Premier Ministre, pour quelle raison il a procédé à un amalgame qu’avait formellement écarté Madame la Ministre de l’Intérieur, attribuant à ces opérations une dimension religieuse qui n’est nullement poursuivie par les associations de défense de la cause palestinienne, et engageant ainsi le Gouvernement dans une prise de position de nature religieuse et partisane qui n’est pas conforme au principe de laïcité. Il lui demande, d’autre part, quels contrôles sont mis en œuvre par les autorités françaises pour s’assurer que les produits en provenance des colonies israéliennes dans les territoires occupés ne bénéficient pas des accords commerciaux conclus entre l’Union Européenne et Israël.
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lundi 25 janvier 2010
MISE AU POINT AU SUJET DE « L’AFFAIRE ROUSSEAU »
A la suite du classement sans suite de « l’affaire Rousseau » et des commentaires faits par certains médias –voire même prêtés au Procureur de la République- sur ma position, je souhaite apporter les précisions suivantes :
1° - Je ne suis pas « intervenu » auprès de M. Rachid FAHRI qui est venu me voir, de son propre mouvement, à ma permanence, pour m’expliquer les faits dont il était la victime –agissant en cela comme le font, dans des circonstances analogues, beaucoup de Bergeracois.
Compte tenu de la nature des faits qu’il m’a relatés, je lui ai conseillé de prendre un avocat, car il n’en avait pas, et je lui ai proposé le nom de Me REY, dans la mesure où ce dernier me paraissait libre de toute attache politique. J’ai su ensuite que Me REY n’avait pu assurer sa défense, et que M. FAHRI s’était adressé à Me MONEGER.
J’observe que Me MONEGER ne s’est jamais exprimé sur cette affaire, que celle-ci étant en enquête préliminaire, il n’a jamais eu accès au dossier, et que dans ces conditions, mettre en cause Me MONEGER n’est pas honnête.
2° - Je n’ai en aucune façon aidé M. FAHRI à « rédiger sa plainte ». Lorsque M. FAHRI est venu me voir, sa plainte était déjà déposée. Par contre, il m’a fait part à plusieurs reprises de son inquiétude devant les délais pris par la procédure. Je lui ai toujours conseillé de s’en tenir à la procédure judiciaire et je l’ai effectivement aidé en septembre à écrire un courrier au Procureur de la République pour demander où en était la procédure et solliciter un rendez-vous.
J’ai joué un rôle de conseil et d’écrivain public qui est le rôle normal d’un député dont la permanence est ouverte six jours sur sept à l’ensemble des Bergeracois.
3° - J’ai évoqué « l’affaire Rousseau » dans ma réunion publique du 11 octobre 2009 et j’ai marqué mon étonnement devant le silence que l’on paraissait imposer sur cette affaire.
J’ai exprimé ainsi le sentiment et les interrogations de nombreux Bergeracois qui ne comprenaient pas cette situation. C’est aussi mon rôle de parlementaire que de m’interroger sur le fonctionnement des services de l’Etat, y compris celui de la Justice –en présence d’une enquête préliminaire qui durait depuis dix mois.
4° - Je fais enfin observer que la décision de classement sans suite est une décision et non pas un jugement et que cette décision a été prise par le Procureur de la République au titre des fonctions qu’il exerce sous l’autorité du Procureur Général dans le cadre de directives générales, ou particulières, du Ministre de la Justice.
Daniel GARRIGUE.
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dimanche 10 janvier 2010
LE SOT COMMENTAIRE DE M. CATHUS
Le commentaire bien sot de M. Cathus sur ma carte de vœux appelle trois remarques :
1)Promise comme compensation à l’autoroute en janvier 1991, la déviation de la RN 21 va s’achever alors que la voie de la vallée -Libourne-Bergerac (Ne parlons pas de Bergerac-Sarlat)- pourtant promise à la même date par le Conseil Général de la Dordogne et par le Conseil Régional d’Aquitaine, n’est même pas commencée.
2)Il est rare d’accumuler autant de difficultés sur un même ouvrage. J’observe tout de même que le blocage le moins justifié –l’absence de crédits pour la réalisation de ce projet- s’est situé entre 1997 et 2002, lorsque je n’étais pas député.
3)La liaison avec l’autoroute (Les Lèches) que j’ai obtenue auprès de Bernard Pons, alors ministre de l’Equipement, a bien été réalisée sous maîtrise d’ouvrage du Conseil Général, mais avec une forte participation financière de l’Etat.
Une fois de plus, M. Cathus aurait mieux fait de se taire.
Daniel GARRIGUE, Député de la Dordogne.
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mercredi 16 décembre 2009
Dominique de Villepin à Bergerac et à Monbazillac
Daniel Garrigue accueillait Dominique de Villepin à Bergerac, le 15 décembre. Le député du Bergeracois a souligné la nécessité d'une alternative politique et le rôle primordial que devait y jouer un pôle gaulliste et républicain social fort. Dominique de Villepin lui paraît le mieux à même d'animer et d'organiser ce pôle.
Répondant aux questions des journalistes, Dominique de Villepin a souligné qu'il était indispensable de se donner une stratégie et des objectifs forts pour assurer la sortie de crise et de retrouver toute la dimension de la solidarité.
Lors de sa rencontre avec les habitants du quartier de Naillac, il a déploré qu'avec l'essouflement de la politique de la Ville, la République ne soit plus présente.
Le déjeuner-débat organisé à la salle des fêtes de Monbazillac a rassemblé 260 personnes, dont de nombreux élus. Les thèmes et problématiques du monde rural y ont été largement évoqués – avenir des services publics, notamment La Poste, présence des mèdecins qui ne pourra pas être assurée sans un minimum de régulation, situation des personnes dépendantes et handicapées, avenir de l'agriculture et de la viticulture.
Dominique de Villepin a également évoqué le débat sur l'identité nationale, regrettant que l'on ait choisi une période de crise pour l'organiser, ce qui encourage les attitudes de rejet, et soulignant que l'identité nationale s'affirme d'abord à travers l'adhésion aux valeurs de la République.
Bientôt sur le Blog un Reportage photo de la visite de Dominique de Villepin à Bergerac ...
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samedi 07 novembre 2009
Assemblée - Interventions de Daniel Garrigue : budget et sécurité sociale.
Interventions de Daniel Garrigue sur le Budget 2010.
Les liens seront très prochainement actifs avec l'intégralité des interventions importantes de votre député "dans l'action".
Examen en commission des finances
13 octobre: Crédits de mission défense - cliquez
ici pour lire l'intervention.
15 octobre: Barême de l'impôt sur
le revenu 2010 - cliquez
ici pour lire l'intervention.
15 octobre: Crédits Politique des
territoires - cliquez
ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Travail et emploi - cliquez
ici pour lire l'intervention.
Examen en séance publique
22 octobre: Réforme de la Taxe professionnelle - cliquez
ici pour lire l'intervention.
22 octobre: Budget des Communautées
Européennes - cliquez
ici pour lire l'intervention.
23 octobre: Procédure des LBO - cliquez
ici pour lire l'intervention.
23 octobre: Réforme des CCI - cliquez
ici pour lire l'intervention.
24 octobre: Demi-part fiscale des
parents isolés - cliquez
ici pour lire l'intervention.
24 octobre: Financement des PME
innovantes - cliquez
ici pour lire l'intervention.
26 octobre: Remise en cause du
bouclier fiscal - cliquez
ici pour lire l'intervention.
26 octobre: Emprunts publics - cliquez
ici pour lire l'intervention.
3 novembre: Politique des
territoires - cliquez
ici pour lire l'intervention.
Interventions de Daniel Garrigue sur le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale
Examen en commission des finances
21 octobre: Démographie médicale en milieu rural - cliquez
ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Caisse d'amortissement
de la dette sociale (CADES) - cliquez
ici pour lire l'intervention.
21 octobre: CSG progressive - cliquez
ici pour lire l'intervention.
21 octobre: Financement des
retraites agricoles - cliquez
ici pour lire l'intervention.
Examen en séance publique
28 octobre: CSG progressive - cliquez
ici pour lire l'intervention.
29 octobre: Financement des
retraites agricoles - cliquez
ici pour lire l'intervention.
30 octobre: Démographie médicale en
milieu rural -cliquez
ici pour lire l'intervention.
mardi 08 septembre 2009
Paradis fiscaux : rien n’a été fait en un an
Le G20 de Pittsburgh (24-25 septembre) est la dernière opportunité pour espérer en finir avec les paradis fiscaux, selon les députés Elisabeth Guigou et Daniel Garrigue. Il est urgent d'agir car aucune véritable mesure n'a été prise depuis un an, disent-ils.
mercredi 13 mai 2009
LA CHAINE PARLEMENTAIRE : PROCHAINES DIFFUSIONS
Daniel Garrigue sur La Chaîne Parlementaire, prochaines diffusion de l'émission
Ce soir à 20H29
Ce soir à 20H30
Ce soir à 3H08
Ce soir à 3H10
Demain à 4H11
Demain à 4H13
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mardi 12 mai 2009
DANIEL GARRIGUE SUR LCP : LA CHAINE PARLEMENTAIRE
Daniel Garrigue a fait l'objet d'un reportage de la chaîne parlementaire
dans l'émission "PERMANENCE"
Ce reportage a été
diffusé sous le titre "Sur les terres de Garrigue"
Il sera rediffusé :
- Vendredi 15 Mai 20h 59, 3 h 12, 3 h 17
- Ainsi que dimanche prochain 17 Mai à 7 h 33 et 7 h 36
Demain sur son agenda, également l'enregistrement de l'émission "Le député du jour"
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lundi 27 avril 2009
Daniel GARRIGUE 17ème dans le classement des députés
Le site « lesinfos.com » vient de publier le classement des députés en fonction du nombre de leurs interventions.Daniel Garrigue y occupe la 17ème place.
Il faut noter que les députés riverains de la RN21 font un tir groupé puisque Jean Dionis du Séjour (Agen) est 15ème et que Jérôme Cahuzac (Villeneuve) est 16ème.
Les autres députés aquitains sont sensiblement plus loin.
vendredi 10 avril 2009
Daniel GARRIGUE lance «Les Français pour l’Europe »
Daniel Garrigue, député de la Dordogne, a présenté le jeudi 9 avril, à l’Assemblée Nationale, son club de réflexion « Les Français pour l’Europe », en présence de MM. René Galy-Dejean, ancien député et maire du XVème arrondissement, et Jacques Aurin président des clubs « Construire ensemble ».
Daniel Garrigue, qui a quitté l’UMP en décembre 2008, a rappelé ses profonds désaccords avec la politique du Président de la République –glissement vers l’euro-atlantisme au détriment de la construction de l’Europe, abandon de l’esprit de solidarité, malgré les efforts demandés aux Français, déséquilibre aggravé des institutions. Désaccords illustrés par trois combats emblématiques contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, contre le bouclier fiscal et contre l’encadrement du droit d’amendement.
Le nouveau club se donnera trois axes principaux de réflexion :
- Assumer pleinement une Europe ambitieuse –autour des concepts d’économie sociale de marché et de stratégie volontaire face à la mondialisation-, une Europe libre –fondée notamment sur l’affirmation d’une défense et d’une politique étrangère européennes-, une Europe réconciliée avec les nations –à travers l’affirmation du rôle de médiateur des parlements nationaux. Les enjeux européens doivent être politisés et rendus lisible pour les citoyens.
- Apporter les éléments d’une nouvelle société à travers l’instauration d’un dialogue social élargi et stable, l’approfondissement de la flexicurité, un meilleur partage des revenus, la relance de la participation et la volonté de faire toute leur place aux personnes issues de l’immigration.
- Rénover les institutions de la Vème République et les libertés, par la création de nouveaux contrepouvoirs, fondés notamment sur le suffrage universel, et par la responsabilisation des citoyens, dans une société aujourd’hui dominée par l’idéologie du risque zéro et du principe de précaution.
Daniel Garrigue a souligné que dans un paysage politique caractérisé par la droitisation continue de l’UMP et la faiblesse d’un parti socialiste toujours divisé entre idéologues et réformateurs, une recomposition est aujourd’hui nécessaire. Faute de possibilité d’expression au sein de l’UMP, une nébuleuse gaulliste se développe aujourd’hui largement en dehors du mouvement majoritaire. Ce nouveau club a l’ambition d’en être l’aile progressiste et européenne et de contribuer à élargir le débat avec tous ceux qui souhaitent une autre majorité.
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mardi 07 avril 2009
BERGERAC AUGMENTATION INOUIE DES IMPOTS DE 9% : LA VERITE !
L'Analyse de l'opposition municipale :
Tels qu'ils sont inscrits dans le Budget 2009
UN BUDGET NI SINCERE NI LOYAL !
Téléchargez notre nouveau numero des "pendules à l'heure",
pour
tout savoir sur les raisons réelles de l'augmentation massive des impôts
des bergeracois pour 2009
Téléchargez
en format acrobat - pdf : ICI
Téléchargez
en format word : ICI
Edité: mardi 07 avril 2009 5:09 PM
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mardi 24 mars 2009
BERGERAC : PREMIERS COMMENTAIRES SUR UN AUDIT SECRET
La présentation, lors du dernier conseil municipal, d’un « audit » dont le rapport n’a été communiqué à l’opposition municipale ni avant, ni pendant, ni après, montre bien à quel point la nouvelle municipalité de Bergerac est brouillée avec la gestion des finances locales. L’envoi du projet du projet de budget 2009 confirme bien qu’il s’agit avant tout d’un nuage de fumée destiné à couvrir l’augmentation de 9% des impôts locaux.
L’indisponibilité des résultats du compte administratif de 2008 que l’on prend bien soin de dissimuler pour éviter toute comparaison avec le compte administratif 2007, ne fait qu’ajouter à la confusion.
L’ « effet de ciseaux » invoqué par les auteurs de l’audit est plus que contestable.
- Du côté des recettes :
1) les recettes fiscales – contributions directes - connaissaient spontanément une évolution positive : 12,2 millions d’euros en 2006 ; 12,6 en 2007 ; 13,00 en 2008, soit + 6,5% en 2 ans. On aimerait connaître l’évolution spontanée, hors augmentation des taux, en 2009. Elle n’est pas communiquée.
2) les dotations et participations qui atteignaient 9,472 millions d’euros dans le BP 2007, sont certes passées de 9,702 à 9,047 millions d’euros du BP 2008 au BP 2009.
Mais cette diminution résulte en réalité de la forte baisse de l’attribution de compensation –liée aux transferts de charges, notamment la petite enfance, à la Communauté de Communes- qui passe de 6,489 à 5,553 millions d’euros.
Hors attribution de compensation, ces dotations évoluent de façon positive, de l’ordre de + 200 000 euros.
Du côté des charges :
1) Un élément très favorable résulte de l’évolution des charges financières (intérêts de la dette) qui passent de 1,951 million d’euros en 2006 à 1,440 en 2007, puis 1,461 en 2008 et enfin 1,383 en 2009, soit une réduction du tiers en trois ans. C’est là le résultat très remarquable de l’effort de désendettement de la précédente municipalité.
On peut douter que cet effort se poursuive puisque l’emprunt prévu dans le nouveau BP 2009 est de 5,150 millions d’euros alors que l’emprunt était plafonné dans les budgets précédents à 3,650 millions d’euros et généralement inférieur à 3 millions d’euros en réalisation.
2) Certaines dépenses, mal maîtrisées, paraissent totalement inexplicables.
On manque gravement d’informations sur l’évolution des charges de personnel.
En particulier, l’évaluation de la CLECT (commission locale d’évaluation des charges transférées) présentée lors d’un précédent conseil municipal en ce qui concerne le transfert de la petite enfance ne comportait qu’une évaluation nette de 891 690 euros, mais aucun élément d’évaluation globale.
On note d’autre part l’impact du nouveau régime de primes (400.000 euros), certes justifié, mais aussi celui des recrutements opérés en 2008, beaucoup moins justifiés.
- Les « charges à caractère général » restent au même niveau qu’en 2008, malgré le transfert de trois crèches à la communauté de communes. Ces trois crèches ne devaient sans doute pas consommer de fluides, ni faire l’objet d’un entretien.
- Les « autres charges de gestion courante » connaissent un bond surprenant, de 5, 713 à 7,085 millions d’euros, soit une progression de 1,372 millions d’euros (+ 24%). Cette progression anormale résulte de deux postes :
a) la prise en charge des déficits des budgets annexes à caractère administratif qui passe curieusement de 69 128 à 399 346 euros.
Or, la contribution de la Ville au Centre de formation des apprentis reste au même niveau que l’an dernier (la région ayant, elle, il faut le noter, enfin augmenté son effort).
b) la contribution aux organismes de regroupement qui recoupe, dans la ventilation fonctionnelle des dépenses, les interventions à caractère économique, c'est-à-dire essentiellement la subvention à l’aéroport.
On doit rappeler que, depuis toujours, et donc bien avant l’ancienne municipalité, la ville à versé sa contribution au déficit de l’aéroport avec un décalage d’un an (n -1) et que la part de la ville a toujours été jusqu’ici de 50%.
Contrairement à ce qu’à prétendu M. Rousseau – qui ne connaît même pas le budget qu’il a lui-même fait voter pour 2008, le déficit de l’année n -1 (2007) était bien inscrit dans le budget 2008 (pour environ 545 000 euros).
Or, la somme inscrite cette année est de l’ordre de 1.200.000 euros puisque la contribution aux organismes de regroupement passe de 231.135 à 1.200.000 euros et que la ventilation des charges de gestion courante fait passer les interventions d’action économique (p 46 du BP 2009) de 545.723 euros à 1.272.220 euros.
Faut-il en conclure que sous la pression de ses partenaires (Conseil général et CCI), la Ville aurait accepté de payer en 2009 à la fois l’année N-1 et l’année N ? Cela reviendrait à dire que l’on soulage le Conseil Général et la CCI et que l’on fait en réalité payer le déficit de l’aéroport de Périgueux par les Bergeracois.
Quant aux lamentations de M. D. Rousseau sur les 500 000 euros de déficit des transports urbains, l’enquête que nous avions faite auprès des autres villes moyennes montrait que toutes, quel que soit le mode de gestion choisi – délégation ou régie directe – supportaient à peu près la même charge pour ce service. La vraie question est celle de l’optimisation d’un service qui fonctionne tout de même à plein pour le transport des scolaires. M. Rousseau critique. Il est là depuis un an. Que propose-t-il ? Rien.
La section investissement du budget appelle elle-même deux premiers commentaires :
1) Inscrire des crédits ne veut pas dire qu’on va les utiliser. A cet égard, on aimerait savoir quel a été le taux de réalisation des investissements qui étaient inscrits pour 2008. Et on aimerait savoir aussi ce que sont devenus les 1 600 000 euros que j’avais fait inscrire pour les travaux de voirie dans Bergerac dans le budget de la Communauté de Communes de Bergerac Pourpre pour 2008 ?
2) Mais il y a beaucoup plus grave, le point le plus difficile dans la gestion serrée que nous avions des finances de la Ville était l’autofinancement de la section d’investissement puisque nous n’augmentions pas les impôts.
Une augmentation de 9% des impôts locaux avait dû au moins, avoir pour objectif le relèvement de cet autofinancement. Or, c’est tout le contraire qui se passe puisque le virement de la section de fonctionnement vers la section investissement chute de 1 059 000 euros à 717 000 euros.
AU TOTAL :
-la nouvelle municipalité invoque de si mauvais arguments qu’elle les entoure du secret.
-Elle fait subir aux Bergeracois une ponction de 9% supplémentaires sur les impôts locaux au moment où, compte tenu de la crise, elle devrait être d’abord soucieuse de leur pouvoir d’achat. On sait ce que les impôts locaux représentent pour les contribuables modestes et pour les retraités qui ont fait l’effort d’acquérir ou de construire leur maison d’habitation.
-l’une des raisons majeurs de cette augmentation pourrait être que la municipalité de D. Rousseau aurait cédé aux pression du Conseil Général et de la CCI pour payer deux fois la même année le déficit de l’aéroport de Bergerac. Si c’était le cas, cela reviendrait à alléger à due concurrence les charges de la CCI et du Conseil Général et, par un phénomène de vases communiquants, à faire donc payer aux Bergeracois le déficit de l’aéroport de Périgueux.
-enfin, cette augmentation des impôts n’est même pas utilisée pour renforcer l’autofinancement de la Ville qui est, au contraire, en grave recul, ce qui augure très mal de l’avenir.
Un audit, même tenu secret, ne peut compenser l’incapacité à gérer de l’équipe de D. Rousseau.
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mercredi 07 janvier 2009
2009 l'Année du courage !
Daniel GARRIGUE,
Député
de la Dordogne,
a le plaisir d’inviter
les Bergeracois et les Bergeracoises de
l’ensemble
de l’arrondissement de Bergerac
à la présentation de ses vœux
le Jeudi 22 Janvier 2009
à 19 Heures 30
Salle Anatole France – Bergerac.
(pour toute information, tél permanence parlementaire : 05.53.27.65.35)
www.danielgarrigue.com
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mardi 02 décembre 2008
Election à la présidence départementale de l'UMP du 11 décembre 2008 Profession de foi
Chers amis, chers compagnons,
Avec l'élection du président de la Fédération se termine le cycle de renouvellement des instances départementales de l'UMP. C'est l'occasion de faire un bilan et de se projeter vers le futur.
Depuis 2007, c'est vrai que nous avons connu plus d'échecs que de succès. Xavier Darcos a été battu aux municipales, Jérôme Peyrat, Dominique Bousquet et Alain Lucas ont été battus aux législatives. Dominique Mortemousque a été battu, le plus injustement de tous, aux sénatoriales. J'ai été élu aux législatives mais battu aux municipales. Seuls, Jean-Jacques de Peretti et Pierre Giry ont été réélus, à Sarlat et à Nontron, tandis que nos conseillers généraux, Dominique Bousquet, Claudine Lebarbier, André Allard, Jean-Paul Daudou, Philippe Ducène conservaient brillamment leur canton.
Il est commode de chercher des boucs émissaires. J'ai repris la présidence de la Fédération parce que Xavier Darcos, étant ministre, ne pouvait plus l'assumer. Malgré mes mandats, malgré la succession des campagnes électorales, j'ai assuré, avec Alain Faure, le fonctionnement le plus régulier et le plus actif possible de la Fédération. Ceux qui sont les plus critiques sont ceux qui ont pris le moins leur part de travail et d'engagement.
La vérité est ailleurs. L'analyse des élections successives et de leurs résultats fait apparaître que c'est dans l'ensemble du grand Sud-Ouest - Poitou-Charente, Limousin, Aquitaine, Midi-Pyrénées - que nous avons subi le même recul. Nous avons été devancés aux présidentielles, nous avons perdu la moitié de nos députés, la moitié de nos villes, la moitié de nos sénateurs, et cela malgré l'engagement continu de nos élus et de nos militants.
J'ai demandé, à plusieurs reprises, à l'UMP que ces résultats, fassent l'objet d'une étude. Cette demande n'a jamais obtenu de réponse.
Je suis candidat pour être, de nouveau, président de notre Fédération. Parce que j'ai une disponibilité plus grande qu'il y a quelques mois pour m'impliquer sur l'ensemble du département. Parce qu'aucun d'entre nous ne peut s'arrêter sur des échecs injustes au regard du travail accompli. Parce que les réflexions que nous avons menées, sur le terrain, nous donnent les clés necessaires à la reconquête.
Trois objectifs s'imposent à nous :
1 / Faire de nouveau de la politique : si nous sommes, vous et moi, adhérents de l'UMP, c'est parce que nous voulons faire de la politique.
2/ Faire de la politique contre nos adversaires : à l'heure ou le PS national survit difficilement à ses querelles de personnes et de styles et à son vide d'analyses et de projets, la majorité départementale ne s'impose que par un quadrillage serré de la vie locale et par les pressions exercées sur les élus locaux. Nous devons dénoncer cette situation, dénoncer les dérapages financiers – recrutement excessifs, maisons du département - et l'absence de véritables objectifs – infrastructures, tourisme.
Mais nous devons aussi pouvoir débattre au sein de l'UMP et y affirmer nos sensibilités et nos convictions. Nous sommes dans un département où Yves Guéna est venu, en 1962, sous les couleurs de l'UNR-UDT, nous sommes dans une région, dont le chef de file fut, pendant de longues années, Jacques Chaban Delmas, le promoteur de la Nouvelle Société, nous sommes dans un grand Sud-Ouest où nous avons obtenu nos plus grandes victoires derrière le général de Gaulle et derrière Jacques Chirac. Il faut qu'en Dordogne ou à Paris, l'on puisse s'exprimer sur la justice fiscale, sur le projet d'ouverture le dimanche ou sur le retour annoncé dans l'OTAN sans risquer d'être mis au ban du mouvement.
3/ Reconstruire nos réseaux : les élections au comité de circonscription ont montré que la mobilisation militante est toujours aussi forte et qu'il suffira de quelques mois pour retisser l'ensemble du réseau UMP dans le département – sans négliger le réseau tout aussi essentiel des sympathisants. L'expérience des sénatoriales doit aussi nous conduire à investir désormais systématiquement les conseils municipaux.
Parallèlement, nous devons être attentifs, par la présence et par le dialogue, à l'ensemble du réseau associatif et professionnel du département.
Passer la vitesse supérieure en matière de communication : face à un Conseil régional et un Conseil général qui usent et abusent de leurs moyens, il faut que nous nous donnions des outils modernes – blog et journal départemental – et que nous réunissions les moyens financiers nécessaires – notamment par les cotisations des élus, moi le premier – pour avoir la capacité de nous faire entendre et de convaincre.
Nous avons, devant nous, une succession continue d'échéances, et pour ne parler que des plus proches, les Européennes de 2009, les Régionales de 2010, et surtout les cantonales de 2011, vitales pour notre avenir en Dordogne.
Ces batailles, je veux les mener avec vous et c'est pour cela que je vous demande votre confiance.
Daniel GARRIGUE
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mercredi 09 juillet 2008
L'INSEE CONFIRME
Les résultats, enfin communiqués par l'INSEE, à partir de ses nouvelles méthodes d'enquête confirment ce que nous avons toujours dit. Ne ressemblant en rien à la « belle endormie » que prétendaient décrire certains, Bergerac a connu entre 1999 et 2007 une expansion sans précédent se traduisant par une forte augmentation de population (27 700 habitants, soit environ 29 200 si l'on intègre les « doubles comptes ») et par une progression de 8 % du nombre de logements. C'est là, pour une large part, le résultat de la politique de développement économique, de stabilisation des impôts locaux, de renforcement de l'attractivité culturelle et environnementale, de solidarité et d'intégration sociale et scolaire conduite par la précédente municipalité. Nous souhaitons que ceux qui ont aujourd'hui la charge de diriger la Ville sachent prolonger cet effort.Daniel GARRIGUE
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mercredi 04 juin 2008
QU'EST-IL ARRIVÉ À « CYRANO » ?
La rubrique « Cyrano » de Sud-Ouest était jusqu'ici le lieu d'expression d'une certaine impertinence caractéristique du héros d'Edmond Rostand.
Depuis mars dernier, nous ne reconnaissons plus ce « Cyrano » qui multiplie les courbettes devant la nouvelle municipalité bergeracoise.
Qu'est-il arrivé à notre fier gascon ? Une poutre s'est-elle abattue sur sa tête ? Est-ce vraiment Cyrano qui continue à parler derrière « Cyrano » ?
Daniel Garrigue
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dimanche 20 avril 2008
TRÈS CHER M. ROUSSEAU…
Le nouveau maire de Bergerac, M. Rousseau n’est pas gêné par les cumuls surtout lorsqu’il s’agit d’indemnités.
Selon nos calculs, il perçoit chaque mois :
. 2000 euros en tant que vice-président du Conseiller Général,
. 2200 euros en tant que président de la communauté de communes de Bergerac Pourpre,
. environ 3000 euros en tant que maire de Bergerac. Le prétendu mauvais état des finances de la Ville ne l’a pas empêché d’augmenter de plus de 50 % l’indemnité de maire ;
Et il a gardé a priori ses fonctions de chef d’établissement à la maison de l’Enfant de la Vallée pour un montant non précisé (3000 euros ?) tout en étant remplacé par un vrai directeur, ce qui pourrait donner à tout cela un petit parfum d’emploi fictif.
Daniel GARRIGUE.
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samedi 05 avril 2008
LE SILENCE DES JOURNAUX ...
Bon anniversaire ? Coupez !
La «Dordogne libre » m’a appelé hier à propos de mon anniversaire qui
tombe aujourd’hui, 4 avril. Une série de questions.
La
première : «Quelles sont les causes de votre défaite aux municipales à
Bergerac ? ». Je réponds : « le national avant tout, les attaques de M.
Durin, l’attitude partisane du quotidien régional Sud-Ouest ».
Chez
mon interlocuteur, de longues secondes de silence avant la question
suivante.
Je lis la « Dordogne libre » ce matin. Toute référence à Sud-Ouest a disparu.
Tout le monde, dans notre pays, affirme la liberté d’expression mais la liberté de s’exprimer sur la presse n’existe pas.
« Circulez, y a rien à voir » :
Tout le monde sait à Bergerac que le nouveau maire M. Dominique Rousseau, a donné six mois pour partir au directeur général des services, M. Luc Stéphano, et à la directrice des affaires financières, Melle Odile Le Borgne.
Les médias ne disent mot sur cette affaire profondément choquante. Ils étaient pourtant spontanément beaucoup plus diserts lorsque je me suis séparé de mon premier directeur général, M. Garbar, ou lorsque j’ai fait certains recrutements.
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DANIEL GARRIGUE : DANS L'ACTION !